Le byeonggyul (Citrus platymamma) est vieille variété de mandarine coréenne cultivée à Jegu, probablement originaire de Chine. Le fruit a un cou qui évoque le dékopon, ou haruka en plus discret, très proche du tangelo Mineola mais moins volumineux.

Dénomination En coréen , à Jeju, vient de la bouteille et agrume à cause du cou qui domine le fruit et lui donne une forme élancée dun petit bol retourné . En japonais .

Tanaka (1954) l'a nommé Platy du grec platys large et sein maternel, mamelle. Il avait créé une section Acrumen, sous-section Microacrumen clade Citriodora sous groupe Megacarpa (petites fleurs et feuilles et fruits moyens à moyennement gros) qui comprenait 14 espèces: C. reticulata, C. deliciosa, C. tangerina, C. clementina, C. suhuiensis, C. subcompressa, C. paratangerina, C. crenatifolia, C. benikoji, C. suavissima, C. tardiferax, C. genshokan, C. platymamma et C. succosa .

R. Cottin classe C. platymamma dans les Citrus reticulata et donne comme noms Heikitsu, Biuishikuru, Saagkam.

Histoire Une chronique de l'île de Jeju publiée la 4e année du roi Hyojong (1653) par Lee Wonjin, gouverneur de la dynastie Joseon, décrit des vergers d'agrumes mentionne byeonggyul sous le nom de en précisant que le nom du fruit est . Il existe toujours à Jeju de très vieux Citrus platymamma, l'un d'eux âgé de 250 ans a été fait monument naturel coréen n ° 523 le .

Description

Phylogénie Une première tentative de phylogénie avait été publiée en 2016, les données phénotypiques rendaient C. platymamma difficile à différencier de 12 autres mandariniers locaux, les auteurs pensaient que ces arbres avaient une forte proximité génétique (similitudes fréquentes des phénotypes et des séquences d'ADN, par exemple avec le cultivars Hongkyool, Cheongkyool et ses géniteurs Binkyool et Pyunkyool). centré|vignette|347x347px|C. platymamma est un taxon qui diverge très tôt parmi les Citreae (Seung Chul Shin et al. 2022) Seung Chul Shin et al. ont publié la séquence complète du génome chloroplastique de Citrus erythrosa et construit une phylogénie à partir des données disponibles (2022). C. platymamma est une divergence ancestrale antérieure à l'oranger et aux mandarines actuelles.

Morphologie vignette|Mandarine chinoise à cou L'arbre est petit et dense, comme un mandarinier. Le fruit a un corps plutôt sphérique dominé par un cou il mesure de haut et de de diamètre, le cou de haut et de de diamètre. Son poids est de .

Utilisation Le fruit est peu cultivé, il est pelé à maturité et le péricarpe est mis à confire dans son poids de sucre et dans le jus pendant 3 jours. La peau confite est consommée sur des gâteaux de riz.

La peau peut aussi être séchée, on en fait du thé qui est réputé prévenir les maladies respiratoires, augmenter l'appétit et aider à la digestion.

Notes et références

Articles connexes

Bibliographie W.J. Ko, I.O. Huh, C.M. Kim. Chemotaxonomic studies on the Citrus plants cultivated in Jeju Island. The Korean journal of botany vol.25. 1982.

Voir aussi

Agrumes coréens

Nanfengmiju, Heen naran, Mandarine Koji, Citrus erythrosa

Catégorie:Agrume Catégorie:Citrus