Cet article énumère les hôtels particuliers de la ville d'Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône), en France.
Liste alphabétique {| align="center" rules="all" cellspacing="0" cellpadding="4" style="border: 1px solid #999; border-right: 2px solid #999; border-bottom: 2px solid #999; background: #f3fff3;" |-style="background:#ddffdd" ! scope="col" style="text-align:center;"| Nom de l'hôtel !! Adresse !! Notes !! Photo |- |Hôtel Adanson||1, rue Adanson||Construit au . La façade date de la seconde moitié du . La porte et ses boiseries datent du . Michel Adanson y est né le ||thumb|. |- |Hôtel d'Agut||2, place des Prêcheurs||Construit en 1676 par Pierre d'Agut, conseiller au parlement. Façade du . La porte d'entrée est encadrée de deux cariatides de style baroque.||thumb| |- |Hôtel d'Aiguines||28, rue Jacques de La Roque||Construit au . La façade a été construite en 1786. L'hôtel a été la propriété des Gautier, barons d'Aiguines et de Sénez.||thumb| |- |Hôtel d'Ailhaud||6,rue Mignet||Construit au pour Jean Ailhaud, médecin qui s'est enrichi par la vente d'une poudre purgative. Il a été anobli p,ar l'achat d'une charge de secrétaire du roi.||thumb| |- |Hôtel d'Albertas||10 rue Espariat|| ||thumb| |- |Hôtel d'Albi de Brès||15, rue Pierre et Marie Curie||Façade du milieu du .L'hôtel est la propriété de la famille d'Albi au , puis des Forbin, seigneurs de La Fare et de Sainte-Croix jusqu'en 1720. |- |Hôtel d'Antoine Venel||12, cours Mirabeau||Construit au par les bénédictins de La Celle qui le vendent en 1685. Il est acheté par Sauvaire, avocat, puis par les Antoine Venel. |- |Hôtel d'Arbaud||7 rue Maréchal Foch||Construit dans la seconde moitié du pourJacques d'Arbaud, seigneur de Jouques. De magnifiques atlantes ornent la porte d'entrée qui ont été longtemps attribués à Pierre Puget.||thumb| |- |Hôtel Paul Arbaud||2a, rue du 4-Septembre||Construit à la fin du avec une façade de style Louis XVI. Il a été construit à l'emplacement du couvent des Feuillants qui avait été vendu comme bien national en 1791. Acheté par Paul de Fougères de Villandry en 1821. Édouard Arbaud l'achète en 1850 et le lègue à son fils Paul. En 1884, celui-ci en fait "l'Arbaudenco", siège de l'Académie des sciences, agriculture, arts et belles-lettres d'Aix, d'une bibliothèque et d'un musée de la faïence ouvert au public en 1918.||thumb| |- |Hôtel d'Arbaud-Jouques||19, cours Mirabeau|| ||thumb| |- |Palais de l'Archevêché||Place des Martyrs-de-la-Résistance|| ||thumb| |- |Hôtel d'Arlatan||24, rue de l'Opéra||Construit au pour les Arlatan de Montaud, barons de Lauris, passé ensuite aux Bonault Lubières, puis aux Bonnecorse. Façade de la seconde moitié du . Au rez-de-chaussée, boudoir aux gypseries attribuées à Thomas Lainé. La porte d'entrée se trouve au musée des arts décoratifs de Lyon.||thumb| |- |-Hôtel de Barlet ouHôtel de Taillas ouHôtel de Savignac||18, rue Émile David||Façade du . Belles ferronneries pour la rampe d'escalier, salon de style Régence avec belles gypseries.||thumb| |- |Hôtel de Bézieux||8, rue Mazarine||Construit à la fin du pour Alphonsine de Rissy. Façade de style Louis XVI. Acheté en 1712 par Balthazar de Bézieux, magistrat à Aix. |- |Hôtel de Boadès||8, place Jeanne-d'Arc||Construit dans la première moitié du . Blanche d’Estienne de Saint Jean a légué l’hôtel de Boades à la ville d’Aix-en-Provence.||thumb| |- |Hôtel de Boisgelin||11, rue du 4-Septembre||Construit vers 1650 par les architectes Pierre Pavillon et Jean-Claude Rambot pour les parlementaire Louis Blanc de Mondespin. Il a acquis la parcelle sur laquelle il a bâti son hôtel par un échange avec l'imprimeur Jean Roize, le . Les maîtres maçons Jean Jaubert et François Lieutaud se sont engagés à faire les travaux de maçonnerie et de décoration des façades de l'hôtel. L'ouvrage de serrurerie est confié à Jean Pic, le . L'hôtel est pratiquement achevé deux ans plus tard. Acheté à la fin du par Pierre Joseph de Laurens, marquis de Brue. Il est passé par les femmes à une branche de la famille de Boisgelin. Le vestibule d'entrée a été modifié en 1750 par l'architecte Georges Vallon.||thumb| |- |Hôtel de Boisson||67, cours Mirabeau||Construit en 1672 par Jean Jaubert pour Honoré de Boisson. La façade est remaniée en 1730. |- |Hôtel de Bompard ouHôtel de François Barthélemy||12, rue Fauchier||Construit en 1576 par Bompard, conseiller au parlement d'Aix. Il est remanié en 1649 par François Barthélemy, consul d'Aix. |- |Hôtel Bonnet||19, rue des Épinaux||Construit en 1634 par J. Bonnet, audiencier au parlement d'Aix. Escalier avec une abondante décoration florale réalisée par le gypsier J. Borrel. |- |Hôtel Bonnet de la Beaume||2, rue Goyrand|| ||thumb| |- |Hôtel Borrilli||2, rue des Brémondi||Reconstruit en 1606 par Louise Mérindol, veuve du notaire N. Borrilli. Boniface Borrilli y avait installé son riche cabinet d'œuvres d'art.||thumb| |- ||Hôtel Boyer d'Éguilles||6, rue Espariat||||thumb| |- |Hôtel Boyer de Fonscolombe ouHôtel de Saporta ou Hôtel de Régusse||21, rue Gaston de Saporta||Construit en 1650 pour Charles de Grimaldi, marquis de Régusse, baron de Roumoulès.||thumb| |- |Hôtel de Brancas||2, petite rue Saint-Jean||Propriété de Nicolas de Brancas au , puis des Rolland de Rauville du au . |- |Hôtel de Cabanes||13 rue Goyrand||Construit au pour Balthazar Melchior de Cabanes, baron de Viens, conseiller au parlement d'Aix. |- |Hôtel de Cabre ou de Belcodène||42, rue Victor Leydet||Construit à la fin du pour le président de Cabre, seigneur de Belcodène. Il est ensuite passé aux d'Estienne de Saint-Jean. |- |Hôtel de Carcès||12, rue Émeric David||Construit vers 1590 pour Jean Guesnay, trésorier général de France. Il est passé en 1612 à la famille Carcès. En 1660, François de Simiane, comte de Carcès, a reçu dans son hôtel les nièces de Mazarin pendant le séjour de Louis XIV à Aix. L'hôtel est vendu en 1662 à Pierre de Coriolis. La famille l'a gardé jusqu'à la fin du . L'hôtel a appartenu au conseiller d'État Ambroise Mottet, premier maire d'Aix après la révolution de 1830. |- |Hôtel de Carondelet ouHôtel de Joursanvault-Mareilles ouHôtel Ruffo de Bonneval de La Fare ouHôtel de Grignan||17, rue Cardinale||Construit en 1670 pour Philippe Emmanuel de Carondelet, baron de Talan. Il passe au marquis de La Fare, seigneur de Bonneval, avant la Révolution. Il est acquis par le comte de Grignan, en 1848, avant d'être acquis par les Joursanvault-Mareilles. L'hôtel possède à l'intérieur un décor en bois sculpté doré et de gypseries d'époque Louis XV. |- |Hôtel de Castillon ouHôtel Boyer de Bandol ouHôtel de Bruny de La Tour d'Aigues ouHôtel d'Albertas ouHôtel de Grasse||23, rue Roux-Alpheran||Construit au pour François de Boyer, seigneur de Bandol qui l'a vendu à François de Bruny, baron de La Tour d'Aigues. Il passe ensuite au comte de Grasse. |- |Hôtel de Caumont||3, rue Joseph Cabassol|| |- |Hôtel du Chaine||13, rue Pierre et Marie Curie||Appartient au au président Louis de Chaine. Porte du . |- |Hôtel de Châteaurenard||19, rue Gaston de Saporta|| |- |Hôtel de Clapiers ouHôtel de Thomassin ouHôtel de Brancas||26, rue Vauvenargues||L'immeuble est acquis en 1479 par Nicolas de Clapiers, seigneur de Pierrefeu. La maison est achetée en 1632 par Alexandre de Thomassin, seigneur d'Aynac. Luc de Clapiers, marquis de Vauvenargues y est né le . |- |Hôtel de Coriolis de Rousset ouHôtel de Garnier||15, rue Cardinale||Construit au pour les Coriolis. Il appartient au aux Giraud d'Agay, puis aux Aubert. Façade du . |- |Hôtel de Cormis||15, rue Épinaux||Maison achetée en 1534 par Pierre de Cormis. Belle porte du . |- |Hôtel de Courtès||36, cours Mirabeau||Construit vers 1650 pour Joseph Courtès, avocat. Acheté en 1736 par Antoine de Laugier, seigneur de Saint-André. |- |Hôtel Daret||29, rue Cardinale||Construit au milieu du . Propriété de Jean Daret, peintre, qui l'a vendu de son vivant. Façade remaniée au . |- |Hôtel Dedons de Pierrefeu ouHôtel de Châteauneuf ouHôtel de Guillebert||14, rue Mazarine||Propriété des Châteauneuf au . Il est reconstruit au par Esprit Dedons de Pierrefeu, maréchal des Camps et Armées du Roi. Il a logé l'archiduc Ferdinand d'Autriche, frère de Marie-Antoinette, et son épouse Marie-Béatrice d'Este, en 1783 et 1784. Il est vendu en 1803 à la comtesse de La Tour du Pin qui l'a cédé en 1841 à Louis de Clapiers. Le baron Hippolyte Guilibert de la Lauzière, félibre, secrétaire perpétuel de l'Académie d'Aix, l'a acheté dans la seconde moitié du . |- |Hôtel Dugrou||25, rue Roux-Alphéran||Construit au début du par André Georges Dugrou, trésorier général des États de Provence, puis receveur des domaines. Il est vendu vers 1746 à Antoine de Palerme, trésorier général du pape en Avignon. Sa fille, Jeanne, a épousé Jean Esprit d'Albert, président à la Cour des comptes de Provence. Les d'Albert l'ont habité jusqu'en 1809. |- |Hôtel Du Perrier||1, place des Prêcheurs||Immeuble est habité au par Jean Martin, seigneur de Puyloubier, conseiller du roi René. L'immeuble est acheté vers 1500 par la famille Simiane Caseneuve, qui l'a cédé, en 1511, à Gaspard Du Périer, qui possédait un cabinet de curiosités. La façade est remaniée au . |- |Hôtel d'Entrecasteaux ouHôtel de Boniface-Leydet ouHôtel d'Isoard de Vauvenargues||10, cours Mirabeau||Construit en 1710 pour François Boniface-Laidet, sieur de Peynier, conseiller au parlement. Il est vendu en 1751 à Gaspard de Gueydan, puis, en 1761, à Jean Baptiste Bruni, marquis d'Entrecasteaux, président à mortier. Il est acquis en 1810 par le cardinal Joachim-Jean-Xavier d'Isoard. Dans la nuit du 30 au , Angélique Pulchérie de Castellane-Sait-Juers y est assassinée par son mari. |- |Hôtel d'Entrechaux||32, cours Mirabeau||Construit vers 1650 par le procureur Garnier. Il appartient à la marquise de Tulles de Villefranche à la veille de la Révolution. Il est habité par le baron d'Entrechaux sous le Second Empire. La façade a été remaniée. Les boiseries de la porte sont d'époque Louis XVI. |- |Hôtel d'Espagnet||6, rue de Littera||Construit au pour la famille d'Espagnet. L'hôtel a servi d'école de garçons au début du . |- |Hôtel d'Estienne d'Orves ouHôtel de Margallet ouHôtel de Miollis||27, cours Mirabeau||Construit au pour la famille des Margalet, conseillers à la Cour des comptes. Il passe aux Maurellet. Il est acheté par le marquis de La Roquette au . Il est arraché de son lit le matin du et pendu au réverbère devant son hôtel sur ordre de l'abbé Jean-Joseph Rive. L'hôtel est transformé en auberge au qui a accueilli le roi d'Espagne Charles IV. Il est ensuite redevenu un hôtel particulier acheté par la famille d'Estienne de Saint-Jean. Sous Louis-Philippe et le Second Empire, le rez-de-chaussée abrite le Cercle constitutionnel. La confiserie Brémond s'y installe en 1855. L'hôtel est acquis par une société commerciale au et a fait déclasser l'hôel. La façade a été entièrement remaniée. |- |Hôtel d'Estienne-de-Saint-Jean||17, rue Gaston de Saporta||Construit vers 1671. |- |Hôtel d'Estienne de Saint Jean de la Salle||29, rue Gaston de Saporta||Construit au début du par Jean d'Estienne, marié à Jeanne Leblanc. Vers 1625, François Leblanc s'est marié avec Françoise d'Estienne, fille de Jean d'Estienne. |- |Hôtel de Félix du Muy||31, rue des cordeliers||L'hôtel a appartenu à Joseph de Périer, marquis de Flayosc, dans la seconde moitié du , puis à la famille du Muy. Architecture du . |- |Hôtel de Félix du Muy ouHôtel Joseph Honoré||9, rue Goyrand||Construit vers 1673 pour Jean-Baptiste de Félix, marquis du Muy, conseiller au parlement, devenu en 1735 sous-gouverneur du dauphin, fils de Louis XV. L'hôtel appartient ensuite aux Deydier-Curiol, seigneur de Mirabel, vers 1800. Il est vendu en 1850 à François Fémicien Ronco Roche de l'Étang et à sa demi-sœur Alexandre Baptistine-Claire de Castellane, marié à Louis Xavier de Meyran de Lagoy. Façade du . |-