Mediavenir est un média hybride d'influence politique lancé le , initialement connu sous le nom de Conflits FR jusqu'au , appartenant, de 2022 à 2025, à MarmeladZ, propriété depuis 2024 du milliardaire d'extrême droite Pierre-Édouard Stérin.

Historique Le compte Twitter Conflits France est lancé en par Stanislas Racine, alors en deuxième année de droit. Il traite initialement de , avant de se consacrer à la pandémie de Covid-19, dont il assure un suivi quotidien, et qui consacre sa notoriété. Il est épaulé par plusieurs étudiants en journalisme et en communication.. De trois, leur nombre s'élargit à plusieurs dizaines. Les rédacteurs sont bénévoles.

Il relaye également des informations généralistes.. Courant 2020, il lance un compte secondaire consacré aux .

En , un site internet d'information est lancé, et le collectif se structure en association..

Il adopte son nom définitif, Mediavenir., le .. Un de ses concurrents est Cerfia..

Dans le cadre de la campagne de l'élection présidentielle française de 2022, il a par interviewé des personnalités de La France insoumise et de La République en marche..

En , le groupe MarmeladZ annonce prendre dans son giron Mediavenir.. Celui-ci possède en d'abonnés sur Twitter.. L'un des fondateurs du média, Yazid Bouziar, est actuellement rédacteur en chef.. Celui-ci partage, avec MarmeladZ, la copropriété d'Avenir Media, une entreprise reliée à Mediavenir..

En , MarmeladZ est acheté par le milliardaire d'extrême droite Pierre-Édouard Stérin. En , Mediavenir dément sur le réseau social X avoir des liens avec le milliardaire, affirmant que leur collaboration avec MarmeladZ a pris fin un an auparavant..

Depuis le , Mediavenir est édité par la société JBYB. Le sigle JBYB de la nouvelle société fait référence à Jean-Baptiste Devic en tant que Directeur général de la société et à Yazid Bouziar en tant que Président de la société..

Identité visuelle

Critiques En 2020, Conflits FR est critiqué pour avoir relayé de manière rapide des informations. , au sujet des explosions au port de Beyrouth de 2020, des belligérants de la seconde guerre civile libyenne, de la pandémie de Covid-19, ou confondant le Premier ministre ukrainien avec son ministre de l'Intérieur, dont des manifestants réclament la démission. Il lui est aussi reproché de publier des informations sans les avoir vérifiées au préalable. Celles-ci sont cependant supprimées et le compte publie un rectificatif. Cependant, ces informations reprises par d'autres comptes, continuent de se diffuser.

Cependant, la grande majorité des informations tirées du compte sont exactes, le journaliste Nicolas Hénin les estime à , qui en reconnaissant un , note un caractère et un manque de prudence. Il note que la globale fiabilité du compte pose problème dans le sens où contrairement à un compte diffusant des fausses informations, qui ne sera pas pris au sérieux, ici, il y aura tendance à faire confiance à toute information qui en émane. Il ajoute que pour décider de publier ou non l'information ou la prendre avec des pincettes. Il estime qu'il ne s'agit , alors que ses .

Les médias hybrides, dont Mediavenir, sont accusés, notamment par les journalistes, de , d'autant qu'ils sont désormais rémunérés par Twitter.

Notes et références

Articles connexes AlertesInfos Cerfia

Catégorie:Média en France Catégorie:Média Internet Catégorie:Compte Twitter