L' (en occitan : avenguda Jean Zay) est une voie de Toulouse, chef-lieu de la région Occitanie, dans le Midi de la France.

Situation et accès Description L'avenue Jean-Zay est une voie publique de Toulouse. Elle se trouve dans le quartier de Lalande.

La chaussée compte deux voies de circulation automobile dans chaque sens. Elle est de plus longée par une piste cyclable à double-sens.

Voies rencontrées L'avenue Jean-Zay rencontre les voies suivantes, dans l'ordre des numéros croissants (« g » indique que la rue se situe à gauche, « d » à droite) :

Route de Launaguet Rue René-Nelli - accès piéton (g) Chemin du Baron (g) Impasse Blandinières - accès piéton (g) Avenue de Fronton Rond-point du Sergent-Michel-Vidal Chemin des Vieilles-Écoles Rue de Lalande (g) Voie sans nom (g) Chemin Emmanuel-Delbousquet (d) Avenue des États-Unis

Transports L'avenue Jean-Zay n'est pas directement desservie par le réseau de transports en commun. Elle débouche cependant, à l'ouest, sur l'avenue des États-Unis, parcourue par la ligne de bus . De même, elle croise l'avenue de Fronton, où circulent les lignes de Linéo et de bus . Enfin, à l'est, la route de Launaguet abrite les arrêts des lignes de bus .

Les stations de vélos en libre-service VélôToulouse les plus proches sont les stations (place Paul-Riché), (269 avenue de Fronton) et (283 route de Launaguet).

Odonymie vignette|gauche|Portrait de Jean Zay en 1936 (Keystone Paris/Gamma-Rapho). En 1970, l'avenue a été nommée en hommage à Jean Zay (1904-1944). Avocat et homme politique originaire d'Orléans, radical, il est élu député du Loiret en 1932. En 1936, dans le contexte de la victoire du Front populaire, il devient ministre de l'Éducation nationale. En , au début de la Seconde Guerre mondiale, il démissionne volontairement pour rejoindre l'armée française. Mais le , lors de la débâcle des forces françaises et alors que le parlement hésite sur la poursuite des combats, il préfère quitter le territoire à bord du Massilia avec plusieurs parlementaires dont Camille Chautemps et Pierre Mendès France. Il est cependant arrêté et interné à la prison militaire militaire de Clermont-Ferrand. Conspué tant pour ses origines juives que pour son engagement républicain, il est condamné à la dégradation militaire et à la déportation à vie – il est finalement incarcéré à la prison de Riom. Le , il est extrait de la prison par trois miliciens, qui l'assassinent dans un bois. En 2015, ses cendres sont déposées au Panthéon – comme Pierre Brossolette, Geneviève de Gaulle-Anthonioz et Germaine Tillion en tant que « grandes figures qui évoquent l'esprit de résistance »Salies 1989, vol. 2, ..

Histoire

Notes et références

Voir aussi

Bibliographie Pierre Salies, Dictionnaire des rues de Toulouse, 2 vol., éd. Milan, Toulouse, 1989 . Guillaume Lafforgue, La Grande-Lande et Croix-Daurade (partie du gardiage de Toulouse), éd. Privat, Toulouse, 1909.

Article connexe Liste des voies de Toulouse

Liens externes « Notice », Au nom de la voie, sur le site Urban-Hist, Archives municipales de Toulouse, (consulté le ). Inventaire préliminaire de la ville de Toulouse, sur le site Urban-Hist, Archives municipales de Toulouse (consulté le ). Inventaire général du patrimoine culturel d'Occitanie, sur le site Ressources patrimoines - La médiathèque culturelle de la Région Occitanie (consulté le ).

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