La rue Pagevin, est une ancienne voie de Paris disparue entre 1880 et 1883 lors du prolongement de la rue Étienne-Marcel. Elle était située dans l'ancien .

Situation Située dans le quartier de Saint-Eustache, cette voie qui avait initialement une longueur de , commençait au 11, rue Coq-Héron et 1 rue de la Jussienne et se terminait aux 26-28, rue des Vieux-Augustins Félix et Louis Lazare, Dictionnaire administratif et historique des rues de Paris et de ses monuments, 1844.. Les numéros de la rue étaient noirsJean de La Tynna, Dictionnaire topographique, étymologique et historique des rues de Paris, 1817.. Le dernier numéro impair était le et le dernier numéro pair était le .En 1849, située dans le quartier de Saint-Eustache, et dans le quartier du Mail elle avait alors une longueur de , et commençait au 9-11, rue Jean-Jacques-Rousseau et se terminait 9, place des Victoires et 2, rue des Fossés-MontmartreFélix et Louis Lazare, Dictionnaire administratif et historique des rues de Paris et de ses monuments, 1855..

Origine du nom Elle doit son nom à Jean Pagevin, huissier du parlement de Paris, qui y demeurait au .

Historique Cette rue qui existait dès 1293 était alors connue sous la dénomination de « ruelle ». Plus tard on la nomma « rue Breneuse », vieux mot qui désignait une ruelle étroite, malpropre et ordurière. Les rues Verderet et du Petit-Reposoir, qui étaient en face, portaient également le nom « rue de Breneuse ».

En juillet 1730, Michel Joseph Hyacinthe Lallemant de Betz se porte acquéreur dans cette rue de l'hôtel de Gouffier pour la somme de livres. Cet hôtel particulier, aujourd'hui disparu, s'étendait jusqu'à la rue Coq-HéronNatacha Coquery, « Les hôtels parisiens du XVIIIe siècle : une approche des modes d'habiter », in: Revue d'histoire moderne et contemporaine, 38-2, 1991, ..

Une décision ministérielle du , signée Chaptal, fixe la largeur de cette voie publique à .

Une décision ministérielle du réuni sous la seule dénomination de « rue Pagevin » les rues Verderet, « Pagevin » et du Petit-Reposoir. Une décision ministérielle du , signée Chaptal, fixe la largeur de chacune de ces voies publiques à . Par ordonnance royale du , cette largeur est portée à .

Une partie de la rue est détruite lors du premier prolongement en 1880 de la future rue Étienne-Marcel. Puis en 1883, un second prolongement jusqu'à la place des Victoires fait disparaître le reste de la rue Pagevin, ainsi que l'hôtel de Massiac (siège sous la Révolution du Club de l'hôtel de Massiac).

Notes et références

Bibliographie Jacques Hillairet, Dictionnaire historique des rues de Paris, Éditions de Minuit. Félix et Louis Lazare, Dictionnaire administratif et historique des rues de Paris et de ses monuments, 1844 et 1855. Jean de La Tynna, Dictionnaire topographique, étymologique et historique des rues de Paris, 1817. Charles Marville / Vues du Vieux Paris / Rue Pagevin, c. 1868

Annexes Articles connexes Histoire de Paris Liste des anciens noms de voies de Paris Transformations de Paris sous le Second Empire

Catégorie:Voie citée dans rues de Paris en 1636 Catégorie:Voie de Paris disparue