vignette|upright|James Peace à Wiesbaden.

Kenneth James Peace, né le à Paisley, Écosse, est un compositeur, pianiste de concert et dessinateur.

Biographie

Kenneth James Peace est né le à Paisley, en ÉcosseBirgitta Lamparth. « Musique sans épines ». Wiesbadener Tagblatt (journal allemand), 10 février 2011Julia Anderton. « Tango comme une histoire douce-amère ». Wiesbadener Kurier (journal allemand), 24 mars 2012. Il passe la plus grande partie de son enfance et de sa jeunesse à Helensburgh, une ville côtière non loin de Glasgow. Il compte plusieurs artistes dans sa famille (parmi eux, John McGhie), et il a des liens avec Félix Burns, un compositeur célèbre de musique de danse de la première moitié du xxe siècleSabine Klein. « Ma musique est comme moi … très romantique ». Frankfurter Rundschau (journal allemand), 1992, №254, p. 2. Il commence le piano et compose ses premières œuvres à l’âge de huit ans. Sa première apparition en public au piano a lieu alors qu’il a quatorze ans, il joue la musique de Scott Joplin. Deux ans plus tard, à l'âge de seize ans, il commence ses études à l'Académie royale de musique et d’art dramatique d’Écosse (aujourd’hui The Royal Conservatoire of Scotland). Il est dans l’histoire de cette institution le plus jeune étudiant à suivre les cours professionnelsG. Müller. « L’âme du piano danse tango ». Wetterauer Kulturspiegel (revue allemande), 17 mai 2001. En 1983, il obtient un Bachelor of Arts de l’Université de Glasgow en interprétation et en enseignement du pianoDeutsche Nationalbibliothek. « James Peace ». L’année suivante, il joue le premier Concert de Piano de Mendelssohn avec l’orchestre RSAMD. Une exécution ultérieure de ce concert lui a valu un Diplôme d'interprétation de la RSAMD« James Peace ». FRIZZ (revue allemande). Janvier 2001, p. 5. Entre 1988 et 1991, il vit à Edimbourg.

Après avoir déménagé à Bad Nauheim (Allemagne), en 1991, il fait sa première apparition allemande à Friedberg en 1992 et s’occupe de façon continue du tangoManfred Merz. « Un monde romantique, plein de virtuosité et de beauté ». Wetterauer Zeitung (journal allemand), 12 novièmbre 1992, №264, p. 19« James Peace ». The Tango Times of New York (revue américaine). Numéro d’hiver 2002/2003. Pages 1 et suivantes. En 2001, il enregistre l’album « Tango escocés », ses propres compositions inspirées du tangoNational Library of Scotland. « Tango escocés ». En 2002, il est nommé membre ( « Fellow ») du Victoria College of Music et à l’automne de la même année il entame une tournée de concerts en Extrême-Orient. Il interprète son Tango XVII pour la première fois à Hong Kong « James Peace ». La Cadena (revue hollandaise). Septembre 2002, p. 17Tangotang (lettre d’information, Hong Kong). 8 octobre 2002« James Peace ». South China Morning Post (Hong Kong). 9 Octobre 2002.

Au cours des années suivantes, il joue ses propres tangos, entre autres dans des capitales européennes : Amsterdam, AthènesPlaquette du concert à Athènes. {Για σένα, Αγγελική}. 27 avril 2017, BerlinTangodanza (revue allemande). 1/2002 - 9, Bruxelles, HelsinkiAffiche de la tournée de concerts (Finlande), mai 2014, LisbonneAffiche de la tournée de concerts (Portugal), mai 2016, Londres, MadridAffiche de la tournée de concerts (Espagne). « ¡Feliz cincuenta cumpleaños! », septembre 2013, OsloListen.no. James Peace (Flygel). Munch Museum, Oslo, 14 octobre 2004, ReykjavikRíkarður Ö. Pálsson. « Skozir Hörputangoár ». Morgunblaðið (journal en Islande), 14 octobre 2004 et ViennePlaquette du concert à Vienne, 23 janvier 2005.

Ses réalisations dans le domaine du tango lui valent d'être membre ( « Fellow » ) du London College of Music en National Library of Scotland. « K. James Peace in Wiesbaden »Deutsche Nationalbibliothek. « K. James Peace in Wiesbaden ».

Après un court séjour à Edimbourg, il s’installe en à Wiesbaden (Allemagne) où il découvre son amour pour le cinéma. Parmi ses courts métrages se trouve le documentaire K. James Peace à Wiesbaden. centré|vignette|281x281px|Tango Milonga op. 26 no. 3 centré|vignette|283x283px|Tango XVIII by James Peace (James Peace, piano)

Prix et distinctions ●     Harmony and Counterpoint Prize (harmonie et contrepoints rigoureux): Premier prix, Glasgow 1983

●     Agnes Millar Prize (lecture à vue): Premier prix, Glasgow 1983

●     Dunbartonshire EIS Prize (accompagnement piano): Premier prix, Glasgow 1884

●     Prix « Sibelius », 1985

●     Concours International de Composition, TIM: Diplôme honorifique décernée pour ses premiers deux tangos, Rome 2000

●     Fondation IBLA: Diplôme honorifique décernée pour ses tangos op.26, New York 2002

●     International Piano Duo Association: Médaille d’honneur, Tokyo 2002International Piano Duo Association, Tokyo. Palmàres, 2002

●      Académie International de Lutèce: Médaille d’or, Paris 2005

Œuvres principales vignette|353x353px|James Peace - Idylls Op.4b ●     Le chute de l’eau, op.3, pour flûte et pianoHessisches Staatstheater, Wiesbaden. Affiche du concert, septembre 12/19

●     Idylls, op.4, pour cor anglais (solo)

●     Aubade, op.9, pour cor anglais et orchestre à cordes

●     Lento Lacrimoso, op.10, pour cello et piano

●     Feuilles oubliées, op.12, pour cello et orchestre

●     Sonate pour hautbois, op.16, pour hautbois et piano

●     Ballade Symphonique, op.18, pour orchestre

●     Marche Solennelle №1, op.19, pour orchestre et orgue

●     Marche Solennelle №2, op.23, pour orchestre

●     Or d’Automne, op.25, pour clarinette et quatuor à cordes« Le violon plane au-dessus de l’orchestre ». Schwäbische Post, juin 1994

●     Chant éternel, op.32, pour soprano et orchestre

●     24 Tangos pour piano solo

Liens externes

Lento Lacrimoso Op.10 by K. James Peace Autumn Gold Op.25 by K. James Peace Souvenir de Buenos Aires Op.29 No.3 by K. James Peace

Notes et références

Catégorie:Pianiste classique britannique Catégorie:Pianiste écossais Catégorie:Compositeur écossais de musique classique Catégorie:Naissance à Paisley (Écosse) Catégorie:Naissance en septembre 1963 Catégorie:28 septembre