Dare est une suco du Timor oriental, située dans le poste administratif de municipalité de Vera Cruz dans la municipalité de Dili. Dare signifie citronnier en langue mambaiGeoffrey Hull: retrouvé le 28 septembre 2014..

Géographie Le suco de Dare est d'une superficie de depuis la réforme régionale de 2015 : , abgerufen am 23. November 2016. Il est ceinturé par le suco de à l'est, les sucos de , et au nord, ainsi que le suco de au nord-est. À l'ouest, Dare s'étend jusqu'à la municipalité de Liquiçá vers l'ouest et la municipalité d"Aileu. La représente la frontière sud du suco et celle-ci se jette éventuellement dans la sous le nom de Beinas et qui suit ensuite la frontière avec la ville de Liquiçá. Deux autres rivières apparaissent dans le nord de Dare pendant la saison des pluies. Le suit la frontière nord-ouest entre Vera Cruz et Direcção-Geral de Estatística: Atlas der Gemeinde Dili, retrouvé le 12 décembre 2020.

Outre la ville de Dare, les villes de , , , , et sont situées dans le suco (PDF; 448 kB).

Aldeias

Le suco de Dare est composé des aldeias suivantes (portugiesisch; PDF; 323 kB):

Aldeias Population Casnafar 117 Coalau I 510 Coalau II 282 Fatu Naba 281 Fila Beba Tua 325 Fuguira/Bauloc 207 Leilaus 208 Lemorana 295 Nahaec 511 Suca Lau 258

Histoire En 1951, le séminaire Notre-Dame de Fatima est transféré de à Dare. En 1983, le et sera situé à .

Le , des unités indépendantistes du FALINTIL (Forces de libération nationales du Timor Leste) attaquent des installations militaires indonésienne à Dare et à Fatu Naba. Cette attaque représentait la première attaque d'envergure depuis le 1978 et sera connue sous le nom de levantamento. En représailles, l'Armée indonésienne exécute une centaine de personnes habitant à proximité du lieu de l'attaque et envoie en exil ou à la torture sur l'île d'Atauro les proches des résistants ayant mené l'attaque (PDF; 1,4 MB) aus dem „Chega!“-Report der CAVR (english).

En 1999, des émeutes importantes éclatent à Dare à la suite de la vague de violence ayant suivi le référendum sur l'indépendance du Timor oriental. Des assassinats aveugles étaient alors perpétrés par des milices pro-indonésiennes Tagesspiegel, 12 septembre 1999, Jakarta gibt der UN grünes Licht für die Durchsetzung der Wahlentscheidung vom 30. August Tagesspiegel, 12 septembre 1999, Überlebende berichten von Gräueltaten in der Hauptstadt Dili.

Population La population du suco de Dare est considérablement rurale et ne fait pas réellement partie de la ville de Dili. Plus de 96 % des résidents parlent le tétoum en tant que langue maternelle. Les autres s'expriment en mambai ou Résultats du recensement 2010 du Suco Dare (tétoum; PDF; 8,1 MB).

Institution Au nord de la ville de Dare se trouve le centre scolaire catholique incluant une école primaire et une école secondaire, ainsi qu'un hôpital. Des écoles primaires sont aussi présentes dans Casnafar, Fatu Naba et Leilaus.

Monument

Le mémorial de la bataille de Timor durant la Seconde Guerre mondiale est érigé à Fatu Naba. Le monument est construit par des vétérans australien en 1969 dans le but de rendre hommage au volontaires timorais qui ont soutenu les soldats australiens lors des combats contre l'envahisseur japonais en 1942 et 1945 Ministère de la Défense (Australie), 29. Mai 2009, Dare Memorial]. On estime à environ le nombre de Timorais morts pendant les combats. Le mémorial est composé uniquement d'un bloc de béton avec deux mâts sur lesquels pendent le drapeau australien et drapeau timorais, ainsi que deux plaques de bronze. L'une d'elles date de 1969 et est en portugais tandis que l'autre est en anglais et date de 1999. Cette dernière est ajoutée par des soldats australiens à la suite de la crise timoraise de 1999. En 2009, le monument est reconstruit par l'Armée australienne puisque l'ancien menaçait de s'effondrer. Depuis 2010, un musée et un café se sont ajoutés au mémorial Timor Tourism: , retrouvé le 24 novembre 2015..

Personnes liées au suco (né en 1974), homme politique. Maria Terezinha Viegas, femme politique qui se marie à Dare.

Références

Dare