Margrit Zimmermann, née le à Berne et morte le à Belp, est une compositrice, cheffe d'orchestre, pianiste et pédagogue musicale suisse.
Biographie Margrit Zimmermann naît le à Berne.
Fille du menuisier Emil Zimmermann et de la cuisinière Ida Zimmermann, née Niklaus, elle devient couturière à la demande de ses parents avant de se tourner vers la musique.
À Berne, elle étudie le piano avec Jeanne Bovet et la composition avec Walter Furrer, puis à Lausanne avec Denise Bidal et Alfred Cortot. En 1952, elle obtient un diplôme de piano à l'École normale de musique de Paris et étudie simultanément la composition avec Arthur Honegger. Elle suit des cours de direction d'orchestre à Berne avec Ewald Körner, à Monte-Carlo avec Igor Markevitch et à Ossiach avec Hans Swarowsky. Au Conservatoire Giuseppe-Verdi de Milan, après des études supplémentaires avec Aurelio Maggioni et Umberto Rotondi, ainsi qu'une formation spéciale de cheffe d'orchestre d'opéra avec Umberto Cattini, elle obtient en 1978 un diplôme de composition ().
En 1973, Margrit Zimmermann fonde un orchestre à Berne.
Comme compositrice, elle reçoit de nombreuses commandes d'œuvres et travaille par ailleurs comme cheffe d'orchestre et enseignante en théorie de la musique et piano.
Margrit Zimmermann meurt le à Belp. Elle est inhumée au cimetière de la Schosshalde à Berne.
Prix et distinctions Margrit Zimmermann est honorée en 1986 par le Prix de la Fondation du jubilé de l'UBS (), et remporte en 1987 le premier Concours international de compositrices de la ville d'Unna et le Prix des compositrices de la ville de Kassel. En 1989, elle est honorée par la à Tokyo.
Style musical Les compositions de Margrit Zimmermann sont écrites pour toutes les formations instrumentales et vocales et pour tous les genres musicaux, à l'exception de l'opéra. Elle cherche de nouvelles combinaisons de sons et de mélodies, composant de manière atonale, avec une instrumentation traditionnelle, en utilisant une notation musicale traditionnelle avec l'ajout de ses propres symboles et un système spécial de quart de ton. Elle compose au piano, et son œuvre bianchi-neri oppose les touches noires et blanches du piano.
La publie en 2020 un article intitulé sur le travail de l'artiste : .
Le catalogue des œuvres de Margrit Zimmermann se trouve au Centre suisse d'informations musicales, des informations sur elle sont disponibles à la Phonothèque nationale suisse, et ses compositions sont accessibles à la Bibliothèque de la Haute école des arts de Berne.
Compositions Parmi les œuvres de Margrit Zimmermann, figurent : Drei Lieder, op. 5 (1977–78) Musica per nove archi, op. 17 (1977) Suoni, op. 4 (1978) Quartetto d'archi , op. 7 (quatuor à cordes , op. 7) (1979–1982) Introduzione, Allegro, Episodio I - II - III, Alla marcia et Fugato. Introduzione e Allegro, op. 12 (1979), symphonie pour grand orchestre Der Politiker: Braucht der Mensch Freiheit?, op. 6 (1979) pour une voix parlée, contrebasse et piano Musica, op. 8 (1980) pour violoncelle et piano Per Sei, op. 9 (1980) pour flûte, violon, alto, violoncelle, piano et timbales Quartetto d'archi , op. 11 (1980) Quartetto d'archi , "Il giuoco", op. 16 (1981) Black Box, op. 19 (1981–82) pour hautbois, clarinette, cor et basson Capriccio, op. 19 (1982) pour une voix et piano Duetto, op. 26 (1982) pour violoncelle et guitare Spiegelungen des Tages, op. 34 (1984/90) Fantasia duetto, op. 29 (1984) pour flûte et guitare Pezzi Brevi, op. 30 (1984) pour guitare Bianchi-Neri, op. 36 (1984) pour piano Pensieri, op. 31 (1984), 3 sonnets pour ténor, guitare et flûte Plis, op. 37 (1985), symphonie pour ténor et instruments solistes Dialog, op. 38 (1985) pour flûte et piano Fuori Dentro, op. 70 (1985) pour piano Visione, op. 32 (1985) pour guitare et piano Sonate für Violine solo, op. 33 (sonate pour violon seul, op. 33) (1985) Pizzicato, op. 68 (1985) pour violon Orphische Tänze, op. 43 (1986), quintette pour flûte, clarinette, alto, violoncelle et piano Aus dem Tagebuch einer Prinzessin, op. 44 (1986) pour piano Rapsodie, op. 41 (1986) pour violon solo, guitare, 2 violons, alto, violoncelle et contrebasse L'illusione per violoncello solo, op. 42 (1986) Gehen/Sucht/Morgen, op. 45 (1986), trio voix d'alto, violoncelle et piano Panta Rhei, op. 39 (1987) for violon solo, soprano, chœur de femmes et orgue Pianorama, op. 59 (1987), concerto pour piano et orchestre à cordes Die Gestundete Zeit, op. 52 (1987) pour voix et ensemble instrumental Piano Time, op. 46 (1987), toccata pour piano seul Cloccachorda, op. 40 (1987) pour piano Quadriga, op. 51 (1987) pour piano Spuren innerer Kreise, op. 53 (1988) pour 16 voix Murooji per chitarra solo, op. 57 (1988) Alle 7 Jahre, op. 58 (1989) pour soprano et piano Rhapsodie For Two, op. 52 (1990) pour clarinette et piano Wo sich berühren Raum und Zeit, op. 60 (1990) pour neuf voix de femmes Triptychon, op. 58 (1990) pour trombone et orgue Serenade, op. 62 (1992) pour flûte et piano In Urbis Honorem, op. 61 (1992) pour chœur mixte et orchestre, d'après des textes de Das Jahr der Stadt de Georg Schaeffner. Incontro, op. 93 (1992), duettino pour flûte et euphonium Gesänge der Liebe, op. 102 (1994–1995) pour soprano et piano Italiam! Italiam!, op. 106 (1995) for une voix parlée, clarinette et tambour militaire OMEGA: dentro fuori, op. 57 (1996) pour flûte (avec effets de cordes dans le piano) Capriccio, op. 63 (1998–1999) pour piano Il Flauto magico, op. 77, 1 (1999) pour flûte Allegro Giocoso, op. 100 (2000) pour piano Esperanza, op. 102 (2000) pour flûte
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