vignette|Carte anglophone des réactions internationales. et : Israël et territoires palestiniens ; : Condamnation du Hamas et/ou soutien à Israël ; : Appel à l'apaisement des tensions ; : Condamnation d'Israël et/ou soutien à la Palestine Les réactions internationales à la guerre de Gaza depuis 2023 sont les efforts diplomatiques en faveur d'un cessez-le-feu, les expressions de soutien à l'un des deux belligérants, les procédures judiciaires engagées contre l'un des deux belligérants, ou contre le soutien à un belligérant, les enquêtes sur les massacres commis.

Le , une large escalade du conflit israélo-palestinien débute par l'offensive coordonnée de plusieurs groupes combattants palestiniens contre Israël. Israël se livre alors à un bombardement de la bande Gaza, instaure un blocus de l'enclave, qui entraîne une crise humanitaire aiguë et une situation de famine. Plus de 44 000 Palestiniens sont ainsi tués à Gaza entre le et le .

De nombreux acteurs étatiques ou non appellent à un cessez-le-feu et à une désescalade. Le , l'Assemblée générale des Nations unies adopte une résolution appelant à une trêve humanitaire immédiate et durable et à la cessation des hostilités, adoptée par un vote de 121 États contre 14, avec 44 abstentions.

De nombreux pays dans le monde condamnent les attaques du Hamas puis condamnent aussi par la suite la réponse militaire d'Israël, qu'ils jugent disproportionnée. L'Afrique du Sud engage contre Israël une procédure auprès de la Cour internationale de justice pour violation de la Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide dans la bande de Gaza. Plusieurs pays officialisent leur reconnaissance d'un Etat de Palestine. Le Belize, la Bolivie, la Colombie et le Nicaragua interrompent leurs relations diplomatiques avec Israël, tandis que Bahreïn, le Tchad, le Chili, le Honduras, la Jordanie, l'Afrique du Sud et la Turquie rappellent leurs ambassadeurs invoquant les méthodes de guerre israéliennes.

Le secrétaire général de l'ONU condamne l'attaque du Hamas mais considère que l'occupation israélienne des territoires palestiniens a contribué à l'escalade de la violence.

Par régions Moyen-Orient : le ministère des Affaires étrangères appelle à un .. Il rejette « catégoriquement » tout déplacement de la population de Gaza, condamne le bombardement de « civils (palestiniens) sans défense » et, le , décide de suspendre les discussions sur la normalisation des relations avec Israël.. : , rappel de son ambassadeur en Israël. : le ministre des Affaires étrangères, Sameh Choukri, s'inquiète des et demande d'. : un communiqué officiel appelle à empêcher l'escalade de la violence et à la sécurité des civils. puis, le , les Émirats arabes unis se disent « consternés » par la prise d'otage de civils israéliens après l'assaut meurtrier du . Le ministère des Affaires étrangères précise : .. vignette|Photographie de l'agence d'information Tasnim : « Rassemblement populaire de Qods, en soutien à l'opération victorieuse d'aujourd'hui des combattants de la résistance palestinienne, qui a commencé contre le régime sioniste et lui a causé de lourdes pertes », sur la place de la Palestine à Téhéran (Iran), le . : le gouvernement affirme que les attaques sont le résultat de décennies d' par l'.. : Yahya Rahim Safavi, le conseiller militaire de l'ayatollah Ali Khamenei, salue la offensive déclenchée par le mouvement islamiste Hamas contre Israël.. Le porte-parole du ministère des affaires étrangères, Nasser Kanaani, réfute les accusations de l'implication de l'Iran dans le conflit.. Le 1 novembre, Ali Khamenei exhorte les pays musulmans à stopper toute relation commerciale avec Israël.. Dix jours plus tard, le président iranien, Ebrahim Raïssi, appelle les dirigeants des pays musulmans à qualifier « d'organisation terroriste » l'armée israélienne en raison de son opération armée dans la bande de Gaza, et demande à « rompre toute relation politique et économique », notamment dans le domaine de l'énergie, avec « le régime sioniste » (Israël), pays que l'Iran ne reconnaît pas.. : le roi de Jordanie Abdallah II déclare, le , qu'.. Début novembre, le roi Abdallah rappelle « immédiatement » son ambassadeur en Israël pour protester contre l’offensive militaire israélienne dans la bande de Gaza.. : le ministère des Affaires étrangères libanais annonce, le , qu’il et affirme que le conflit militaire entre le Hamas et les Israéliens .. : le président Recep Tayyip Erdoğan exhorte Israéliens et Palestiniens à et . Il met en garde Israël contre une attaque « indiscriminée » de la bande de Gaza.. Le , il précise : .. Le , il dénonce le « massacre immoral » à Gaza, alors qu'il a coupé tout contact avec Benyamin Nétanyahou, rappelé son ambassadeur en Israël et également décidé de ne pas rencontrer Anthony Blinken attendu le lendemain à Ankara.. Des relations diplomatiques avec Israël sont cependant maintenues par la suite.

Afrique : , rappel des diplomates en Israël, accusations de génocide. Décembre 2023, procédure contre Israël auprès de la Cour internationale de justice. : le ministère des Affaires étrangères exprime dans un communiqué sa ... : le premier ministre libyen Abdel Hamid Dbeibah appelle, le , . La Libye .. : le Maroc . Le Maroc dans une lettre conjointe signé par 8 pays arabes rejette également le déplacement forcé de la population palestinienne et le ciblage des civils dans la bande de Gaza. : le ministère mauritanien des Affaires étrangères déclare dans un communiqué que .. : dans un communiqué publié par la SUNA, le déclare que ... : dès le , la Tunisie affirme sa solidarité avec le peuple palestinien.. Début novembre, les députés tunisiens débattent sur un projet de loi visant à criminaliser « l’entité sioniste » et « emprisonner tout Tunisien qui communique ou coopère avec l’État hébreu » dans quelque domaine que ce soit.. Brahim Bouderbala, président de l'Assemblée des représentants du peuple précise être convaincu que « la Palestine doit être libérée du fleuve à la mer… et que l'État palestinien doit être établi avec la Sainte Jérusalem comme capitale »..

Amérique : le , le Belize suspend ses relations diplomatiques avec Israël en raison des . : la Bolivie « déplore les souffrances faites aux civils » et « plaide pour une intervention de l'ONU ».. Le , le gouvernement bolivien .. : le gouvernement brésilien réitère .. Lula accuse Israël de génocide en Gaza : le président brésilien Lula accuse Israël de « génocide », des propos « honteux » pour Netanyahou, Le Parisien avec AFP, 18 février 2024. : le Premier ministre Justin Trudeau affirme sur X que le Canada .. : le Chili considère qu'il est .. Le , le Chili rappelle son ambassadeurs en Israël en le justifiant par . : le gouvernement colombien réitère l'appel à .. Le , la Colombie rappelle son ambassadeur en Israël dénonçant un . : le ministère des Affaires étrangères exprime sa grave préoccupation face à l'augmentation du niveau de violence dans le territoire palestinien occupé, soulignant que cette escalade est le résultat de de violations continues des droits fondamentaux du peuple palestinien..

vignette|Discours du président américain Joe Biden sur les attaques terroristes en Israël, le . : le président Joe Biden, qui s'est entretenu avec le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou, met .. Il déclare que « les terroristes du Hamas ont commis des atrocités qui font pâlir l'État islamique » . : , rappel de son ambassadeur en Israël. : le secrétariat aux Affaires étrangères .. : , procédure contre l'Allemagne devant la Cour internationale de justice pour complicité avec les actions de guerre d'Israël. Octobre 2024, interruption des relations diplomatiques avec Israël : le ministère des Affaires étrangères condamne l'attaque et .. : Le président Luis Lacalle Pou a déclaré qu’il condamnait fermement les attaques du Hamas et a appelé à un . De même, le ministère des Relations extérieures a publié un communiqué officiel dans lequel il a exprimé que le gouvernement et le peuple uruguayen et a souligné leur . : le ministère des Affaires étrangères publie une déclaration exprimant sa ..

Asie : le ministère des Affaires étrangères déclare que ., faisant allusion aux colons israéliens qui ont pris d'assaut le complexe de la mosquée Al-Aqsa quelques jours avant l'attaque du Hamas.. : le ministère des Affaires étrangères a déclaré .. : le ministère des Affaires étrangères et .. : le ministère des Affaires étrangères indique via un communiqué que le pays .. : le premier ministre Narendra Modi apporte son soutien à Israël : .. : le un porte-parole du ministre des Affaires étrangères déclare que son pays .. : selon le représentant officiel du ministère des Affaires étrangères, le pays invite les belligérants à afin d'éviter davantage de conflits dans la région.. : le ministre des Affaires étrangères Jalil Abbas Jilani déclare, le , que son pays .. : la porte-parole du ministère des Affaires étrangères appelle à ..

Europe : le chef du gouvernement Xavier Espot Zamora appelle à .. : sur le mois d'octobre, les autorisations d'exportations allemandes ont été délivrées pour d'euros d'équipements militaires vers Israël (soit près de dix fois plus que sur toute l'année précédente).. : le Premier ministre belge Alexander De Croo appelle à l'arrêt des violences et du conflit. La ministre des Affaires étrangères Hadja Lahbib condamne fermement les attaques perpétrées contre les civils israéliens.. : le président du gouvernement espagnol Pedro Sánchez déclare sur X : .. Sanchez indique en qu'il juge disproportionnée la stratégie militaire d'Israël à GazaL’Espagne se pose en critique contre Israël dans une Union européenne prudente, Le Monde, Sandrine Morel, 27 novembre 2023. : la porte-parole du ministère de l'Europe et des Affaires étrangères condamne ; elle a exprimé de la France avec Israël et les victimes et affirmé .. Quant au président de la République, Emmanuel Macron, il déclare : .. Emmanuel Macron confirme la position française d'une solution à deux États avec « la sécurité pour Israël, et un État pour les Palestiniens ».. Quand le , Emmanuel Macron déclare à la BBC qu'il partage la douleur d'Israël et sa « volonté de se débarrasser du terrorisme » mais souligne que « de facto, aujourd’hui, des civils sont bombardés. Ces bébés, ces femmes, ces personnes âgées sont bombardés et tués » à Gaza et qu'il n’y a « aucune justification » ni « aucune légitimité à cela », pour in fine exhorter Israël à arrêter »., le premier ministre israélien Benjamin Netanyahou lui répond d'Israël le lendemain n’avoir « pas besoin de ces leçons de morale » et que le président français « fait une erreur grave sur le plan factuel et sur le plan moral » parce qu'Israël « fait tout en son pouvoir pour épargner les civils gazaouis non impliqués ». et estime donc que « la responsabilité de tout tort fait aux civils incombe au Hamas », « ce n’est pas Israël qui empêche l’évacuation de civils, mais le Hamas », groupe terroriste armé qui utilise des civils palestiniens comme « boucliers humains ».. Il conclut que « ces crimes que le Hamas-État islamique commet aujourd’hui à Gaza seront commis, demain, à Paris, à New York et partout dans le monde. Les dirigeants du monde entier doivent condamner le Hamas-État islamique, pas l’État d’Israël ». En , Macron considère intolérable la situation à GazaGuerre Israël-Hamas : Emmanuel Macron juge le bilan à Gaza « intolérable »… Le point sur la situation du mercredi 14 février, Le Monde, 14 février 2024. Le , la France accuse Israël de provoquer la famine dans la bande de Gaza. Pour le ministère français des Affaires étrangères, « cette situation est le résultat du blocus imposé par Israël. La France condamne avec la plus grande fermeté les tirs israéliens visant des Palestiniens de Gaza tentant d’obtenir de l’aide humanitaire, qui auraient tué plus de mille personnes lors des deux derniers mois selon l’Onu ».