Les débuts de l'agriculture en Nouvelle-Guinée se font au Néolithique, autour de 8000 avant notre ère. Ils sont principalement connus à travers le site de Kuk.

Domestications végétales

Dans le contexte des forêts pluviales d'altitude de la Chaîne Centrale, les habitants de la Nouvelle-Guinée de l'époque néolithique font évoluer leurs relations avec plusieurs espèces végétales, comme le bananier, la canne à sucre ou le taro. Ces domestications passent de manière prédominante par la multiplication végétative. Le haut degré de biodiversité en Nouvelle-Guinée aujourd'hui est en partie le résultat des millénaires de soins investis dans ces relations de domestication, que les chercheurs préfèrent parfois nommer horticulture plutôt qu'agriculture.

Techniques

L'archéologie révèle des aménagements du terrain dans la forêt de Kuk, comme des tranchées et des monticules, qui indiquent des systèmes d'irrigation et de régulation de l'humidité.

Structures sociales

Alors que dans d'autres régions du monde, l'agriculture a conduit à une homogénéisation des humains, en Nouvelle-Guinée et dans sa zone d'influence, les sociétés sont immensément diverses, ce qui est en partie lié au mode néo-guinéen de culture des plantes.

Références

Bibliographie

Articles connexes

Kuk (site agricole) Débuts de l'agriculture au Proche-Orient

Catégorie:Néolithique Catégorie:Agriculture en Papouasie-Nouvelle-Guinée