François Bressonnet, né le à Montbard (Côte-d'Or) et mort le à Paris, est un général de division français, grand-croix de la Légion d'honneur.
Officier du génie, il prend part aux campagnes d'Algérie, de Crimée, d'Italie et du Mexique. Colonel, il participe à la guerre de 1870 et à la répression de la Commune de Paris. Promu général, il est membre du Conseil supérieur de la guerre, président du Comité des fortifications et commande un corps d'armée.
Biographie Famille Il est le fils d'Edmé Bressonnet, marchand boucher, et de Marie Anne Bordot.
Carrière militaire Admis à l'École polytechnique en 1843, il passe en 1845 à l'École d'application de l'artillerie et du génie de Metz, et est nommé lieutenant du génie en 1847, puis capitaine en 1850« Le général Bressonnet » dans Pierre Larousse, Grand dictionnaire universel du XIXe siècle, t. 17, Administration du grand Dictionnaire universel, Paris, 1888, p. 658. Lire en ligne..
Après être resté cinq ans en Algérie, il prend part à la guerre de Crimée et est fait chevalier de la Légion d'honneur le .
Il combat durant la campagne d'Italie en 1859 et est promu chef de bataillon après la bataille de Solférino, le .
Il prend part ensuite à l'expédition du Mexique. Dans cette dernière campagne, pendant laquelle il remplit les fonctions de chef d'état-major du génie, il est nommé officier de la Légion d'honneur en 1864, lieutenant-colonel, et mérite une citation à l'ordre du jour de l'armée après la prise d'Oaxaca.
Promu colonel le , il commande le 3 régiment du génie à Arras, lorsqu'éclate la guerre de 1870 avec l'Allemagne. Il devient alors, le , chef d'état-major du génie de la Garde impériale. Prisonnier de guerre le par suite de la capitulation de Metz, il ne rentre en France qu'en ; il est d'abord chef d'état-major du génie à l'armée de Versailles, puis placé de nouveau à la tête du régiment du génie.
Promu général de brigade le et nommé directeur supérieur du génie du 11 corps d'armée à Nantes, il devient général de division le et commandant du génie du gouvernement de Paris le , poste qu'il occupe jusqu'au . Membre du Comité des fortifications depuis 1877, il en est le président en 1887.
Le général Bressonnet est fait grand officier de la Légion d'honneur le alors qu'il compte quinze campagnes et une citation.
En , il entre au Conseil supérieur de la guerre et commande brièvement le 17 corps d'armée de février à .
Il est élevé à la dignité de grand-croix de la Légion d'Honneur le , décoré par le Président Sadi Carnot.
Il meurt à Paris le .
Décorations
Grand officier le Commandeur le Officier le Chevalier le
Références Cet article comprend des extraits du Grand dictionnaire universel du XIXe siècle.
Bibliographie Sources contemporaines « Le général Bressonet » dans Pierre Larousse, Grand dictionnaire universel du XIXe siècle, t. 17, Administration du grand Dictionnaire universel, Paris, 1888, p. 658. Lire en ligne. « Le général Bressonnet » dans Henri Roger de Beauvoir, Nos généraux 1871-1884, Berger-Levrault, 1885, pp. 79-82. Lire en ligne.
Sources modernes .
Voir aussi Articles connexes Armée du Rhin (1870)
Liens externes
Général Bressonnet, site military-photos.com
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