Les personnes LGBT en Russie connaissent des conditions de vie difficiles, marquées par la répression.

Histoire

Communautés .

Conditions de vie

Répression sociale

L'opinion publique sur les sujets et les personnes LGBT apparaît contrastée. En effet, d'après un sondage de 2005, 43,5 % des Russes sont favorables à la recriminalisation des relations homosexuelles entre adultes consentants"Public opinion poll: Majority of Russians oppose gay marriages and a gay President but support ban on sexual orientation discrimination", GayRussia.Ru, 2005-05-19.. Cependant, 42,8 % des Russes soutiennent l'interdiction légale des discriminations fondées sur l'orientation sexuelle.

Thérapies de conversion

Certains parents envoient leurs enfants de force dans des camps afin de leur faire suivre des thérapies de conversion pendant plusieurs mois.

Droits

Exil des figures emblématiques de la cause LGBT De nombreux activistes des droits LGBT ont choisi de quitter la Russie en raison des persécutions et menaces dont elles font l'objet, notamment Irina Fedotova (Activiste qui a voulu faire reconnaître son mariage au Canada, Luxembourg)., Nikolaï Alekseïev (fondateur de Gayrussia.ru, fondateur de la Moscow Pride depuis 2005, Suisse)., les couples Dmitry Chunosoff et Ivan Jarzjew (Allemagne), Vladimir Naumov et Vasily Kolesnikov (Finlande.), Irina Putilova (Royaume-Uni.).

Après l'interdiction des activités LGBT en Russie sous couvert de classification d'extremisme en , Ian Dvorkine, fondateur de l’ONG Centre T quitte le pays par crainte des représailles.

Bibliographie

Igor Petrov et Ksenia Kirichenko, « Discrimination based on sexual orientation and gender identity in Russia », rapport par le Moscow Helsinki Group en coopération avec le Russian LGBT Network, 2009. Dan Healey, Homosexual Desire in Revolutionary Russia, Chicago, Chicago University Press, 2001.

Martin Duberman, Martha Vicinus, George Chauncey, Hidden from history: reclaiming the gay and lesbian past, New York, New American Library, 1989.

Références

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