Jacques Tayar, né le dans le , mort le en Angleterre, est un officier qui s'illustre dans la Résistance pendant la Seconde Guerre mondiale. Il est Compagnon de la Libération.
Biographie Jeunesse, service dans la Marine, radio Jacques Tayar naît le . Il effectue ses études à l'École libre des sciences politiques dont il est diplômé.
Il fait son service militaire dans la Marine nationale à partir de , il est affecté pendant un an sur le cuirassé Provence.
Ensuite publiciste, il travaille pour la société « Information et Publicité ». En Indochine française, il fonde à Saigon une station de radio avec Jean Fleury, « Radio Saïgon ».
Seconde Guerre mondiale, Résistance Lors des prémices de la Seconde Guerre mondiale, il veut rentrer en France pour s'engager. En cours de route, la guerre est déclarée et il est mobilisé à Beyrouth le , dans la Marine du Levant.
Démobilisé en , il part pour la France, refuse la défaite et prend contact avec la Résistance intérieure.
Il s'attache au renseignement. Voyant l'importance des transmissions et la nécessité des émetteurs radios clandestins, il choisit de s'y consacrer. Il organise avec quelques agents un réseau de transmission et de liaison qui prend de l'importance. En , il est le second de son camarade Jean Fleury, qui dirige à Lyon un réseau de transmission, Electre.
Jacques Tayar se rend à Londres en par une liaison aérienne clandestine. Il officialise son engagement dans les Forces françaises combattantes, rapporte l'état d'esprit de la Résistance et rend compte de l'utilisation de la radio pour la Résistance. Nommé officier secrétaire d'Etat-major de classe, il revient en France le mois suivant et succède à Jean Fleury à la tête du réseau Electre..
Il commande le réseau, prend part aux missions, et met ses appareils de transmission à disposition des différents réseaux de résistance de la zone libre.
Repartant pour Londres le par une nouvelle liaison clandestine, pour y recevoir de nouveaux ordres, son avion effectue un mauvais atterrissage forcé dans le Sussex en Angleterre. Albert Kohan était dans le même avion.
Jacques Tayar meurt de ses blessures le lendemain au Royal West Sussex Hospital de Chichester.. Il est enterré au cimetière de Chichester.
Il est créé Compagnon de la Libération à titre posthume par le décret du .
Hommages et distinctions Distinctions Il est reconnu « Mort pour la France ».
Les principales distinctions de Jacques Tayar sont :
, par décret du ; , avec deux citations ; par décret du ; .
Autres hommages Son nom figure sur la grande stèle commémorative des compagnons de la Libération, au musée de l'Armée, à Paris.
Notes et références
Bibliographie . .
Voir aussi Articles connexes Appel du 18 Juin Forces françaises libres Compagnon de la Libération – avec la liste des Compagnons.
Liens externes
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