ou en raccourci Nicaea civitas () est le premier ouvrage écrit par Pierre Gioffredo. Il est édité à Turin en 1658. C'est le premier ouvrage sur l'histoire de Nice et du comté de Nice.

Historique Poussé par le désir de découvrir les origines de Nice et les principaux événements, Pierre Gioffredo se met d'abord à recueillir les inscriptions disséminées dans les campagnes. Il étudie ensuite les documents situés dans les archives de Nice, du château, de l'évéché, de l'abbaye de Saint-Pons et de plusieurs communes du comté. L'ouvrage est terminé en 1657 et est publié en 1658 à Turin.

La réception de l'ouvrage est excellente. . Au , Thomas Vallauri, professeur d'éloquence latine à l'université de Turin, a consacré, dans ses ouvrages, plusieurs pages remarquables à Pierre Gioffredo.

Après la publication de l'ouvrage, le duc de Savoie Charles-Emmanuel invite Pierre Gioffredo à Turin. Le , il le nomme historien de la maison de Savoie et ordonne à tous les ministres, magistrats, gouverneurs, conservateurs des archives de lui faciliter les recherches nécessaires à ses études en mettant toutes les archives à sa disposition.

Structure de l'ouvrage L'ouvrage est divisé en deux parties : les prolégomènes composés de 21 chapitres et une seconde partie Nicaea civitas divisée elle-même en deux sous-partiesLes titres originaux sont en latin, les titres en français, jusqu'au titre 9 de la première partie, sont des deux traducteurs, Henri Sappia et Antoine-Joseph Rance-Bourrey..

[« Prolégomènes : Notice sur la ville de Nice, son diocèse, son comté »]

[« Première partie : Des hommes saints et illustres par leur piété, de la ville de Nice, du diocèse et du comté de Nice »].

[« Seconde partie : Des évêques de Nice et de Cimiez »]. Chapitre I : [« Parmi les anciens qui ont écrit sur les évêques, qui a écrit sur eux plus récemment ? »]. Chapitre II : [« L'antiquité de l'épiscopat de Nice et de Cimiez, qui fut le premier évêque de Nice »].

[« Monastère de Saint-Pons. Série chronologique des abbés de Nice »].

Éditions La édition est imprimée à Turin par Jean-Claude Rustis sous forme d'un volume in-4° de 218 pages.

L'ouvrage est réimprimé à Leyde en 1723 par Johann Georg Grævius dans la collection Thesaurus antiquitatum et Historiarum Italiae annoté par le philologue hollandais Pierre Burmann.

Traduction La traduction du Nicaea civitas est commencée par Henri Sappia et parait chapitre après chapitre dans la revue Nice Historique à partir de 1905. Elle s'interrompt soudainement en par le décès d'Henri Sappia intervenu le . Elle est reprise en par le chanoine Antoine-Joseph Rance-Bourrey qui termine la traduction des Prolégomènes en . Antoine-Joseph Rance-Bourrey ne s'attelle à la traduction de la seconde partie de l'ouvrage qu'à partir de 1931, mais celle-ci s'arrête en 1936 par le décès d'Antoine-Joseph Rance-Bourrey intervenu le .

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Notes et références

Voir aussi Bibliographie .

Articles connexes Pierre Gioffredo Nice Historique

Liens externes

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