Cet article présente les faits marquants de l'année 2020 au Liban.
Évènements
Janvier : l'ancien président de l'alliance Renault-Nissan Carlos Ghosn, accusé d'abus de confiance aggravé et assigné à résidence au Japon, parvient à s'évader du pays dans des circonstances floues et se rend au Liban. : l'importance du Hezbollah, allié de l'Iran, dans la vie politique libanaise, attire le Liban dans la grave crise politico-militaire entre les États-Unis et l'Iran consécutive à l'attaque aérienne de l'aéroport de Bagdad. : Hassan Diab succède à Saad Hariri comme président du Conseil des ministres.
Mars : le Liban annonce le premier défaut de paiement de son histoire.
Avril : dans le village de Baakline et les forêts environnantes, un homme, Mazen Harfouche, poignarde mortellement sa femme, puis commet une série de 9 meurtres par arme à feu (3 Libanais dont ses deux frères et 6 Syriens dont deux enfants) avant de s'enfuir ; il est arrêté par la police libanaise le dans un village voisin, avoue sa culpabilité et explique qu'il «soupçonnait sa femme de le tromper avec son frère» ; avec un bilan de dix morts il s'agit de la pire tuerie de masse non-terroriste commise au Liban depuis la fin de la Guerre du LibanSeveral dead in Lebanon's largest mass shooting for years. : le Liban légalise le cannabis médical, devenant le premier pays arabe à prendre cette décision.
Août : le port de Beyrouth est touché par deux violentes explosions. : Moustapha Adib est nommé président du Conseil des ministres après la démission de Hassan Diab, mais il renonce le .
Octobre : Saad Hariri est désigné premier ministre.
Notes et références
Catégorie:2020 au Liban Catégorie:Chronologie du Liban au XXIe siècle