Cet article présente les faits marquants de l'année 2008 en Guinée-Bissau.
Évènements
Dimanche : Élections législatives. Quelque sont appelés à élire 100 députés. Les opérations de vote sont financées par la communauté internationale, soucieuse de renforcer l'État de droit dans un pays miné par le trafic de la cocaïne sud-américaineLe Figaro.fr, Fin du vote en Guinée-Bissau. Le chef de l'opposition et ancien président Kumba Yala accuse le président Joao Bernardo Vieira d'être le premier trafiquant du pays. Le Parti africain pour l'indépendance de la Guinée et du Cap-Vert (PAIGC] remporte les législatives en obtenant 67 députés sur 100. Son chef Carlos Gomes Junior (59 ans) a été premier ministre d' à . Dimanche : la capitale Bissau est le théâtre d'une mutinerie de militaires. Des tirs ont été faits contre la résidence du président Joao Bernardo Vieira et une bataille de trois heures les ont confrontés avec les forces de sécurité. Mardi : l'auteur présumé de la tentative de coup d'État du est appréhendé. Il s'agit d'un sous-officier de marine, N'tchami Yala. La semaine dernière, six autres soldats soupçonnés d'avoir pris part à la tentative de coup de force avaient été interpellés et interrogés. Jeudi : le président Joao Bernardo Vieira nomme par décret le nouveau premier ministre Carlos Gomes Junior (59 ans), chef de l'ex-parti unique PAIGC, sorti grand vainqueur des élections législatives de novembre. Il est le ministre en l'espace de trois ans. Il a déjà occupé ce poste d' à , avant d'être limogé par le président Vieira, avec qui il entretient des rapports difficilesLe Figaro.fr, Guinée-Bissau: un nommé.
Notes et références
Catégorie:2008 en Guinée-Bissau