La famille de Nully dont le nom a aussi été orthographié Neully,Neuilly et Nuilly est originaire de la région parisienne. Elle est connue dès le et s'est illustrée dans la magistrature. Cette famille semble avoir pris son nom de la terre de Nully ou de Neuilly-sur-Marne.

Personnalités Charles de Nully

Étienne de Nully (Neully ou Neuilly), fils de Charles de Nully. Sa date de naissance est inconnue. Il commence comme conseiller au parlement de Bretagne dont il reçoit les provisions le . Il est ensuite procureur du roi au Châtelet. En 1569, le roi Charles IX a dépossédé les protestants de toutes leurs charges. Pierre de la Place avocat général en la cour des aides de Paris, premier président en survivance de Jacques l'Huillier son oncle, entré en fonction le , et fut destitué le , étant soupçonné d’avoir embrassé la religion prétendue réformée. Le , Étienne de Nully procureur du roi au Châtelet exerce la fonction de premier président de la Cour des Aides de Paris jusqu’en . Après l'édit de Pacification, Pierre de la Place est rétabli après s’être justifié. Pour le dédommager, le roi offre à Étienne de Nuly une charge de maître des requêtes dont les provisions sont du . Pierre de la Place est tué pendant le massacre de la Saint-Barthélemy le . Le , Étienne de Nully est rétabli premier président après le décès de Pierre de la Place dont les provisions sont du . Il est fait prévôt des marchands de Paris, entre 1582 et 1586. Quand la Ligue s'est développée, a été un ligueur déterminé. Il est présent aux États généraux de Blois. Le duc de Guise et le cardinal de Lorraine sont assassinés au château de Blois le . Étienne de Nully est arrêté et emprisonné à Amboise. Il est libéré après avoir payé une rançon de . Après l'assassinat du roi Henri III, le , il a conservé sa fonction de premier président de la Cour des aides. Le duc de Mayenne le nomme second président à mortier du parlement qu'il a érigé, le . Le duc de Mayenne le nomme garde de la Bibliothèque du roi après la mort de Jacques Amyot, grand aumônier et évêque d'Auxerre. Henri IV entre dans Paris le . On ne sait pas quand il a quitté sa charge de premier président de la cour des aides. Il est encore vivant en 1606 car il assiste au mariage de son fils, Jacques de Nully, cette année-là.

Raoul de Nully est le fils d'Auguste de Rully venu à Bordeaux en 1837 avec son frère Harcourt de Nully où se trouve un cousin, John Lewis Brown (de Colstoun) (1769-1851)Quand son père a été nommé gouverneur de Tharangambadi, John Lewis Brown a été confié à son oncle Robert Fenwick qui l'a amené à Bordeaux, en 1773 où il possédait une filiale de la maison de commerce Fenwick & Skinner. Il s'est marié en 1791 à Bordeaux avec Élisabeth Skinner (1773-1854), fille de David Skinner (1737-1803) et Margaret Boyd (1744-1828) dont le père Jacques Boyd avait acheté en 1754 quelques terres sur la paroisse de Cantenac. En 1806, John Lewis Brown y a acheté des vignes et a fait construire le château Cantenac Brown. Il a possédé le château Boyd-Cantenac. Il avait acheté en 1795 la propriété viticole d'Antoine Barrière et y a fait construire le Château Brown (https://www.chateau-brown.com/john-lewis-brown/ Château Brown Pessac-Léogan : John Lewis Brown]). Il a été propriétaire du château Lalande entre 1832 et 1842., riche négociant écossais en vins établi à Bordeaux en 1795, grand-père du peintre John-Lewis Brown. Il a deux ans à la mort de sa mère. On ne sait rien de ses études mais il a un talent pour le dessin. Il écrit en français, anglais, parle danois et espagnol. Il apprendra le japonais et le mandarin au cours de ses missions. En 1872, il quitte Bordeaux pour Londres où il obtient un contrat de shipchandler pour Lane & Crawford au Japon après l'ouverture du Japon au commerce avec les États-Unis, l'Empire britannique, l'Empire russe, les Pays-Bas et l'Empire français par les traités Ansei. Il arrive à Yokohama où une cinquantaine de vaisseaux de guerre stationnent dans la baie pour appuyer une révision des traités. Il obtient la procuration pour tous les contrats français en mer de Chine. En 1877, il est recruté en 1877 par Robert Hart (1835-1911), fonctionnaire consulaire britannique en Chine dès 1854, inspecteur des douanes à Canton en 1859, puis inspecteur général des douanes maritimes impériales en 1863, directeur des Douanes impériales. Il va parcourir la Chine pour inspecter les douanes et suivre l'avancement des projets de Hart. Il change de poste tous les deux ans à partir de Shanghai. Au cours d'un retour en France pendant deux ans, il se marie en 1889 avec Édith d'Artenset de La Farge, à Pessac-sur-Dordogne. Il rédige de très nombreuses notes au cours de ses déplacements illustrés avec de nombreux dessins et aquarelles : les provinces de Zhejiang, Jiangxi, Shandong, Yunnan, la Birmanie, le Laos, le Tibet, le Cambodge. Il rentre en France en 1917. Il habite successivement à Pessac-sur-Dordogne, Bergerac, au château de Layrac (Lot-et-Garonne), puis chez sa fille à Saint-Seurin-de-Prats où il meurt en 1927.

Famille Pierre de Nuilly, cité comme caution de Gaucher de Châtillon, neveu d'Hugues de Châtillon, comte de Saint-Pol et de Blois, pour le rachat à Aubry Cornu(t), évêque de Chartres de la seigneurie de Perche-Goët, en . Jean de Nully, noble homme, écuyer, cité pour un échange, le , avec Jean de Fay, chevalier, seigneur de Fay. Hugues de Nully, homme d'armes, cité dans deux montres. La première, faite à Dinan le sous la conduite de Jehan Baucher, roi d'Yvetot. Une seconde est faite le sous la conduite de François, seigneur d'Avangour.

La filiation est prouvée depuis :

Armoiries Les armes de la famille se blasonnent ainsi De gueules à la croix fleurdelisée d’or accompagnée de quatre billettes de même.

Notes et références

Voir aussi Bibliographie . . . Liens externes

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