Les gouttes pectorales du (également connues sous les noms de gouttes Bateman et Stoughton et gouttes Barclay et Bateman) sont un médicament, populaire en Grande-Bretagne et en Amérique du Nord du début du , breveté pour les troubles respiratoires. Elles ont ensuite été commercialisées comme remède pour « toutes les affections rhumatismales et chroniques, les douleurs des membres, des os et des articulations, la grippe et les rhumes violents ».

Ingrédients Les gouttes pectorales du étaient similaires à l'élixir parégorique : une teinture d'opium et de camphre. On y ajoutait du cachou, un arôme d'anis et un colorant. Au fil des ans, plusieurs formules ont vu le jour. Les gouttes de Bateman étaient annoncées comme destinées aux nourrissons et aux adultes et étaient dosées en conséquence. La formule des gouttes du est publiée en 1833 par le : l'effet calmant sur les rhumatismes et les troubles rénaux est dû à la présence d'alcool et d'opium..

Origine La formule originale a été mise au point par Benjamin Okell de Northampton, avant 1711, date à laquelle un a été accordé pour sa fabrication.. Les premières publicités sont connues dans le en 1720Northampton Mercury, 12 septembre 1720..

Commercialisation

Au milieu du , une grande variété de fabricants, de formules et d'appellations sont présents sur le marché. Ainsi, une annonce parue dans en 1842 concerne les , c'est-à-dire les gouttes de Barclay et Bateman, le 5 janvier 1842.

Dangerosité En 1822, le médecin anglais attire l'attention sur la dangerosité de cette préparation. :

Trois ans plus tard, en 1825, le peintre anglais William Owen meurt, empoisonné accidentellement par une surdose de gouttes Barclay, dont le flacon était mal étiqueté, 15 mars 1825, , ..

Notes et références

Bibliographie .

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