L'attentat de Nkambé a lieu le lors de la crise anglophone au Cameroun.

Contexte

Les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest du Cameroun, peuplées principalement par la minorité anglophone dans ce pays d'Afrique centrale majoritairement francophone, est le théâtre, depuis fin 2016, d'un conflit sanglant entre des mouvements armés indépendantistes et des forces de l'ordre massivement déployées par le président Paul Biya, qui dirige le Cameroun depuis plus de 41 ans.

Les rebelles comme l'armée sont régulièrement accusés par les ONG internationales de commettre des crimes contre les civils, principales victimes de ce conflit. Les attentats commis avec des engins artisanaux généralement de faible puissance ne sont pas rares.

Le , l'ONG Human Rights Watch (HRW) estime qu' en plus de sept ans de conflit.

Déroulement Le , deux heures après le passage d'une parade d'écoliers à l'occasion de la Fête de la Jeunesse, un attentat se produit à Nkambé dans la région du Nord-Ouest. Selon la CRTV, un .

Bilan humain Le jour même de l'attaque, le gouverneur de la région du Nord-Ouest, Adolphe Lele Lafrique, déclare à l'antenne de la CRTV : .

Le , les autorités sanitaires de la région du Sud-Ouest donnent un bilan d'un mort et de 83 blessés.

Le même jour, le Bureau de la coordination des affaires humanitaires (BCAH) fait état d'un mort et de 120 blessés.

Responsabilité Les autorités locales attribuent l'attaque aux séparatistes.

Enquête Le , le gouverneur de la région du Nord-Ouest annonce l'arrestation de trois suspects.

Réactions

Nationales Le , via le réseau social X (anciennement Twitter), le président Paul Biya . Le chef de l'État présente ses condoléances à la seule victime décédée de l'attentat, âgée de 15 ans, et souhaite un prompt rétablissement aux blessés.

, déclare le Premier ministre Joseph Dion Ngute, qui ajoute : .

, déclare le président du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC), Maurice Kamto, qui ajoute : .

Le , le président du Front social démocrate (SDF), principal parti d'opposition, Joshua Osih, dénonce un et apporte son soutien aux victimes.

, déclare le sénateur René Ze Nguelé, le .

Internationales

: Le , la représentation diplomatique déclare sur le réseau social X : .

Diplomatiques

: Le , la représentation diplomatique déclare sur le réseau social X : . : Le , l'Ambassade des États-Unis au Cameroun condamne . Selon la diplomatie américaine, . Les États-Unis présentent leurs condoléances aux familles des victimes.

Notes et références

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