Jean-Baptiste Elias est un défenseur des droits humains et acteur de la société civile au Bénin. Président du Front des Organisations Nationales contre la Corruption (FONAC), il est élu président de l’Autorité nationale de lutte contre la corruption pour un mandat de trois ans, du au date à laquelle il passe service au ministre d'Etat et Secrétaire général de la présidence, Pascal Koukpaki.

Biographie

Origines et vie privée

Formations

Carrière en militantisme Jean-Baptiste Elias consacre sa carrière à promouvoir la transparence et l’éthique dans la gestion publique en tant que leader dans plusieurs organisations. Du président de l’Association nationale béninoise des infirmières et infirmiers  diplômés d’Etat, il devient, en 2015, président du Front des Organisations Nationales contre la Corruption (FONAC). Sur la corruption au Bénin, il déclare en : . En , il dévoile plusieurs détournements, de vols et de falsification de document par certains hauts cadres de l'Etat en invitant le chef de l'Etat d'alors, Boni Yayi, à prendre ses responsabilités. Face aux médias en , il informe le public sur la mauvaise gestion et les scandales de corruption à la société des télécommunications Libercom.

En mars de la même la année, il est élu président de l’Autorité nationale de lutte contre la corruption au Bénin pendant trois ans. Alors que le régime de Patrice Talon invite les Béninois aux sacrifices pour le développement, il assimile sa politique à une politique de deux poids deux mesures en affrimant : .

Le chef de l'Etat Patrice Talon le remplace, en , par le ministre d'Etat Pascal Koukpaki et suspend le processus du renouvellement des membres de l'institution qui est remplacée ensuite par le Haut Commissariat à la prévention de la corruption. Modérateur de la mission d’audit de la liste électorale des législatives de 2023 au Bénin, il dénonce la corruption et l'intimidation des électeurs lors d'un point de presse tenu en .

Notes et références

Catégorie:Militant béninois du XXIe siècle