La Sainte Barbe est une canonnière torpilleur française des années 1880, l’un des huit navires de . Elle est lancée le au chantier naval Claparède du Petit-Quevilly, et mise en service dans la Marine nationale française en 1890. Le navire a été rayé de la liste de la marine en 1911 et mis au rebut.

Conception upright|vignette|Le Sainte-Barbe. Les canonnières torpilleurs de classe Bombe ont été conçues comme de petits trois-mâts à cheminée unique (initialement gréés), avec des étraves en forme de bélier, des poupes saillantes et des côtés inclinés vers l’intérieur. La coque était en acier.

Le navire avait une longueur entre perpendiculaires de 59,2 mètres, une largeur de 5,97 mètres et un tirant d'eau de 3,17 mètres. Le déplacement était de 430 tonnes à charge normale, . Le navire était propulsé par deux moteurs à vapeur verticaux d’une puissance totale de 1800 ch, auxquels la vapeur était fournie par quatre chaudières de locomotive. La vitesse maximale du navire à deux hélices était de 18 à 19 nœuds. Le navire transportait au maximum 108 tonnes de charbon.

L’armement se composait initialement de deux canons Hotchkiss de 47 mm L/40 modèle 1885, à l’avant et à l’arrière, et de cinq canons-revolver de 37 mm L/20 modèle 1885. Le navire était équipé de deux tubes lance-torpilles simples de 350 mm situés au-dessus de l’eau.

Le blindage ne concernait que la superstructure, et avait 13 mm d’épaisseur.

L’équipage se composait de 70 officiers, officiers mariniers et matelots.

Carrière La Sainte Barbe a été construite au chantier naval Claparède. La quille du navire a été posée en 1884 et il a été lancé le .

La Sainte Barbe est commissionnée dans la Marine nationale en 1890. Dans les années 1890, les chaudières de locomotives problématiques sont remplacées par des chaudières Guyot-du Temple. L’armement du navire a également été modernisé, des canons de 47 millimètres étant montés sur des affûts à la place de deux canons-revolvers de 37 mm. Le navire a été désarmé en 1911 et mis au rebut. Le Sainte Barbe est vendu à Brest le à M. Guilhaumon de Lorient pour 24.703,00 Francs. Le navire est démantelé au Chantier du Gaz à BrestLa Dépêche de Brest du 28 juillet 1911..

Notes et références

Bibliographie . . . . . .

Catégorie:Nom de bateau Catégorie:Torpilleur de la Marine française Catégorie:Navire construit à Rouen Catégorie:Bateau lancé en 1885