Thérèse Plantier, née à Nîmes en 1911 et décédée en 1990, est une poétesse française proche du surréalisme puis du courant de la « Poésie pour vivre ».
Biographie En 1964, Thérèse Plantier répond à une enquête de la revue La Brèche sur les « représentations érotiques ». André Breton, impressionné par sa réponse, salue en elle « une violente volonté de vertige ». En réponse, Plantier affirme : « Je ne m’exprime qu’en surréaliste. Le temps n’est pas venu où l’on puisse s’exprimer autrement ». Elle participe alors aux réunions surréalistes, au café La Promenade de Vénus, ou dans la résidence d'André Breton à Saint-Cirq-Lapopie..
Thérèse Plantier prit ensuite ses distances avec les groupes surréalistes, pour se rapprocher davantage du Pont de l’Epée de Guy Chambelland et de « la Poésie pour vivre » de Jean Breton.
La bibliothèque Marguerite-Durand conserve un fonds d'archives Thérèse Plantier« Fonds Thérèse Plantier », ccfr.bnf.fr, consulté le 12 septembre 2024..
Liste des œuvres
Les Anges diaboliques, Confluences, 1945 Leçons de Ténèbres, Scorpion, 1959 Chemin d’eau, Chambelland, 1963 Mémoires inférieurs, La Corde, 1966 C’est moi Diégo, Éditions Saint-Germain-des-Prés, 1971 Jusqu’à ce que l’enfer gèle, Pierre-Jean Oswald, 1974 La Loi du silence, Éditions Saint-Germain-des-Prés, 1975 Le Sonneur, Atelier des Grames, 1977 Le Portentule, Éditions Saint-Germain-des-Prés, 1978 Discours du mâle, Anthropos, 1980 Provence, ma haine, Christian Pirot, 1983 Semence du trépas, Le Pont de l’Epée, 1986 Le Discours Du Mâle — Logos Spermaticos, 1980 George Sand ou ces dames voyagent, Atelier de Création Libertaire, 1986 Je ne regrette pas le Père Ubu, Chambelland, 1988
Notes et références
Bibliographie
Christophe Dauphin, "Thérèse Plantier, une violente volonté de vertige", Pour un soleil de femmes 1, Les Hommes sans Épaules éditions, 2025, p.339-370.
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