Cet article présente les faits marquants du en chimie.
Évènements
Vers 200-150 : Bolos de Mendès organise l’alchimie., qui vise à transformer les métaux communs en or et en argent par divers procédés comme la teinture, l’application d’un vernis, la production d’alliages.. Sur un plan strictement historique, un savoir de type alchimique est établi, pour la Chine, à partir du avant l’ère chrétienneSur l'alchimie chinoise : Joseph Needham, Science and Civilisation in China, t. 5, fasc. 2, Cambridge, 1974 ; t. 5 fasc. 3, Cambridge, 1976.. On trouve la trace, dans les Mémoires historiques de Sima Qian, d'un récit parlant de transmutation en or et d'allongement de la vie par des pratiques alchimiques lors du règne de Wu Di de la dynastie Han en 133 Mémoires historiques de Se-ma Ts'ien, texte du , t. III, , trad. Chavannes Mémoires Se ma Tsien.. On voit le magicien Li Shao-jun se rendre chez l'empereur et lui dire : « Si vous sacrifiez au fourneau, alors je vous enseignerai comment faire des vases en or jaune ; et dans ces vases vous pourrez boire et acquérir l'immortalité. » « C'est probablement, dit J. Needham, le plus ancien document sur l'alchimie dans l'histoire du mondeJ. Needham, La Science chinoise et l'Occident (1969), Seuil, 1973, .. » À la lumière de travaux les plus récents sur l'origine de l'alchimie chinoise (Pregadio. 2006, Campany. 2002), les opinions de certains spécialistes français du comme Serge Hutin paraissent dépasséesSerge Hutin avance que l'alchimie était déjà pratiquée en Chine dès 4500 et, dans le cadre de la Chine légendaire, René Alleau envisage l’analogie entre Hermès Trismégiste et l’empereur jaune, au (Aspects de l'alchimie traditionnelle, ).. Selon le métaphysicien Ananda Coomaraswamy (1877-1947), l'alchimie hindoue puise historiquement ses origines dans les Veda, millénaire où l'on parle déjà du soma, élixir d'immortalitéAnanda K. Coomaraswamy, La Doctrine du sacrifice, Dervy, 1997, -138.. D'autres penseurs du courant de l'école traditionaliste (ou pérennialiste) corroborent cette thèse. Le mercure est connu des Indiens et des Chinois depuis 200 av. J.-C. : on rapporte que le mausolée de l'empereur Qin aurait contenu à l'origine des rivières de mercure. Du mercure est trouvé dans des tombes égyptiennes de -1500. Bien connu des Grecs et des Romains. Il était extrait de son sulfure, le cinabre (HgS) que Pline confond avec l'oxyde de plomb et appelle miniumPline qualifie le cinabre de minium d'Espagne, et explique qu'on peut en extraire du mercure. Qu'on puisse en tirer, même en Espagne, du mercure par chauffage prouverait à nos yeux modernes qu'il s'agit nécessairement d'un minerai de mercure. Dans l'Antiquité, il n'y avait cependant pas encore la notion d'élément chimique. Le cinabre était alors qualifié de « minium d'Espagne » en le tenant ainsi pour proche parent de l'oxyde de plomb..
Naissances
Décès
Articles connexes
siècle en science en architecture Arts plastiques au Littérature du Chronologie des faits économiques et sociaux au IIe siècle av. J.-C.
Notes et références
Notes
Références
Catégorie:Chronologie de la chimie Catégorie:IIe siècle av. J.-C.