Le traité de Gandja est conclu entre l'Empire russe et les Safavides le lors du siège perse de Gandja (1734) près de la ville de Gandja dans l'actuel Azerbaïdjan. Il établit une alliance défensive contre l'Empire ottoman, qui avait subi une défaite lors de la guerre ottomane-perse (1730-1735). Le gouvernement russe accepte de restituer les territoires perses restants dans le Caucase du Nord et du Sud, y compris Derbend et Bakou, qui avaient été conquis par Pierre le Grand pendant la guerre russo-persane (1722-1723). Le traité confirme également les dispositions du traité de Resht de 1732 par lequel la Russie renonce à ses revendications sur Gilan, Mazandaran et Astrabad, et l'État safavide reconnait Vakhtang VI, un roi géorgien pro-russe en exil. Le traité offre à la Russie un avantage diplomatique dans la guerre qui couvait entre les Ottomans et le souverain safavide Nader Shah et apporte un répit sur la frontière occidentale de son empire.
Notes et références
Voir aussi Traité de Saint-Pétersbourg (1723) Bataille de Yeghevārd
Catégorie:Histoire du Daghestan Catégorie:Azerbaïdjan au XVIIIe siècle Catégorie:Histoire de Gandja Catégorie:Traité signé par l'Empire russe Catégorie:Relations entre l'Iran et la Russie