Le de grenadiers de la Garde impériale est un régiment d'élite de la Garde impériale du Second Empire créé en 1854 et supprimé avec le reste de la Garde après la proclamation de la République française, le .
Création et différentes dénominations : création du de la Garde impériale : suppression
Colonels 1854 : Georges Eugène Blanchard 1856 : Pierre Alexandre Lenormand de Bretteville Pierre Alexandre Lenormand de Bretteville 1861 : Alfred Becquet de SonnayAlfred Alexandre Cécile de Becquet de Sonnay est né à Cravant le 9 septembre 1811. Lieutenant-colonel au d'infanterie de ligne en 1855, la guerre de Crimée était à peine commencée que deux fois en l'espace de dix jours il est cité à l'ordre de l'armée, et reçoit la croix d'officier de la Légion d'honneur avec le libellé suivant : . Nommé lieutenant-colonel à la suite de ce fait d'armes, il reçoit de nouveaux honneurs le 8 septembre 1855 (Cf. ci-après). Il deviendra colonel du 1er régiment de grenadiers (Second Empire) en 1861 puis général. Il meurt en 1893 SAINT-PRIVAT-LA-MONTAGNE. 1868 : colonel Théologue 1870 : François Xavier Edmond Péan Historique de la 26e promotion de l’Ecole spéciale militaire de Saint-Cyr (1842-1844), promotion du Tremblement.
Historique des garnisons, combats et batailles Le est créé le Revue contemporaine et athenaeum français, Volume 23, page 105.
Initialement composé de trois bataillons, il a été progressivement formé et a acquis un quatrième bataillon en 1855 et reçoit ses aigles le Le premier régiment des Grenadiers de la Garde.
Dans le cadre de la guerre de Crimée, les , et sont embarqués pour la Crimée qu'ils atteignent le . Il participe glorieusement à l'attaque des ouvrages Blancs sur le mamelon Vert, le , au () de la tour Malakoff, le , à la bataille sur la Tchenaïa ainsi qu'à l'assaut sur Sébastopol le Prise du Mamelon Vert. Attaque de la Tour Malakoff 7 Juin 1855 : estampe. La paix revenue le régiment revient en France le et prend ses quartiers à la caserne Charras à Courbevoie.
En 1859, il est engagé dans la campagne d'Italie et débarque à Gênes. Il participe à la bataille de Magenta et à la bataille de Solférino. Il rentre en France le à la signature du traité de Zurich.
En 1870, pour la guerre franco-allemande il est rattaché à l'armée du Rhin, Garde impériale commandée par le général Bourbaki, d'infanterie de la garde sous les ordres du général Picard, du général Jeanningros. Le régiment rejoint Metz le , avec Napoléon III, accompagné du prince impérial, le sous-lieutenant Louis-Napoléon Bonaparte âgé de 14 ans. Le , alors qu'il occupe le village de Rezonville, le de grenadiers est engagé dans la bataille de Mars-la-Tour ou il perd 2 officiers tués, 12 blessés et 203 hommes tués ou blessés. À partir du il est engagé dans des combats à Saint-Privat, Servigny et Ladonchamps Comme l'ensemble de l'armée de Metz, le régiment est fait prisonnier de guerre lors de la capitulation du .
Le dépôt et la restés à la caserne Charras à Courbevoie serviront, le , à former le 28e régiment de marche qui participera à la défense de Paris.
Le , après la proclamation de la République française, le est supprimé comme l'ensemble des unités de la Garde impériale LE SECOND EMPIRE - LA GARDE IMPÉRIALE.
Notes et références Notes
Références
Bibliographie .
Catégorie:Garde impériale (Second Empire)