Le , Israël attaque l'Iran officiellement en réponse à l'attaque de ce dernier du . Les attaques sont décrites comme et tuent quatre militaires de la force de défense aérienne de la république islamique d'Iran : Mohammad-Mehdi Shahrokhi (ou Chahrokhifar), Hamzeh Jahandideh, Sajjad Mansouri et Mehdi Naghavi., ainsi qu'un civil, Allahverdi Rahimpour.. Des vidéos circulant sur les réseaux sociaux montrent des missiles interceptés par la défense anti-aérienne au-dessus de Téhéran. L'armée israélienne déclare que l'attaque a impliqué une centaine d'avions de combat. L'opération est appelée « opération Jours de repentance » par l'armée israélienne.. Les avions utilisés dans les frappes n'ont pas pénétré dans l'espace aérien iranien, lançant leurs missiles à une distance de 70 à 100 kilomètres de la frontière iranienne..
Contexte Frappes iraniennes d'octobre 2024 contre Israël Le , l'Iran lance des missiles en deux vagues sur Israël. Les frappes visent des installations militaires, dont la base de Glilot (he) au nord de Tel-Aviv, où se trouve le siège du Mossad et de l’unité 8200, ainsi que plusieurs bases militaires de la même région. Des explosions sont entendues au-dessus de Tel-Aviv et de Jérusalem. L'armée israélienne confirme que plus de 180 missiles sont tirés par l'Iran et selon Beyrouth il s'agirait de plus de 400 engins balistiques. Les missiles sont pour la plupart interceptés par Israël et ses alliés (États-Unis, France, Royaume-Uni, Jordanie). Un Palestinien est tué et plusieurs autres sont blessés par des fragments de missile à Jéricho, en Cisjordanie occupée, où les habitants ne bénéficient pas d'abris antiaériens.
Cette attaque est lancée en réponse à l'assassinat par Israël du chef du Hamas Ismaël Haniyeh le à Téhéran et du secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah lors du bombardement du siège de l'organisation le . Elle est aussi une réaction à l'offensive terrestre de l'armée israélienne au Liban et aux intenses bombardements que subit ce pays depuis le 23 septembre. C'est la deuxième fois que l'Iran attaque Israël sur son propre sol après l'attaque du 13 avril 2024.
Après cette attaque, Israël envisage de bombarder le programme nucléaire et les installations pétrolières de l'Iran. Ces options sont finalement écartées après des négociations avec le gouvernement américain, qui craignaient qu'elles n'aboutissent à un conflit ouvert entre Israël et l’Iran, à quelques semaines des élections américaines.
Frappes aériennes vignette|Un F-15D Eagle Baz à la base aérienne de Tel Nof avant la frappe. vignette|Un F-16I Sufa de la base aérienne de Ramon se prépare à l'attaque. vignette|Un F-15C Eagle Baz à la base aérienne de Tel Nof avant la frappe. Aux premières heures du , les Forces de défense israéliennes (FDI) commencent à mener des frappes aériennes sur des cibles militaires en Iran. Les FDI déclarent que les frappes sont menées en réponse aux frappes iraniennes du contre Israël et en raison des actions militantes des membres de l'Axe de la résistance. Juste avant les attaques, Israël informe l'administration Biden des États-Unis des attaques imminentes contre l'Iran. Les frappes se poursuivent toute la nuit jusqu'à l'aube en Iran, marquant la première attaque ouvertement reconnue d'Israël contre le pays. Il s'agit de la première fois depuis la guerre Iran-Irak (1980-1988) que l'Iran est confronté à une attaque aussi prolongée d'un État étranger.
Le Jerusalem Post rapporte que plus de 100 avions, dont des chasseurs furtifs F-35 Lightning II Adir de la base aérienne de Nevatim, parcourent environ pour l'attaque, déployant des munitions lourdes avec un soutien important en ravitaillement et l' de la force de sauvetage et de recherche de l'armée de l'air israélienne en attente. Une opération précédente sur des sites radar en Syrie empêche l'Iran d'obtenir des renseignements sur les intentions d'Israël. Une vidéo diffusée par l'armée de l'air israélienne après l'attaque montre des jets F-15C/D Eagle Baz de la base aérienne de Tel Nof et un jet F-16I Sufa de la se préparant à l'attaque.
À partir de , heure locale, des sirènes et des alarmes retentissent en continu pendant 30 minutes dans le quartier d'Ankawa à Erbil, en Irak, et des haut-parleurs de la base militaire de l'aéroport d'Erbil répètent le mot "bunkers". La télévision d'État iranienne fait état de bruits d'explosion dans tout Téhéran. Deux responsables arabes déclarent que l'attaque semble viser un dépôt d'armes et un bureau ou une caserne militaire. Des explosions sont également signalées dans la ville de Karadj, située juste à l'ouest de Téhéran, et près de l'aéroport international Imam Khomeini, à Machhad, Kermanchah et Zandjan.. Des explosions sont également entendues près de Damas, en Syrie. Al Jazeera publie une vidéo montrant la défense aérienne iranienne en activité dans le ciel de Téhéran. La chaîne de télévision Al Araby montre les dégâts causés par les frappes israéliennes sur une usine de drones militaires à Shamsabad, au sud de Téhéran. L'Iran confirme plus tard que des frappes ont également lieu dans la province d'Ilam et au Khouzistan.
Le quotidien Yediot Aharonot rapporte qu'Israël a pris pour cible une usine iranienne de drones ainsi qu'une base secrète à Téhéran. Il est également signalé que des batteries S-300 iraniennes de fabrication russe ainsi que des sites de missiles balistiques sont attaqués..
Selon deux responsables iraniens, dont l'un est affilié au Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI), les frappes israéliennes dans la province de Téhéran ciblent des sites de défense clés, notamment le système de défense aérienne S-300 de l'aéroport international Imam Khomeini, qui contribue à protéger la capitale.
Les responsables rapportent que plusieurs bases de missiles du CGRI sont touchées dans la province, suivies d'une deuxième vague de frappes de drones ciblant le complexe militaire de Partchine, dans la banlieue de Téhéran, l'un d'entre eux ayant apparemment atteint la base. Ce dernier site est depuis longtemps cité par Israël comme un site d'activité présumée liée aux armes nucléaires, l'AIEA y ayant trouvé des preuves connexes en 2016. David Albright, ancien inspecteur des armes nucléaires de l'ONU, note que les images satellites commerciales, bien que de faible résolution, indiquent que trois bâtiments à Partchine sont endommagés, dont deux impliqués dans le mélange de combustible solide pour les moteurs de missiles balistiques.
Les médias iraniens rapportent que deux soldats du Corps des gardiens de la révolution islamique (IRGC) sont tués. Des images diffusées par l'agence de presse Fars montrent que les soldats appartiennent à la Force de défense aérienne iranienne, suggérant que des systèmes SAM sont ciblés, augmentant peut-être la vulnérabilité de l'Iran à de futures attaques.
Selon des responsables américains, Israël cible des composants critiques de l'infrastructure de missiles balistiques iraniens, détruisant 12 mélangeurs planétaires essentiels à la production de missiles à propergol solide, paralysant ainsi la capacité de l'Iran à reconstituer son stock de missiles. Les responsables américains ajoutent qu'il faudrait au moins un an à l'Iran pour reprendre sa production de missiles.
Selon le journaliste israélien , du site Axios, Israël aurait indirectement , l'informant du type de sites visé en général et le mettant en garde contre le moindre acte de représailles.
Réactions Iran Le guide suprême de la Révolution iranienne, Ali Khamenei, estime que .
Le président Massoud Pezechkian déclare que l'Iran ne cherche , mais qu'il .
Le ministre des Affaires étrangères, Abbas Araghtchi, adresse une lettre à la présidente du Conseil de sécurité des Nations unies, Pascale Baeriswyl, et au secrétaire général des Nations unies, António Guterres, dans laquelle il déclare notamment : .
Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, , affirme que la riposte iranienne .
Le chef des Gardiens de la révolution, Hossein Salami, estime qu'Israël n'a avec son attaque, qui témoigne d'un et de son dans ses guerres à Gaza et le au Liban. Il avertit Israël de .
Le député affirme que la approuve . Un autre membre de la commission dément les informations de CNN selon lesquelles cette réponse interviendra avant les élections américaines du 5 novembre 2024..
Du côté de la presse, le journal conservateur raille la attaque nocturne israélienne qui n'a les Iraniens. Le quotidien Kayhan, également conservateur, fustige tout appel à à Israël. À l'inverse, les médias réformateurs partisans du gouvernement de Massoud Pezechkian plaident pour une solution diplomatique afin de contenir la crise régionale. Ainsi, le journal réformiste rappelle la .
Internationales Gouvernements : Le ministère des Affaires étrangères de l'émirat islamique d'Afghanistan .. : Le porte-parole du département des relations internationales et de la coopération, Chrispin Phiri, . : Le ministère des Affaires étrangères et de la Communauté nationale à l'étranger . : Le chancelier fédéral, Olaf Scholz, souligne les , affirmant que . S'adressant à l'Iran, il déclare : . : Le gouvernement condamne les attaques et prévient contre toute action qui pourrait « déstabiliser la région ».. : Le ministère des Relations extérieures affirme que .. : L'Égypte affirme être « très inquiète ». : la Maison Blanche demande à Téhéran de « cesser ses attaques » contre Israël et soutient « l'autodéfense » de l'État hébreu. Washington déploie des forces supplémentaires, comme des bombardiers B-52, pour « défendre Israël » et mettre en garde l'Iranhttps://www.lorientlejour.com/article/1434011/des-bombardiers-b-52-americains-au-moyen-orient-pour-mettre-en-garde-liran-armee.html. : Le ministère de l'Europe et des Affaires étrangères . : Dans une lettre de protestation au secrétaire général de l'ONU et au Conseil de sécurité, l'Irak , selon un communiqué du porte-parole du gouvernement, Basim Alawadi. : Le condamne .. : La porte-parole du , , déclare que et qu'. Le Premier ministre pakistanais, Shehbaz Sharif, s'est par ailleurs dit . : Le Premier ministre britannique, Keir Starmer, déclare qu'il est et , ajoutant que .. : La porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharova, déclare : . : Le , , déclare que . Il ajoute que la . : Le ministère des Affaires étrangères, de l'Immigration et des Tunisiens à l'étranger met en garde contre . : Le ministère turc des Affaires étrangères condamne et appelle à .. : Le ministère du pouvoir populaire pour les relations extérieures fait savoir que ..
Organisations supranationales : D'après son porte-parole, Stéphane Dujarric, le secrétaire général de l'ONU, António Guterres, est . Il estime que . : La porte-parole du service européen pour l'action extérieure, Nabila Massrali, met en garde contre , qui . Elle ajoute que .
Autres : Le Hamas décrit l'attaque comme « une violation flagrante de la souveraineté iranienne et une escalade qui vise la sécurité de la région et la sûreté de ses peuples ». bordure|20px Hezbollah : le Hezbollah qualifie d' les frappes israéliennes, affirmant que les États-Unis causés par Israël. bordure|20px Kataeb Hezbollah : . bordure|20px Organisation Badr : Le secrétaire général de l'organisation Badr, Hadi al-Ameri, affirme tenir de la et de par les .
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