Les Aventurières est une série télévisée française réalisée par Léa Fazer d'après un scénario de Milan Mauger et Florent Meyer, diffusée en Belgique à partir du sur La Une et en France à partir du sur France 2.
Ce polar sur fond de trafic d'œuvres d'art est une coproduction de Thalie Images et France Télévisions réalisée avec la participation de la société belge AT-Production et de la RTBF (télévision belge).
vignette|droite|redresse=0.8|Charlie Bruneau.
Synopsis
Lorsque son père est enlevé par un trafiquant d'art qui exige pour prix de sa liberté rien moins que « Léda et le Cygne », un tableau légendaire de Léonard de Vinci disparu depuis plusieurs siècles, Sophie Séguret découvre avec effarement que ses parents ne sont pas les paisibles retraités qu'elle croit mais deux anciens agents d'une agence secrète du ministère de la Défense.
Sa mère Françoise l'entraîne alors dans une quête folle, utilisant ses talents d'historienne pour résoudre des énigmes historiques remontant à l'époque du « Roi-Soleil ».
Distribution Famille Séguret Fanny Cottençon : Françoise, hôtesse de l'air à la retraite Charlie Bruneau : Sophie, la fille de Françoise, historienne Lionnel Astier : Jean-Pierre, le père de Sophie, professeur d'histoire-géo à la retraite Charlie Loiselier : Juliette, la fille de Sophie Trafiquants d'art Thibault de Montalembert : Patrick Thompson, trafiquant d'art Thomas Mustin : Maxime, le neveu de Thompson Jérôme Le Banner : Tenzin Ministère de la Défense nationale Élodie Frenck : Christine Lardennois, conseillère spéciale au ministère de la Défense Bruno Sanches : Oscar, adjoint de Lardennois Ludivine Galieri : Barbouze Lardennois Police Farid Bentoumi : commandant Nader Moktari, policier spécialisé dans le grand banditisme
Production Genèse et développement Ce polar sur fond de trafic d'œuvres d'art est une coproduction de Thalie Images et France Télévisions réalisée pour France 2 avec la participation de la société belge AT-Production, de la RTBF (télévision belge) et du Centre national du cinéma et de l'image animée (CNC)....
La série est créée par Milan Mauger et Florent Meyer, écrite avec l'aide de Mathilde Henzelin, et réalisée par Léa Fazer., qui a à son actif des épisodes de la série L'Art du crime.
La production est assurée par Stéphane Moatti pour Thalie Images..
Attribution des rôles
Les rôles principaux sont interprétés par Fanny Cottençon et Charlie Bruneau.
Pour le magazine Ciné-Télé-Revue, .
L'acteur bruxellois explique ..
Le kickboxeur français Jérôme Le Banner joue le rôle de Tenzi, l'acolyte de Mustii, qui précise : .
Tournage Le tournage de la série a lieu du au à Paris et en région Île-de-France..
Fiche technique
Titre français : Les Aventurières Réalisation : Léa Fazer Scénario : Milan Mauger, Florent Meyer et Mathilde Henzelin Musique : Polérick Rouvière Décors : Marie-Hélène Sulmoni Costumes : Sarah Guichard Photographie : Pénélope Pourriat Son : Fanny Weinzaepflen Montage : Bria Schmitt Maquillage : Djenete Bouadjadj Production : Stéphane Moatti Sociétés de production : Thalie Images et France Télévisions Sociétés de distribution : France Télévisions et RTBF Pays de production : Langue originale : français Genre : policier Format : couleur Nombre de saisons : 1 Nombre d'épisodes : 6 Durée : Dates de première diffusion : Belgique : sur La Une France : sur France 2.
Épisodes vignette|droite|redresse=0.8|Le site François-Mitterrand de la BNF. vignette|droite|redresse=0.8|Le globe terrestre de Coronelli.
Épisode 1 Le trafiquant d'art Patrick Thompson sort du centre pénitentiaire de Liancourt après y avoir purgé de nombreuses années.
Dès sa sortie, il charge son neveu Max et son complice Tenzin d'enlever Jean-Pierre Séguret, professeur d'histoire-géo à la retraite. Il contacte l'épouse de ce dernier, Françoise, et exige pour prix de la liberté de celui-ci rien moins que Léda et le Cygne, un tableau légendaire de Léonard de Vinci disparu depuis 1692.
Thompson sait que le tableau était en possession du « Roi-Soleil », or les Archives nationales exposent pour la première fois l'inventaire d'Estréchy, un inventaire de 1708 dans lequel l'ensemble des biens de Louis XIV sont répertoriés. Il exige donc de Françoise qu'elle vole ce livre afin de trouver la piste du tableau.
Sa fille Sophie découvre alors avec effarement que ses parents ne sont pas de paisibles retraités mais deux anciens agents de l'ARTN, l'Agence de restitution des trésors nationaux, un service spécial du ministère de la Défense chargé de la récupération de biens volés par des nazis ou acquis par des oligarques ou des dictateurs, un service dissous depuis 2016.
Christine Lardennois, conseillère au ministère de la Défense et ancienne cheffe de l'ARTN, est chargée de l'enquête et reconnaît Françoise Séguret sur le portrait-robot.
Épisode 2 Françoise demande l'aide de sa fille Sophie, une historienne spécialisée dans l'époque du « Roi-Soleil ». Cette dernière étudie l'inventaire d'Estréchy et découvre que le roi a fait cadeau du tableau en 1692 à Madame de Maintenon, maîtresse et épouse secrète du roi, qui séjournait à l'époque au château de Marly.
Sophie étudie alors les mémoires d'Arnold de Ville, l'ingénieur en chef du roi Louis XIV, chargé de construire la machine de Marly, afin d'alimenter en eau les jardins du château de Marly et le parc de Versailles. Elle y découvre que de Ville était l'amant secret de Madame de Maintenon et la retrouvait dans une alcôve secrète, cachée sous le pavillon de chasse du château de Marly, devenu résidence des chefs d'état en visite en France. La mère et la fille s'infiltrent dans le pavillon et trouvent l'alcôve dans ses caves : elles n'y trouvent pas le tableau mais une gravure des globes de Coronelli retient l'attention de Sophie, qui pense que le tableau est caché dans un des deux globes, qui sont maintenant exposés à la Bibliothèque nationale de France.
Christine Lardennois charge Nader Moktari, policier spécialiste du grand banditisme, de retrouver Françoise Séguret, avec l'aide d'Oscar, un hacker qui fit jadis partie de l'ARTN et qui est encore secrètement en contact avec Françoise.
Moktari arrive au château et trouve lui aussi l'accès aux souterrains mais Françoise et Sophie s'enfuient et sautent du viaduc qui était alimenté par la machine de Marly.
Françoise annonce alors à Thompson que la piste de Marly mène aux globes de Coronelli, et il apparaît dans la conversation que le trafiquant est en réalité le père de Sophie.
Épisode 3 vignette|droite|redresse=0.8|Un cryptex. Françoise et Sophie vont en reconnaissance au site François-Mitterrand de la BNF pour y observer les globes de Coronelli. Le globe céleste fait état des connaissances du ciel le jour de la naissance de Louis XIV le alors que le globe terrestre fait l'état des connaissances géographiques pour la décennie 1670-1680.
L'étude des mémoires d'Arnold de Ville permet à Sophie de comprendre que la clé du mystère se trouve dans le globe terrestre et que, pour ouvrir celui-ci, il faut pousser sur ce globe à la fois sur la Belgique (car Arnold de Ville est né à Modave) et sur la Nouvelle-Zélande, découverte l'année de naissance d'Arnold de Ville.
L'historienne en chef du domaine de Marly met le commandant Moktari sur la piste des globes de Coronelli à la BNF : le policier place alors la BNF sous haute surveillance.
Françoise conçoit un plan pour bluffer les policiers : elle manipule les caméras de surveillance et utilise un globe gonflable pour faire diversion et attirer les policiers loin de la salle des globes, le temps d'ouvrir le globe. Françoise et Sophie y trouvent un cryptex, un cylindre contenant un papier puis s'enfuient de la BNF.
Sophie essaie d'ouvrir le cryptex en interprétant les signes du Zodiaque qui recouvrent le cylindre mais Françoise y va à la masse. Le papier caché dans le cryptex porte la mention « Citerne de Vaux-le-Vicomte ».
Pendant ce temps, Moktari comprend qu'Oscar est le complice des Séguret et a piraté le circuit vidéo de la BNF. Arrêté, Oscar révèle malgré lui à Christine Lardennois que les Séguret recherchent le tableau Léda et le Cygne. De son côté, Jean-Pierre réussit à échapper à la garde de Maxime, mais ce dernier le traque avec un drone puis le rattrape en voiture et l'écrase.
Épisode 4 vignette|droite|redresse=0.8|L'Homme de Vitruve. Jean-Pierre, qui a survécu à l'accident de voiture, sort de la tombe sommaire où Maxime l'avait enterré et s'enfuit dans la forêt. Découvrant cela, Thompson punit son neveu en lui tranchant un doigt, dont il envoie la photo à Françoise, lui faisant croire que c'est le doigt de son mari et lui laissant 6 heures pour trouver le tableau.
Suivant la piste fournie par le cryptex, Françoise et Sophie se rendent au château de Vaux-le-Vicomte, qui fut le château du surintendant des finances de Louis XIV, Nicolas Fouquet.
Pendant ce temps, Maxime et Tenzin suivent la piste de Jean-Pierre mais se font piéger par lui. Jean-Pierre vole ensuite la voiture d'un garde-forestier et réussit à rejoindre un hôpital.
Françoise et Sophie se rendent au château et volent au conservateur en chef la vieille clé d'époque Louis XIV qui donne accès à la citerne, protégée par une épaisse porte en fer. Elles trouvent le tableau Léda et le Cygne mais, quand elles sortent au grand jour, la peinture se désagrège et Françoise découvre en-dessous le fameux dessin de Vinci, l'Homme de Vitruve, juste avant de se faire arrêter par le commandant Moktari qui a lui aussi réussi à remonter la piste.
De son côté, Sophie réussit à fuir et prend un taxi devant le château, en réalisant trop tard que celui-ci est conduit par Maxime.
Épisode 5 vignette|droite|redresse=0.8|La salamandre, emblème de . Lardennois explique à Françoise que le tableau dont la peinture s'est désagrégée n'est pas le vrai Léda mais une copie que Léonard de Vinci a probablement commandée à un de ses élèves pour berner tout le monde : mais le dessin qui est apparu, l'Homme de Vitruve, est bien de la main de Vinci, une sorte d'énigme comprenant des indices qui mènent au vrai tableau.
Jean-Pierre s'enfuit de l'hôpital juste avant que la police vienne l'arrêter. Pendant ce temps, Françoise s'évade et échappe à Christine Lardennois.
Sophie est prisonnière de Thompson qui lui montre sa collection d'œuvres d'art. Françoise et Jean-Pierre réussissent à localiser la planque de Thompson mais ils se font capturer par les hommes de main de ce dernier.
Sous la contrainte, Sophie et Jean-Pierre arrivent à solutionner l'énigme. Sophie découvre des lettres cachées dans le dessin, qui forment le mot « Salamandra », l'emblème de François Ier, le mécène de Léonard de Vinci. Jean-Pierre souligne que les bras de l'Homme et l'axe du corps représentent une croix, symbole de la mort. Ils en déduisent que le tableau se trouve à la basilique Saint-Denis. Avant de partir pour Saint-Denis avec Sophie, Thompson dispose des bouteilles de gaz dans la cave où sont emprisonnés les Séguret mais Sophie subtilise le GSM de Max et le jette dans l'herbe pour mettre Moktari sur la piste. Ce dernier les sauve de justesse. Jean-Pierre explique alors que Saint-Denis est une fausse piste car François Ier, très chrétien, ne se serait jamais fait enterrer avec un tableau sensuel.
À Saint-Denis, accompagnés de Sophie, Thompson et ses complices trouvent le tombeau de François Ier et la salamandre. Mais le trafiquant d'art reçoit un message d'un complice au ministère qui lui annonce que la clé de l'énigme n'est pas « Salamandra » mais « Salai Mandra », du nom du peintre Salai, l'apprenti et l'amant de Léonard de Vinci.
Épisode 6 vignette|droite|redresse=0.8|Abbaye Notre-Dame du Val. Revenu de Saint-Denis où il n'a rien trouvé, Moktari s'allie aux Séguret et à Oscar pour voler l'Homme de Vitruve à Lardennois et s'enfuir de l'ARTN.