Cet article présente la liste des régiments d'infanterie français d'Ancien Régime, commençant par la lettre L.
Régiment de La Barthe Régiment de La Barthe Le régiment est organisé , avec une fraction du régiment de Brissac (1567-1569), après la mort de son colonel, Timoléon de Cossé, comte de Brissac, avec à sa tête Gabriel de La Barthe. Il sert, durant la troisième guerre de Religion, en Poitou et participe à la bataille de La Roche-l'Abeille. Il est donné en 1570 à N. de Guarrières, et devient le régiment de Guarrières.
Régiment de La Bastide Régiment de La Bastide C'est l'ancien régiment de Poudenx (1689-1692), qui est renommé « régiment de La Bastide » en 1692 après avoir été donné à N. de La Bastide. Dans le cadre de la guerre de la Ligue d'Augsbourg, il rejoint l'armée de Catalogne en 1694 et participe au siège de Barcelone en 1697. Il est licencié .
Régiment de La Baume (1636-1637) Régiment de La Baume (1636-1637) Le régiment est levé le par N. de La Baume, dans le cadre de la guerre de Trente Ans. Affecté à l'armée d'Italie, il est licencié en 1637.
Régiment de La Baume (1713-1714) Régiment de La Baume (1713-1714) C'est l'ancien régiment du Duc de Noailles, qui est renommé « régiment de La Baume » après avoir été donné en 1713 à N. de La Baume. Il est licencié le après la paix.
Régiment de La Baume d'Hostun Régiment de La Baume d'Hostun Le régiment est levé le par N. de La Baume d'Hostun, dans le cadre de la répression organisée contre les Huguenots. En 1622, il participe au siège de Poussin durant lequel l'enseigne Monchalin se laisse couper le poignet plutôt que de se dessaisir de son drapeau. Il se trouve ensuite au siège de Montpellier et est licencié le
Régiment de La Bergerie Régiment de La Bergerie Ce régiment est levé le , par N. de La Bergerie dans le cadre de la deuxième rébellion huguenote. Employé dans les îles d'Aunis, il est réformé en . Rétabli le pour la troisième rébellion huguenote il participe au siège de La Rochelle. Engagé dans la guerre de Trente Ans, il participe à la conquête de la Savoie en 1629 et 1630 puis il est licencié en 1631.
Régiment de La Bloquerie Régiment de La Bloquerie C'est l'ancien régiment de Meslé, qui est renommé « régiment de La Bloquerie » le et qui prend le nom de régiment de Vallemont en .
Régiment de La Boëssière Régiment de La Boëssière Ce régiment est levé le par Jean d'Harambures de La Boëssière, dans le cadre de la guerre de Trente Ans. Il participe à la reprise de Corbie, avant de rejoindre l'armée d'Italie en 1637. Le mestre de camp est tué en 1639 au combat de La Route (La Rotta)Castello della Rotta, la forteresse la plus hantée d'Italie., en Piémont, près de Carmagnole et le régiment se disperse.
Régiment de La Boullaye Régiment de La Boullaye C'est un régiment protestant, levé en , dans le cadre de la septième guerre de Religion, par Charles Eschallard de La Boullaye. Le régiment sert en Flandre avec François de France duc d'Alençon. Licencié en 1583, il est rétabli en et sert en Aunis et en Saintonge jusqu'en 1595.
Régiment de La Braugelie Régiment de La Braugelie Le régiment est levé le par Nicolas Joumart de La Braugelie dans le cadre de la guerre de Trente Ans. Il se trouve aux sièges de Piombino et de Portolongone en 1646, au siège de Crémone en 1647. Il est mis en garnison dans cette place et il est licencié le .
Régiment de La Brosse Régiment de La Brosse C'est l'ancien régiment de Bueil, qui est renommé « régiment de La Brosse » en 1712 et qui prend le nom de régiment de Boufflers-Rémiancourt en 1713.
Régiment de La Castelière Régiment de La Castelière C'est un régiment ligueur, formé en , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par N. de La Castelière. En 1589, il participe à la défense de Paris, en 1590 il se trouve à la bataille d'Ivry et il est licencié la même année.
Régiment de La Chabrouillaye Régiment de La Chabrouillaye C'est l'ancien régiment de Montmège, qui, après avoir été donné à N. de La Chabrouillaye est renommé « régiment de La Chabrouillaye » en . Il se trouve au siège de Dieuze en 1642 et est licencié après la campagne.
Régiment de La Chanterie Régiment de La Chanterie Ce régiment est levé en 1589, dans le cadre de la huitième guerre de Religion, pour la ligue, par N. de La Chanterie. En 1590, il est participe à la défense de Saint-Denis et est détruit près de Noyon en 1591.
Régiment de La Chapelle-Balou Régiment de La Chapelle-Balou Le régiment est levé le , par Jean de Thiercelin de Rance de La Chapelle-Balou. Il participe au siège de Chinon et est réformé le . Rétabli le , il sert en Berry et prend part en 1621, au siège de Sancerre, puis en 1622 au siège de Montpellier en 1622. De nouveau réformé il est une nouvelle fois rétabli le dans le cadre des rébellions huguenotes et participe siège de la Rochelle. Il est licencié en après la capitulation de la cité protestante.
Régiment de La Chapelle-Biron Régiment de La Chapelle-Biron Le régiment est levé le par N. de La Chapelle-Biron, dans le cadre de la guerre de Trente Ans. Il est envoyé au secours de Mayence puis il est liencié le .
Régiment de La Chastaigneraye Régiment de La Chastaigneraye Ce régiment est levé en , par Jean de Vivonne de La Chastaigneraye, dans le cadre de la huitième guerre de Religion. Devenu ligueur en 1587, il se trouve aux prises de Mauléon et de Montaigu, en 1588 au siège de La Garnache puis à l'attaque de Tours en 1589 et à la Bataille d'Ivry en 1590 durant laquelle son mestre de camp y est tué et le régiment est alors dispersé.
Régiment de La Châtre (1684-1702) Régiment de La Châtre (1684-1702) C'est l'ancien régiment d'Humières (1677-1684), qui est renommé « régiment de La Châtre » le et qui prend le nom de régiment de Saint-Sulpice le .
Régiment de La Châtre (1689-1698) Régiment de La Châtre (1689-1698) Le régiment est formé des milices de Berry, par le marquis de La Châtre. Dans le cadre de la guerre de la Ligue d'Augsbourg, il rejoint l'armée de Flandre, avec laquelle il se trouve à la bataille de Neerwinden en 1693 et les campagnes de 1696 et 1697 sur la Meuse. Il est licencié le .
Régiment de La Chenelaye Régiment de La Chenelaye C'est l'ancien régiment de Grancey, qui est renommé « régiment de La Chenelaye » le et qui prend le nom de régiment de Souvré le .
Régiment de La Clavière Régiment de La Clavière C'est l'ancien régiment d'Espenan, qui, après avoir été donné à Étienne de Chamborand de La ClavièreAbbé Joseph Nadaud : Nobiliaire du diocèse et de la généralité de Limoges : Tome 1, page 345. est renommé « régiment La Clavière » le . Il est licencié le .
Régiment de La Coche Régiment de La Coche C'est un régiment protestant, formé à Grenoble en , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par N. de La Coche. Le régiment sert en Lorraine et est détruit en par Claude duc d'Aumale, lors de la bataille de Saint-Quirin.
Régiment de La Cour au Chantre Régiment de La Cour au Chantre C'est l'ancien régiment de Bezenwald, qui est renommé « régiment de La Cour au Chantre » le et qui prend le nom de régiment de Grandvillars (où Grand Villars) le .
Régiment de La Courbe Régiment de La Courbe Ce régiment est levé en 1588, dans le Poitou, par N. de La Courbe, dans le cadre de la huitième guerre de Religion. En 1588, il participe à la prise de Marans et au blocus de Poitiers en 1591. Il est licencié en 1591.
Régiment de La Couronne (1638-1661) Régiment de La Couronne (1638-1661) Ce régiment est levé sous ce titre le , dans le cadre de la guerre franco-espagnole, par Henri d'Escoubleau de Sourdis, archevêque de Bordeaux. Affecté à l'armée de Navarre, il se trouve à la prise de Fontarabie, au combat de Gattari en 1638, au secours de Salses en 1639, aux sièges de Collioure et de Perpignan en 1642. Donné le à Frédéric-Charles de La Rochefoucauld, comte de Roye, il rejoint l'armée d'Allemagne et participe à la bataille de Fribourg et à la conquête du Palatinat en 1644. Il rentre d'Allemagne en 1649, participe au siège de Condé, puis il suit la fortune de Turenne en 1650 avec lequel il se trouve aux combats de Bléneau et d'Étampes en 1652, et au siège de Sainte-Ménehould en 1653. Donné en à Jacques Henry de Durfort, comte de Duras avec lequel il s'illustre au siège de Landrecies en 1655, au siège de Valenciennes en 1656, au siège de Saint-Venant en 1657 à la prise d'Audenaerde et à la bataille des Dunes en 1658. Ce régiment est désigné quelquefois vers cette époque sous le nom de régiment de Rochepère du nom du lieutenant-colonel de Rochepère, qui le commandait pour Jacques Henry de Durfort, comte de Duras. Le régiment est incorporé en 1661 dans le régiment de Lorges (1661-1665) qui deviendra le régiment d'Aquitaine.
Régiment de La Couronne Régiment de La Couronne. C'est l'ancien régiment d'Artois (1667-1673), qui prend le titre de « régiment de La Couronne » en 1673. Le il reçoit l'incorporation du régiment d'Hautefort (1695-1698). Par ordonnance du , la compagnie de grenadiers du bataillon de garnison du régiment forme le régiment des Grenadiers-Royaux de la Normandie. Le « régiment de La Couronne » est devenu depuis la Révolution le d'infanterie de ligne.Oscar de Poli : Les régiments d'autrefois : Le régiment de La Couronne..
Régiment de La Croix (1589-1595) Régiment de La Croix (1589-1595) Ce régiment est levé en , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par N. de La Croix. En 1590, il participe à la bataille d'Ivry et en 1595 à l'attaque de Ham durant laquelle le mestre de camp est tué et le régiment détruit.
Régiment de La Croix (1590-1591) Régiment de La Croix (1590-1591) C'est un régiment ligueur, levé en 1590, dans le cadre la huitième guerre de Religion, par N. de La Croix. Il est détruit en 1591 en cherchant à se jeter dans Chartres.
Régiment de La Cru Régiment de La Cru Le régiment est levé le par N. de La Cru. Engagé dans la guerre de Succession d'Espagne il sert dans l'armée de Flandre. Il prend le nom de régiment de Caraman après avoir été donné en 1705 à N. Riquet de Caraman.
Régiment de La Dauphine Régiment de La Dauphine Ce régiment allemand est levé sous ce titre, le , par Henri-Auguste, comte de Friezen. Engagé dans la guerre de Succession d'Autriche, il rejoint l'armée de Flandre et participe au siège de Maastricht en 1616. Il est donné le à Adam, comte de Lowenhaupt et se trouve au camp de la Sambre à Aymeries en 1755. Dans le cadre de la guerre de Sept Ans et est Affecté à l'armée d'Allemagne eh 1757, et il participe à la bataille de Hastenbeck, à la conquête du Hanovre en 1757, aux batailles de Sandershausen et de Lutzelberg en 1758, et à la bataille de Minden en 1759. Il est incorporé le dans le régiment Royal-Bavière. Ce régiment portait habit bleu, parements, revers et collet rouges; boutons jaunes; revers garni de six boutons de deux en deux et d'un septième en haut; trois boutons sous le revers du côté gauche; pattes de poches en travers garnies de trois boutons; culotte et veste avec quatre boutons; chapeau bordé d'or.
Régiment de La Douze Régiment de La Douze Le régiment est levé le par Charles d'Abzac marquis de La Douze, dans le cadre de la répression organisée contre les Huguenots. En 1621, il se trouve aux sièges de Montauban et de Monheur. En 1622, il participe aux sièges de Royan, de Saint-Antonin et de Montpellier avant d'être réformé le . Rétabli le dans le cadre de la guerre franco-espagnole, il est affecté à l'armée d'Italie et se trouve au combat de La Route (La Rotta), en Piémont, près de Carmagnole. En 1640, il est au siège de Turin. Passé à l'armée de Roussillon en 1641, il setrouve cette année là au siège d'Elne et l'année suivante aux sièges de Collioure et de Perpignan avant de retourner à retourner à l'armée d'Italie. Le régiment est licencié en 1648.
Régiment de La Faille Régiment de La Faille