Cet article présente la liste des régiments de cavalerie français d'Ancien Régime, commençant par la lettre G.

Régiment de Gamaches cavalerie (1645-1650) Régiment de Gamaches cavalerie (1645-1650) 24px|Régiment allemand Ce régiment allemand est levé, le , par Nicolas Joachim Rouhault, marquis de Gamachesfils de Nicolas Rouault, chevalier, marquis de Gamaches, gentilhomme ordinaire de la Chambre du Roi et de Françoise Mangot, Nicolas Joachim Rouhault, marquis de Gamaches est né en 1621, il est mort le à Beauchamps. Il était marquis de Gamaches, comte de Saint-Valery, baron d'Héricourt, de Longroy et d'Hinseville, seigneur de Mareuil, de Beauchamps, de Bouillancourt-en-Séry, de Bouttencourt et de Cayeux. Il se marie le , avec Antoinette de Loménie (1624-1704), demoiselle d'honneur d'Anne d'Autriche. Il combat en Allemagne, et est présent à la bataille de Nordlingen, et aux prises d'Heillbronn et de Trêves. Passé en Flandre, il participe à la prise de Dunkerque en 1646, à la prise de La Bassée en 1647, à la bataille de Lens, aux prises d'Ypres et de Furnes en 1648. Le régiment est licencié en Flandre à la fin de la campagne de 1650.

Régiment de Gamaches cavalerie (1675-1696) Régiment de Gamaches cavalerie (1675-1696) C'est l'ancien régiment de Cayeux cavalerie, qui devient le « régiment de Gamaches cavalerie » après avoir été donné, en 1675, au marquis de Gamaches. Cette année là, il participe au sièges de Dinant et de Limbourg puis aux sièges de Condé et de Bouchain en 1676. Réformé il est incorporé dans le régiment Langallerie cavalerie. Rétabli sous le nom de « régiment de Gamaches cavalerie » et il est réformé de nouveau le , et la compagnie mestre de camp est versée dans le régiment Saint-Sylvestre cavalerie. Le régiment est rétabli le et envoyé en Allemagne jusqu'en 1696. Il prend le nom de régiment de La Ferronays après avoir été donné, au marquis de La Ferronays.

Régiment de Gandelus cavalerie Régiment de Gandelus cavalerie C'est l'ancien régiment de Gesvres cavalerie qui prend le nom de « régiment de Gandelus cavalerie » après avoir été donné, le , à Louis Potier de Gesvres, marquis de Gandelus. Le régiment prend le nom de régiment de Tresmes cavalerie (1729-1740) après avoir été donné, en , au duc de Tresmes.

Régiment de Gange dragons Régiment de Gange dragons réformé le .

Chevau-légers de la Garde Chevau-légers de la Garde

Gendarmes de la Garde Gendarmes de la Garde

Mousquetiers de la Garde Mousquetiers de la Garde

Régiment de Gassion cavalerie Régiment de Gassion cavalerie 24px|Régiment allemand Ce régiment allemand est donné en 1630 par Gustave-Adolphe, roi de Suède, à Jean, comte de Gassion. Il est admis le à la solde du royaume de France, sur le pied de 14 compagnies de chevau-légers et 2 compagnies de dragons. Engagé dans la guerre franco-espagnole, il est affecté à l'armée de Lorraine en 1635 et participe à la prise de Charmes et de Neufchâteau en 1635, puis il passe en Bourgogne en 1636 et se trouve au siège de Dole. Il rejoint la Flandre et participe aux sièges de Landrecies et de La Capelle en 1637, au siège de Saint-Omer en 1638, au siège d'Hesdin en 1639 et à la répression des troubles de la Normandie, puis il rejoint l'armée de Picardie en 1640. En 1641, le régiment reçoit l'incorporation du régiment d'Haudicourt-étranger cavalerie, il est mis sur le pied français et fourni 6 compagnies françaises pour former le régiment d'Alais cavalerie. Cette même année il participe au siège d'Aire. Le , il prend le titre de régiment Mestre de camp général cavalerie, après la nomination de Jean de Gassion en tant Mestre de camp général de la cavalerie légère. Il reprend le nom de « régiment de Gassion cavalerie » le et participe aux Plan de la bataille de Courtrai en 1646 et de Mardyck en 1646 et au siège de Lens en 1647 durant lequel Jean de Gassion est tué. Le régiment prend alors le nom de régiment de La Villette cavalerie (1647-1660) après avoir été donné le à Pierre-Guillaume de La Villette N. Pinard : Chronologie historique-militaire, Volume 6, page 329, son lieutenant-colonel.

Régiment de Genlis cavalerie Régiment de Genlis cavalerie C'est l'ancien régiment de La Ferté-Imbaut cavalerie, qui est renommé « régiment de Genlis cavalerie » après avoir été donné , à Florimond Bruslard, marquis de Genlis. Durant la Fronde, le régiment engagé dans les troupes royales, commandées par le vicomte de Turenne, se trouve aux batailles de Bléneau, d'Étampes et du faubourg Saint-Antoine en 1652 puis il passe en Champagne et participe au siège de Sainte-Menehould en 1653. Donné le , à René Bruslard, marquis de Genlis, oncle du précédent le régiment assiste aux prises de Stenay et du Quesnoy, au secours d'Arras en 1654, aux sièges de Landrecies, de Condé et de Saint-Ghislain en 1655, au siège de Valenciennes en 1656, à la prise de Cambrai et de Saint-Venant en 1657, à la bataille des Dunes, aux prises de Dunkerque, de Bergues et de Dixmude en 1658. Licencié en Flandre le la compagnie du mestre de camp est conservée sur pied. Dans le cadre de la guerre de Dévolution, le régiment est rétabli le et se trouve aux sièges de Tournai, de Douai et de Lille en 1667. Le régiment est de nouveau licencié le à l'exception de la compagnie du mestre de camp qui est maintenue sur pied et qui devient le , la compagnie des « Gendarmes d'Anjou » devenu ensuite les « Gendarmes de Monsieur ».

Régiment de Gesvres cavalerie (1638-1661) Régiment de Gesvres cavalerie (1638-1661) Ce régiment est formé le par Louis François Potier marquis de Gesvres. Engagé dans la guerre de Trente Ans il se trouve au combat de la Bidassoa et au siège de Fontarabie en 1638. Le régiment rejoint la Flandre et participe au siège d'Hesdin en 1639, puis il passe en Picardie en 1640 et assiste aux prises d'Aire, de La Bassée et de Bapaume en 1641, à la défense de La Bassée en 1642. Passé en Lorraine, il assiste au siège de Thionville, où le mestre de camp, Louis François Potier marquis de Gesvres est tué en 1643. Remplacé le , par son frère, François Potier, marquis de Gandelu, qui prend le nom de marquis de Gesvres, le régiment participe à la prise de Sierk et rejoint la Flandre, et participe aux prises de La Capelle et de Gravelines en 1644, aux prises de Cassel, de Mardyck, de Lencke, de Bourbourg, de Menin, d'Armentières, de Béthune, de Lillers, et de Saint-Venant, en 1645. Il prend ses quartiers d'hiver à Amiens et est dirigé en Catalogne en 1646, où il se trouve au siège de Lérida durant lequel le mestre de camp, François Potier, est tué. Il est remplacé, le , par Antoine de Choiseul-Stainville, comte de Couvonges, qui y incorpore le régiment de Couvronges cavalerie, un régiment qu'il possédait déjà ainsi que le régiment de Sully cavalerie. Le comte de Couvonges ayant été tué au siège de Lérida également en 1646, le régiment est donné à Léon Potier duc de Gesvres, neveu des précédents mestres de camp, qui y incorpore également le régiment de Gesvres cavalerie (1645-1646), un régiment qu'il possédait déjà. Envoyé en Flandre, il se trouve aux sièges de Dixmude, de La Bassée et de Lens en 1647, aux sièges d'Ypres et de Furnes en 1648, au blocus de Paris, au combat de Charenton, aux sièges de Cambrai et de Condé en 1649, au secours de Guise et à la bataille de Rethel en 1650, et au secours de Dunkerque en 1652. Envoyé en Champagne il participe aux prises de Vervins, et de Sainte-Menehould en 1653, au combat de Stenay, au secours d'Arras et à la prise du Quesnoy en 1654, aux prises de Landrecies, de Condé et de Saint-Ghislain en 1655, aux sièges de Valenciennes et de La Capelle en 1656, au secours d'Ardres, et aux prises de Saint-Venant, de La Mothe-aux-Bois et de Mardyck en 1657, à la bataille des Dunes et aux sièges de Dunkerque, de Bergues et de Dixmude en 1658. Il est licencié en Flandre le .

Régiment de Gesvres cavalerie (1645-1646) Régiment de Gesvres cavalerie (1645-1646) C'est l'ancien régiment de Bourry cavalerie, qui est renommé « régiment de Gesvres cavalerie » après avoir été donné le à Léon Potier, duc de Gesvres. Dans le cadre de la guerre de Trente Ans il est envoyé en Flandre française et participe aux sièges de Courtrai, de Bergues et de Dunkerque en 1646. Il est incorporé à la fin de la campagne dans le régiment de Gesvres cavalerie (1638-1661), un autre régiment appartenant au duc de Gesvres.

Régiment de Gesvres cavalerie (1709-1726) Régiment de Gesvres cavalerie (1709-1726) C'est l'ancien régiment de Desmarets cavalerie qui prend le nom de « régiment de Gesvres cavalerie » après avoir été donné, en , à François Joachim Potier, marquis de Gesvres. Le régiment combat dans le cadre de la guerre de Succession d'Espagne et lors de la guerre de la Quadruple-Alliance il se trouve en Espagne en 1719. Il prend le nom de régiment de Gandelus cavalerie après avoir été donné, le , à Louis Potier de Gesvres, marquis de Gandelus frère du précédent, marquis de Gandelus.

Régiment des chasseurs du Gévaudan Régiment des chasseurs du Gévaudan

Régiment de Givaudan dragons Régiment de Givaudan dragons.

Régiment de Goësbriant dragons Régiment de Goësbriant dragons 24px|Régiment allemand Ce régiment allemand est levé, le , par Jean-Baptiste Budes, comte de Goesbriant dans le cadre de la guerre de Trente Ans. Engagé en Allemagne, il se trouve à la Combat de Wolfenbüttel en 1641, à la prise d'Ordingen, à la en 1642, au siège de Rhothweil en 1643 durant lequel le mestre de camp y est tué. Il prend le nom de régiment de Tracy dragons après avoir été donné, , à Alexandre de Prouville, marquis de Tracy.

Régiment de Goësbriant cavalerie Régiment de Goësbriant cavalerie 24px|Régiment weimarien C'est l'ancien régiment de Muller cavalerie, qui est renommé « régiment de Goësbriant cavalerie » le , après avoir été donné à Jean-Baptiste Budes, comte de Goësbriant. Engagé dans la guerre de Trente Ans, le régiment se trouve à la prise d'Ordingen et à la en 1642, au siège de Thionville en 1643, puis au siège de Rothweil, durant lequel Goësbriant y est tué. Le régiment prend alors le nom de régiment de Rosen nouveau après avoir été donné à Jean de Rosen, le colonel ayant déjà un autre régiment de son nom (régiment de Rosen ancien).

Régiment de Gohas cavalerie Régiment de Gohas cavalerie Le régiment, aussi connu sous le nom de « régiment d'Armagnac cavalerie », est levé le , par Louis de Biran d'Armagnac, comte de Gohas. Il combat en Champagne en 1653 puis en Picardie en 1656. Il prend le nom de régiment de La Valette cavalerie après avoir été donné le à Louis Félix de Nogaret marquis de La Valette.

Régiment de Gonzagues cavalerie Régiment de Gonzagues cavalerie C'est l'ancien régiment de Bougy cavalerie, qui prend le nom de « régiment de Gonzagues cavalerie » après avoir été donné après avoir été donné le , au marquis de Gonzagues. Le régiment est licencié en Catalogne la même année.

Régiment de Gouffier d'Heilly cavalerie Régiment de Gouffier d'Heilly cavalerie C'est l'ancien régiment de Châlons cavalerie qui prend le nom de « régiment de Gouffier d'Heilly cavalerie » après avoir été donné, le , à Charles-Antoine, marquis de Gouffier d'Heilly. Dans le cadre de la guerre de la Ligue d'Augsbourg, le régiment reste sur le Rhin jusqu'à la paix de Ryswick. Il prend le nom de régiment d'Egmont cavalerie après avoir été donné, en 1699, au comte d'Egmont.

Régiment de Gramont cavalerie Régiment de Gramont cavalerie