François Alexandre Hurel est un baron et général français, né à Acon (Eure) le , et mort à Paris le .

Biographie François Alexandre Hurel et le fils de François Hurel et de Catherine Hervieu.

François Alexandre Hurel est réquisitionné le et entre dans le des Deux-Sèvres qui est devenu la d'infanterie en l'an III, puis le de bataille en l'an IV et le en l'an XII.

Il participe à trois campagnes avec l'armée de Sambre-et-Meuse. Simple grenadier, il participe à la bataille de Fleurus, et fait partie de la division commandée par le général Haquin qui a forcé le passage de l'Amblève et de la Roer. Son bataillon est ensuite incorporé au qui est placée sous le commandement du général Bernadotte. Il participe à la campagne du Rhin de 1796. Il fait partie des qui sous les ordres de l'adjudant-général Mireur franchissent le Rhin sous le feu d'une batterie autrichienne et font . Il y est blessé pour la première fois. Il prend part aux combats de Neumarkt et de Wurtzbourg. L'armée française devant battre en retraite, Bernadotte commande l'arrière-garde. Au début de 1797, son régiment fait partie de l'armée de renfort commandée par Bernadotte qui rejoint l'armée d'Italie. Hurel est nommé caporal le .

Son régiment est incorporé à la division Desaix de l'armée d'Orient qui s'embarque en 1798 pour la campagne d'Égypte où il est fait sergent le . Il participe à la bataille des Pyramides. Puis Mourad Bey ayant fait retraite en Haute-Égypte, son régiment est sous le commandement du général Zayonchek. Ce dernier décide de s'emparer de nuit du camp de Mourad Bey avec . Il nomme le sergent Hurel à la tête d'une avant-garde de qui réussirent à s'introduire dans la tente de Mourad Bey qui a dû s'enfuir et permet de s'emparer de tous ses biens. Il est encore à la bataille d'Héliopolis sous les ordres de Kléber, la bataille d'Aboukir quand le général Menou a pris le commandement de l'armée d'Orient. Il y reçoit sa deuxième blessure, il est nommé le lendemain sous-lieutenant avant de participer à la bataille d'Alexandrie, le (). Il revient en France avec ce qui reste d'armée d'Orient au commencement de l'an X.

Il est nommé lieutenant de grenadier le . Il reçoit la croix de chevalier de la Légion d'honneur de la main de Napoléon au camp de Saint-Omer (ou de Boulogne), le (). Il fait alors partie de la du de la Grande Armée pendant le campagne de Prusse et de Pologne (1806-1807). Il est nommé adjudant-major le , puis capitaine le avec les mêmes fonctions. Il est blessé au bras droit par un coup de feu à la bataille de Pultusk, le . Il est nommé capitaine au de la Jeune Garde en Espagne, le où il sert jusqu'à la fin de 1810.

Le , il entre dans le 1er régiment de chasseurs à pied de la Garde impériale qui fait partie de la Vieille Garde. Il est nommé adjudant-major le . Il est ensuite chef de bataillon dans le le qui fait la campagne de Russie en 1812, et le commencement de 1813 dans l'armée du Nord. Il entre le dans le 4e régiment de voltigeurs de la Garde impériale. Il reçoit la croix d'officier de la Légion d'honneur le . Le , il entre au 2e régiment de chasseurs à pied de la Garde impériale et participe à la bataille de Lützen () et à la bataille de Bautzen (20 et ). Il est nommé commandeur de l'ordre de la Réunion pendant l'armistice du . Le , il est nommé major et assure le commandement du 3e régiment de voltigeurs de la Garde impériale à la bataille de Dresde mais il a la jambe gauche cassée par un coup de feu dans la forêt de Hanau le . Il apprend alors que Napoléon l'a fait baron de l'Empire.

Après la Campagne de France, il reste colonel du 2e régiment d'infanterie légère le , après l'abdication de Napoléon, le . Il reçoit la croix de Saint-Louis le et Louis XVII lui confirme le titre de baron au mois de novembre. Après passés sur l'île d'Elbe, Napoléon revient et débarque à Golfe-Juan le . Napoléon le rappelle dans sa garde et lui confie le le commandement du 3e régiment de voltigeurs de la Garde impériale. Il participe aux combats de Fleurus et à la bataille de Mont-Saint-Jean, le .

Il est mis en non-activité le avec le licenciement de l'armée. Il reprend du service en 1818 comme colonel de la . En 1821, il commande le 5e régiment d'infanterie légère. Il est nommé maréchal-de-camp le . Il est mis en disponibilité jusqu'à la fin de 1827. Il est nommé commandeur de la Légion d'honneur le . Il reçoit une inspection d'infanterie en 1828. En 1830, il commande la de la de l'armée d'Afrique.

En 1831, il est nommé commandant supérieur de Givet. EN 1833, il passe en Belgique pour y organiser et y instruire les troupes. Le il est nommé lieutenant général de l'armée française. Il rentre en France en 1839. En 1840, il est mis dans la section de réserve de l'état-major.

Il a été inhumé le au cimetière de Montmartre ()Cimetière de Montmartre. Registre journalier d'inhumation : 30/04/1847 à 19/05/1847, .

Distinctions Chevalier de la Légion d'honneur au camp de Saint-Omer, le , Officier de la Légion d'honneur, le , Commandeur de la Légion d'honneur, le Base Léonore : Hurel François Alexandre. Commandeur de l'ordre de la Réunion, le . Chevalier de l'Ordre royal et militaire de Saint-Louis, le . Grand officier de l'ordre de Léopold de Belgique. Chevalier de de l'ordre royal et militaire de Saint-Ferdinand.

Notes et références

Annexes Bibliographie

Liens externes

Base Léonore

Catégorie:Militaire français des guerres de la Révolution française Catégorie:Militaire français des guerres napoléoniennes Catégorie:Militaire français de la conquête de l'Algérie Catégorie:Général français du XIXe siècle Catégorie:Général français de la Restauration Catégorie:Baron français du XIXe siècle Catégorie:Baron de l'Empire Catégorie:Commandeur de la Légion d'honneur promu en 1827 Catégorie:Commandeur de l'ordre de la Réunion Catégorie:Chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis Catégorie:Grand officier de l'ordre de Léopold Catégorie:Naissance en juin 1774 Catégorie:Naissance dans l'Eure Catégorie:Décès en mai 1847 Catégorie:Décès dans l'ancien 2e arrondissement de Paris Catégorie:Personnalité inhumée au cimetière de Montmartre (division 24) Catégorie:Décès à 72 ans