Stéphane, puis Michel Jean Pacewicz, né à Château-Gontier le et mort le Carlos Prego, Vigo celebrará el centenario de Pacewicz, Voir en ligne, Prensa Ibérica, à Vigo en Galice, est un architecte français d'origine polonaiseJorge Lamas, Pacewicz tiñe de París la arquitectura viguesa, Voir en ligne, La Voz de Galicia, . Il a passé ses 17 dernières années d'activité professionnelle à Vigo, où il a conçu certains des bâtiments les plus emblématiques de la villeAdrián Pérez, Vigo estrena en Vialia su homenaje a la obra de Pacewicz Voir en ligne, Atlántico Diario, Rías Baixas Comunicación, L'Odyssée des Pacewicz, de la Galicie à la Galice.
Biographie Origine Stéphane voit le jour à Château-Gontier le . Issu d’un père polonais Michał Pacewicz (1803-1880), acteur de l'Insurrection de Novembre, faisant partie de la Grande Émigration et de Mathilde Durand, brodeuse et fille de tisserand, originaire de Château-Gontier.
Architecte Après avoir été élève à l’École polonaise des Batignolles - une école polonaise à Paris, il effectue des études d'architecture. Il est le fils aîné de la famille, qui signe sous le nom de Stéphane Pacewicz mais est désigné comme Étienne dans le Bulletin littéraire et scientifique de l'Association des anciens élèves de l'École polonaise, et qui est très actif dans la communauté polonaise de Paris. Étienne est qualifié d'« architecte dessinateur ». En 1860, il débute ses études d'architecture auprès de l'architecte Paul Abadie, puis collabore avec Louis-Jules Bouchot.
Vigo Michel Pacewicz est lié à la ville de Vigo, en Galice, dans laquelle il passe de sa vie professionnelle et dans laquelle il construit des édifices emblématiques.
Plus tard, en 1872, il rencontre à Paris le potentat de Vigo, Benito SanjurjoJorge Lamas, La vida de Pacewicz es un misterio; ni sabemos dónde están sus restos , La Voz de Galicia, , et, grâce à cette rencontre, il établit des liens avec la bourgeoisie vigoise de l'époque. Il participe à l'Exposition universelle de 1889.
Installation à Vigo Ce n'est qu'en 1904, à l'âge de Eduardo Galovart Alcalá del Olmo, Vigo entre 1903 y 1923 , El Faro de Vigo, Prensa Ibérica, , qu'il décide de s'installer définitivement à Vigo avec son épouse pour développer son activité professionnelle dans la villeJulio Alonso, El valor de la arquitectura viguesa , VigoÉ, , bien qu'il ait conçu des bâtiments pour la région depuis 1897Antonino García, Paseando bajo tesoros arquitectónicos , El Faro de Vigo, Prensa Ibérica Hilda=Gómez, El Vigo de 1900: la transformación de la ciudad en 50 años , El Faro de Vigo, Prensa Ibérica, Abel Ramón Caballero Álvarez, Vigo es su Faro y el Faro es Vigo, , El Faro de Vigo, Prensa Ibérica, .
Patrimoine Il demeure l'une des personnalités du patrimoine de la ville de Vigo.
Le style architectural de Pacewicz se caractérise par l'éclectismeAntonino García, El Vigo que todavía se puede recuperar , El Faro de Vigo, Prensa Ibérica, avec quelques exemples de néo-médiévalismeEn busca de Pacewicz, el arquitecto sin rostro del Vigo parisino , Laura Guizán, Martín Curty: "La tradición neomedievalista francesa llega a Vigo de la mano de Pacewicz" , El Español, El León de El Español Publicaciones, .
Voici quelques-uns de ses bâtiments les plus emblématiques dans la ville galicienne, classés par ordre chronologique : Hôpital Santa Cristina (1918) sur la rue Sagunto. Cinéma Royal (1916), dans la rue Velázquez Moreno et au coin de la rue Marqués de Valladares Cinéma Odeón (1917), au coin de la [Calle de Urzaiz et de la rue Magallanes. Démoli en 1969. Maisons de Benito Sanjurjo Ramírez de Arellano (1903-1912), rue Urzaiz. Maison de Rosendo Silva (1907, en collaboration avec Jenaro de la Fuente Domínguez, à l'angle de la Place de Compostelle et de la rue Concepción Arenal. Maison de Benito Sanjurjo (1906), à l'angle de la place de Compostelle. Siège du Cercle des travailleurs catholiques (1904), à l'angle des rues Doctor Cadaval et López de Neira. Maison d'Ángel Núñez Berdiales (1904), à l'angle des rues Urzaiz et Hernán Cortés. Casas de Oya (1904) Maison Enrique Lagos (1901), dans la rue Policarpo Sanz. Chalet ou maison de Rosendo Silva (1900), rue López Mora. Maison Yáñez (1900)
Postérité La ville de Vigo reste attentive à la restauration du patrimoine de l'architecte.
Galerie
Sources Garrido Rodríguez, Jaime (2000): Arquitectura de la piedra en Vigo. Producción Editorial Galaxia, edición Construcciones Conde, Vigo . Michel Pacewicz, Gran Enciclopedia Galega Silverio Cañada (en DVD)
Références
Liens externes
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