Claude Krief, né le à Oran (Algérie française) et mort le à Saint-CloudArchives en ligne de Paris, arrondissement, année 1969, transcription de l'acte de décès , cote 10D 573, vue 26/31, est un journaliste français.

Claude Krief suit des études de philosophie et conçoit son entrée à L'Express comme une dans sa préparation de l’agrégation de philosophie. Intégrant le service de Jean Daniel par le biais de Robert Barrat, il couvre l’Afrique du Nord et tout particulièrement l’Algérie où il a de nombreux amis parmi ceux qui aspirent à une Algérie laïque, multiraciale et révolutionnaire. Les professeurs Marcel Domerc et André Mandouze, les peintres Nallard et de Maisonseul, le romancier Kateb Yacine ou le poète Jean Sénac en font partie avec Jean Daniel.

Mais, excluant à la fois le sectarisme et la complaisance, il se détourne de la révolution algérienne lorsqu'elle trahit ses promesses originelles. Refusant d’appartenir à ses « suiveurs inconditionnels », il cesse tout article sur la question. De même, alors qu’il a pour amis « tous les jeunes révolutionnaires algériens » parvenus au pouvoir, il voit dans l’indulgence qui amène à « accepter n’importe quoi d’un ami parce qu’il était arabe » une « sorte de racisme à rebours ».

Suivant son ami Jean Daniel au Nouvel Observateur, il prend officieusement en charge le service « Événement », qui regroupe la rubrique politique, économique et internationale.

Lors de la campagne présidentielle de 1965, il est un des seuls de la rédaction à défendre l’ouverture vers le centre incarnée par la candidature Defferre contre l’alliance avec le PCF soutenue notamment par Michel Bosquet.

Notes

Catégorie:Naissance en mars 1927 Catégorie:Naissance à Oran Catégorie:Naissance en Algérie française Catégorie:Collaborateur du Nouvel Observateur Catégorie:Journaliste français du XXe siècle Catégorie:Décès en février 1969 Catégorie:Décès à Saint-Cloud Catégorie:Décès à 41 ans