Alfred-Isidore Piébourg, né Chartres à le Archives départementale d'Eure-et-Loir (AD28), registres paroissiaux et d'état-civil, Chartres, 1815, 3 E 085/101, vue. 4/245. Disponible en ligne et mort le Archives départementale d'Eure-et-Loir (AD28), registres paroissiaux et d'état-civil, Chartres, 1902, 3 E 085/335, vue.146/167. Disponible en ligne à Chartres est un architecte français..

Biographie Après des études secondaires au collège de ChartresJournal de Chartres, 30 novembre 1902, p.2, Alfred-Isidore Piébourg se rend à Paris pour y étudier l’architecture. Il est admis à l’École des beaux-arts, où il devient l’élève de l’architecte Jean-Nicolas Huyot. Il quitte l’école en 1839 et revient à Chartres, sa ville natale.

En 1850, il est nommé architecte de la ville de Chartres, poste qu’il occupe jusqu’au . Durant ses vingt-cinq années de fonctions municipales, il supervise de nombreux projets importants, dont l’école Saint-Ferdinand (1858), le théâtre municipal (1859-1861), ou bien encore le musée et la bibliothèque intégrés à l’hôtel de ville (1870).

Parallèlement à ses fonctions publiques, il mène une activité privée prolifique, réalisant de nombreux bâtiments civils : écoles, mairies, presbytères, habitations privées, bâtiments ruraux, moulins, fermes. Parmi ses œuvres notables figure le château de Marcouville, situé dans le canton de Brezolles (Eure-et-Loir).

Membre de la Société centrale des architectes français depuis le , il reste affilié à cette organisation pendant un demi-siècle. Bien qu’il ait pratiquement cessé d’exercer lorsqu’est fondée la Caisse de défense mutuelle des architectes, il choisit d’en être l’un des premiers adhérents.

Il décède en son domicile de Chartres 47, rue de Châteaudun, le , quelques mois après la mort de son fils, Alfred-Étienne Piébourg, survenue le de la même année alors qu'il avait déjà perdu deux fils : Edmond Piébourg, professeur de droit à la faculté de Douai et Paul Piébourg, colonel d'artillerieJournal de Chartres, 1er juin 1902, p.1..

Principales réalisations

Mairie-école de Pontgouin (1854-1860)Archives départementales d'Eure-et-Loir (AD 28), 2O 2725, Dossier d'administration communale de Pontgouin.. École Saint-Ferdinand de Chartres (actuelle école Maurice de Vlaminck), 7 boulevard Adelphe Chasles, Chartres (1858)L'Architecture, n°49, 6 décembre 1902.. Théâtre Municipal de Chartres (1859-1861), Inscrit MH (1984). Le musée et la bibliothèque dans l'hôtel de ville de Chartres (1870-1879). Succursale de la banque de France à Chartres avec les architectes Alfred-Étienne Piébourg, son fils, et Jean Charles Laisné (1875). École de filles de l'hospice de La Ferté-Vileneuil (1873-1877). Château de Marcouville à Vitray-sous-Brezolles. École et mairie de Beauche (1874-1882)Archives départementales d'Eure-et-Loir (AD 28), 2O 279, Dossier d'administration communale de Beauche..

Notes et références Références

Voir aussi

Sources

L'Architecture, n°49, . Article en ligne

Liens externes

Ressources relatives aux Beaux-Arts : Aghora : Notice de présentation de l'architecte

Catégorie:Architecte français du XIXe siècle Catégorie:Architecte lié au département d'Eure-et-Loir Catégorie:Décès en Eure-et-Loir Catégorie:Élève de l'École nationale supérieure des beaux-arts Catégorie:Naissance en Eure-et-Loir Catégorie:Personnalité liée à Chartres Catégorie:Architecte lié à Chartres