Le d'artillerie est une unité de l'Armée de terre française, qui a existé pendant la Première Guerre mondiale comme régiment d'artillerie lourde à tracteurs et pendant la Seconde Guerre mondiale comme régiment d'artillerie divisionnaire.
Créé fin 1915 à partir du d'artillerie lourde, le d'artillerie lourde à tracteurs () regroupe de nombreuses sous-unités qui combattent de manière séparée : canons et obusiers tractés et même automitrailleuses et les premiers chars d'assaut. Il prend le nom de d'artillerie lors de la réorganisation de 1923-1924.
Le d'artillerie nord-africaine () est créé en . Régiment d'artillerie de la l'artillerie de la d'infanterie nord-africaine pendant la bataille de France, il est dissous en .
Création et différentes dénominations : création du d'artillerie lourde (), ou d'artillerie lourde à tracteurs () : devient le d'artillerie : formation du d'artillerie nord-africaine () : dissous
Chefs de corps
Historique des garnisons, campagnes et batailles
Première Guerre mondiale Issu du groupe motorisé du d'artillerie lourde, le d'artillerie lourde est formé le . Il compte six groupes armés de canons longs et six groupes de canons courts.
Entre-deux-guerres
En 1920, le régiment est en garnison à Metz. Servant ensuite à l'armée du Rhin (en Allemagne occupée), il devient le d'artillerie le .
Seconde Guerre mondiale Le d'artillerie nord-africaine () est créé à Marguerittes le par le centre mobilisateur d'artillerie 15 de Nîmes. Il est destiné à rejoindre l'artillerie divisionnaire de la d'infanterie d'Afrique mais il constitue, avec son régiment jumelé le d'artillerie lourde, l'artillerie de la nouvelle d'infanterie nord-africaine.
Engagée fin mai sur le front de la Somme, la doit reculer début juin. Seuls des débris parviennent à reculer vers le sud (la division ne compte plus que six pièces de 75 le ).
Le est finalement dissous en .
Traditions
Citations Le régiment tout entier est cité à l'ordre de l'armée le .
Le , le , le groupe C ou et le groupe D reçoivent l'autorisation du port de la fourragère aux couleurs de la croix de guerre par un ordre ultérieur.
Insignes
Étendard L'étendard du régiment ne porte aucune inscriptionDécision /SGA/DPMA/SHD/DAT du 14 septembre 2007 relative aux inscriptions de noms de batailles sur les drapeaux et étendards des corps de troupe de l'armée de terre, du service de santé des armées et du service des essences des armées, Bulletin officiel des armées, , 9 novembre 2007.
Personnalités ayant servi au et au
Édouard Sené, journaliste anarchiste, est rattaché au de mars à (il sert dans un groupe d'automitrailleuses), les militaires de l'artillerie spéciale sont rattachés au d' à , dont : Louis-Marie Bossut, tué lors de la première attaque des chars français le , Georges Boucheron, futur député, Emmanuel de Thonel d'Orgeix, résistant fusillé en 1944. Joseph Kessel, écrivain et résistant, s'engage au en ,
Marcel Abraham, poète et résistant, rejoint le en .
Références
Bibliographie . .
Liens externes
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Articles connexes Artillerie française pendant la Première Guerre mondiale Artillerie lourde à grande puissance
Catégorie:Unité d'artillerie française dissoute Catégorie:Unité militaire décorée de la croix de guerre 1914-1918