Cet article présente les faits marquants de l'année 1991 au Liban ou concernant ce pays.
Évènements 6- : l'armée libanaise se déploie dans le sud du pays. : échéance du délai accordé aux milices pour se dessaisir de leur armement lourd. Elles en évacuent une partie dans les pays amis ou des zones incontrôlées. : le gouvernement libanais valide un projet de traité « de fraternité, de coopération et de coordination » avec la Syrie qui en fait consacre l'hagamonie de la Syrie sur le Liban. Juillet : les Palestiniens du Liban-Sud sont désarmés et l'OLP pratiquement interdite. L'entrée de l'armée libanaise dans la zone sous le contrôle de la FINUL entraîne la réaction d'Israël. : vers un règlement du problème des otages occidentaux, le Jihad islamique annonce l'envoi d'un message au secrétaire général de l'ONU. : adoption par le parlement libanais d'une loi d'amnistie couvrant la période de la guerre depuis 1975. : à la suite de l'amnistie, le général Michel Aoun, réfugié à l'ambassade de France, est autorisé à quitter le Liban. Automne : les milices évacuent l'agglomération de Beyrouth. : Omar Karamé forme un gouvernement dans lequel certains chefs de milices obtiennent des portefeuilles (Samir Geagea, Elias Hobeika, Walid Joumblatt, Soleimane Frangié). La stabilisation politique est rétablie au début 1992.
Notes et références
Voir aussi
Catégorie:1991 au Liban Catégorie:Chronologie du Liban au XXe siècle