Cet article présente les faits marquants de l'année 1986 au Liban ou concernant ce pays.

Évènements Guerre du Liban : en 1986-1987, les affrontements entre milices rivales se multiplient : milices druzes contre Amal à Beyrouth, Amal contre Hezbollah dans les banlieues chiites. L’armée syrienne intervient de nouveau et s’installe à Beyrouth, avec l’accord du chef du gouvernement, Rachid Karamé, le . Dans le réduit chrétien, s’affrontent les Forces libanaises de Samir Geagea, l’armée libanaise du général Michel Aoun et les partisans d’Amine Gemayel.

vignette|centré|Rachid Karamé

, Coup interne des Forces libanaises de janvier 1986 : affrontements entre milices chrétiennes à Beyrouth. Elie Hobeika est expulsé de la direction des Forces libanaises par Samir Geagea et Amine Gemayel ; Hobeika n’est sauvé que par l'intervention de l’armée libanaise du général Michel Aoun qui lui permet de se réfugier en Syrie. 1er avril : la France retire, « en accord avec les autorités libanaises », les observateurs installés en à Beyrouth. : trois " casques bleus " français, membres de la FINUL, sont tués près de Jouaya dans le sud du Liban. : déclenchement de l’Iran-contragate par un article d’un magazine libanais. Reagan est accusé d’avoir autorisé secrètement des livraisons d’armes à l’Iran, d’abord dans l’espoir de nouer des liens avec les iraniens modérés, puis pour obtenir la libération d’otages américains détenus par des groupes libanais. Les profits tirés de ces livraisons ont servi à financer une infrastructure paramilitaire privée mise au point par l’administration pour lui assurer une liberté maximale face au Congrès et en particulier subventionner les contras du Nicaragua en 1984-1985.

Notes et références

Voir aussi Situation au Liban - Assemblée parlementaire du conseil de l'Europe Communiqué du ministère des affaires étrangères en date du 12 août 1986 sur l'action du contingent français de la FINUL.

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