Le groupe d'autos-mitrailleuses de cavalerie est une petite unité d'artillerie légère mobile créée en 1921, mise à la disposition de l'armée du Levant. Elle devient escadron d'autos-mitrailleuses de cavalerie le . Création, affectations, dénominations On peut dater de la nomination du capitaine de Galard, son futur commandant, le point de départ de la formation de ce nouveau groupe d'autos-mitrailleuses le à la caserne du 13e régiment de hussards à Melun. Cet officier très expérimenté doit pouvoir compter sur les ressources en hommes et en matériels du 11e groupe d'autos-mitrailleuses qu'il commandait depuis le début de l'année et déjà en garnison dans cette ville depuis un an. Rejoint par le lieutenant Bouxin, chef de section, en , le groupe peut quitter la France à la mi-juin. Il est immédiatement rattaché au régiment de cavalerie du Levant, lui-même organiquement affecté à la division du Levant pour encore quelques mois. Il devient ensuite très difficile de suivre les affectations du 19e groupe d'AMC, car elles varient au gré des missions qui lui sont confiées. De plus les sections opèrent le plus souvent indépendamment les unes des autres avec des rattachements différents, ce qui ôte tout sens à la recherche des affectations du groupe dans son entier.

En , le , le et le groupes d'AMC présents au Levant constituent le . Lorsque les groupes d'AMC deviennent des escadrons d'autos-mitrailleuses, le , cette unité supérieure devient le groupe d'escadrons d'autos-mitrailleuses de cavalerie (EAMC). Le , le EAMC est renommé EAMC.

Opérations Les travaux sur le 19e groupe d'AMC disponibles à ce jour () ne permettent pas de retracer l'histoire de cette unité. On n'en connait que de rares épisodes : Une section du groupe est mentionnée pour la première fois en opérations dès le à Damas, lorsque rattachée à la division du Levant (DL), elle semble remplacer une des sections du groupe A.M.C. Quand la 3e DL devient « Troupes de l’État de Damas », en , sa composition organique ne change pas. Au et au ces troupes comprennent toujours une section du GAMAC stationnée à Damas dont on ignore l'emploiArmée du Levant, 3e D.L., Dossier 3, Stationnement des unités février 1920-décembre 1921, vue 55-57 (Service historique de la Défense, GR 4 H 246/3, vues 208, 213, 217, 248, 255).. Le , la section du lieutenant Bouxin, du 19e groupe, livre un combat à Asleh sur la route de Deraa à la frontière de la Syrie et de la Transjordanie où stationnent depuis six mois une compagnie du bataillon du régiment de tirailleurs sénégalais et deux compagnies du régiment d'infanterie. Tout le personnel de la section est tué. En ,le groupe est cantonné à Hama où le capitaine de Galard Terraube reçoit son brevet de Légion d’Honneur.

Commandant du groupe Le capitaine Élie de Galard-Terraube, après avoir commandé successivement les 6e et groupes d'autos-mitrailleuses et d'autos-canons (GAMAC), est nommé le commandant du nouveau groupe d'autos-mitrailleuses de cavalerie (AMC) en cours de constitution à Melun. Il reste à la tête de l'unité jusqu'au pour être rapatrié en France après 23 mois de services extérieurs.

Matériels Le groupe d'autos-mitrailleuses de cavalerie (AMC) apparait doté à l'origine d'autos-mitrailleuses et autos-canons des modèle 1915. On ignore quand il a été équipé des autos-mitrailleuses de Ségur-Lorfeuvre sur châssis White TBC.

Bibliographie . . . . . .

Voir aussi Articles connexes Automitrailleuse Renault Campagne de Cilicie, franco-turque (1918-1921) Groupe d'autos-mitrailleuses et autos-canons (1914-1922) Guerre franco-syrienne Mandat français en Syrie et au Liban Taca Tac Teuf Teuf, Journal des groupes d'autos-mitrailleuses White TBC

Liens externes

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Notes et références

Catégorie:Unité ou formation militaire créée en 1921 Catégorie:Unité de cavalerie française dissoute * Catégorie:Mandat français en Syrie et au Liban