Léo Jo, née Léontine Joris, à Tournai le et morte à Woluwe-Saint-Pierre en , est une artiste peintre, dessinatrice, aquarelliste, caricaturiste, illustratrice, et une affichiste belge.
Biographie Famille Léo Jo (Emilie Marie Léontine Alexandrine Joris), née rue du Pont à Tournai le , est la fille d'Emile Joris (1840-1918), docteur en médecine, et de Marie Hubau (1845-1914)..
Carrière Autodidacte, Léo Jo caricature son entourage, avant de commencer à exposer ses œuvres en 1899 au salon de La Libre Esthétique, cercle artistique belge d'avant-garde et connaît le succès. Dans les années 1890, elle est l'une des rares femmes à participer aux salons du mardi organisés par les époux Ray Nyst et Élise Soyer.. De 1900 à 1912, elle est membre du cercle, où elle présente régulièrement ses réalisations.. Elle est également régulièrement présente aux salons de la Société Nationale des Aquarellistes et Pastellistes de Belgique, de même qu'au salon de L'Estampe en 1907..
Leo Jo se fait aussi connaître lors de plusieurs salons triennaux belges. Au Salon de Bruxelles de 1907, elle envoie une aquarelle intitulée L'Église de Watermael. et au Salon de Bruxelles de 1914, elle expose Le Vieux parapluie et Le Grand-duc..
Léo Jo meurt, célibataire, à la fin du mois de , à l'âge de ans..
Œuvre Caractéristiques vignette|redresse|Affiche pour le salon de La Libre Esthétique par Léo Jo (1900). La renommée de l'artiste est principalement due à ses caricatures et ses illustrations, mais elle est également peintre et s'exprime dans les paysages, les natures mortes, les figures et, vers la fin de sa vie, les sujets religieux.
Ses caricatures sont notamment publiées dans les hebdomadaires Le Rire et Lustige Blätter. Elle illustre les Contes de Sambre-et-Meuse (1905) et Les Manches de lustrine (1913) de Maurice Des Ombiaux et crée également des jouets..
Réception critique En , lorsqu'elle expose au Cercle artistique et littéraire de Bruxelles, l'écrivain Sander Pierron écrit :
Elle expose en 1924 à la salle Mommen, et également en 1928 au Cercle artistique et littéraire de Bruxelles, son métier devenant plus savant et plus fouillé. Deux ans plus tard, ses dessins sont accrochés au salon du cercle La Mine souriante, où elle est aussi présente en 1934 et en 1935..
Références
Voir aussi Articles connexes Liste de peintres belges La Libre Esthétique Salon de Bruxelles de 1914
Liens externes
.
Catégorie:Peintre belge du XIXe siècle Catégorie:Peintre belge du XXe siècle Catégorie:Peintre paysagiste belge Catégorie:Peintre de scène de genre belge Catégorie:Peintre belge d'art sacré Catégorie:Peintre belge de nature morte Catégorie:Dessinateur belge du XIXe siècle Catégorie:Dessinateur belge du XXe siècle Catégorie:Affichiste belge Catégorie:Affichiste du XIXe siècle Catégorie:Affichiste du XXe siècle Catégorie:Caricaturiste belge Catégorie:Caricaturiste du XIXe siècle Catégorie:Caricaturiste du XXe siècle Catégorie:Aquarelliste belge du XIXe siècle Catégorie:Aquarelliste belge du XXe siècle Catégorie:Illustrateur belge du XIXe siècle Catégorie:Illustrateur belge du XXe siècle Catégorie:Naissance en octobre 1870 Catégorie:Naissance à Tournai Catégorie:Décès en juillet 1962 Catégorie:Décès à Woluwe-Saint-Pierre Catégorie:Décès à 91 ans