Le référendum sur le nouveau statut de la Nouvelle-Calédonie est prévu pour à la suite des accords de Bougival et Élysée-Oudinot, signés le et le , sur l'avenir institutionnel de la collectivité au sein de la République française. Cet accord prévoit aussi une réforme constitutionnelle pour intégrer ce nouveau statut..
Contexte Les trois référendums sur l'indépendance de la Nouvelle Calédonie entre 2018 et 2021 ont tous donné lieu à une victoire du « non ». Cependant, la consultation de 2021 a été marquée par une forte abstention notamment due au boycott du camp indépendantiste.
Après ces consultations, la question d'un nouveau statut durable est posée (le statut conclu en 1998 étant en effet provisoire pour permettre l'autodétermination de l'archipel) et des négociations sont prévues afin d'aboutir à un référendum sur le statut de l'archipel en . Cependant, les indépendantistes boycottent dans un premier temps les négociations, amenant à un premier report du référendum.
En 2024, une réforme constitutionnelle est engagée pour cesser le gel du corps électoral en Nouvelle-Calédonie pour les élections provinciales et les référendums locaux. La loi constitutionnelle est adoptée par les deux chambres parlementaires mais n'est pas soumise au Congrès du Parlement français ni au référendum, en raison de vives contestations en Nouvelle-Calédonie qui provoquent de nouvelles violences.
Des négociations pour un nouvel accord sont discutées entre le gouvernement et les représentants des différents camps politiques (indépendantistes, non indépendantistes et neutres) en et aboutissent à l'accord de Bougival.
Malgré la signature, l'accord est refusé par le FLNKS en raison de l'absence dans les nouveaux statuts du droit à l'autodétermination, le camp indépendantiste réclamant un nouveau scrutin sur l'indépendance considérant que celui de 2021 est caduc compte tenu de leur boycott.
Quelques personnalités du camp non indépendantiste critiquent l'accord, comme Philippe Blaise, premier vice-président de la province Sud, qui considère que la notion d'État calédonien était l'une des lignes rouges initialement fixées et qu'il ne fallait pas dépasser, car séparant les Néo-Calédoniens des Français..
Un projet de loi constitutionnelle prévoyant notamment le référendum est proposé par le second gouvernement Lecornu. Ce projet reporte la date du scrutin qui devait se tenir au plus tard le ..
Contenu de l'accord L'accord prévoit notamment un dégel du corps électoral, la création d'une nationalité calédonienne se superposant à la nationalité française, un transfert de compétences de l'État à la collectivité notamment en matière de diplomatie. Critique
Notes et références
Catégorie:Référendum en Nouvelle-Calédonie Catégorie:Référendum en 2026 Catégorie:2026 en Nouvelle-Calédonie Catégorie:Élection en France en 2026