Frédéric Masson, né le à Beaune et mort le à Paris, est un journaliste, artiste peintre (surtout aquarelliste) et illustrateur français, spécialisé dans les sujets cynégétiques et cynophiliques.
Biographie Né à Beaune (Côte-d'Or) le , Frédéric Masson est le fils d'Eléonore Masson, née Gounet, et du médecin Ambroise Masson. Après ses études au collège Monge, il effectue son service militaire aux chasseurs d'Afrique, en Algérie, dont il revient sous-officierL. A., « Nos concitoyens : Frédéric Masson », Journal de Beaune, 24 septembre 1895, -3..
Le , Frédéric Masson épouse la fille d'un négociant beaunois, Madeleine Gautron, dont il reconnait la fille, Marie, âgée de neuf ans et demiArchives départementales de la Côte-d'Or, état civil de Beaune, registre des mariages de 1863, acte (vue 361 sur 444)..
Installé à Paris, il s'initie à la peinture en suivant les conseils de Théodule Ribot. À l'occasion du Salon de 1868, il expose deux tableaux, intitulés Valet de limier et Piqueur, qui témoignent de son goût pour la chasse. À partir de 1869, il collabore, par ses articles et ses dessins, à la presse cynégétique parisienne.
Au cours de la Guerre franco-allemande de 1870, Masson sert dans l'artillerie auxiliaire. Le , il fait sauter une poudrière ennemie sur les hauteurs de Châtillon au moyen du canon « le Châtiment », ainsi nommé car il avait été financé grâce aux recettes des lectures publiques des Châtiments de Victor Hugo. Ayant précieusement conservé la gargousse qui avait servi à charger cette pièce d'artillerie, il fut incité par l'écrivain Hippolyte Lucas à en faire don à Hugo. Ce dernier remercie Masson en , en lui faisant parvenir un exemplaire dédicacé de Quatrevingt-treizeLucas, -116..
Après la guerre, Masson reprend ses activités dans la presse sportive cynégétique et canine. Il est ainsi secrétaire de la rédaction de La Chasse illustrée avant de passer à la Gazette des sports et du plein air. Avec deux amis, il cofonde la Revue cynégétique puis il dirige L'Acclimatation. Il collabore également à L'Agriculture pratique, à L'Éleveur, à la Gazette des chasseurs et au Sport. Il illustre aussi des ouvrages traitant des mêmes thèmes.
Domicilié au de la rue Barbès à Montrouge, il meurt à l'hôpital Broussais le Archives de Paris, état civil du 14 arrondissement, registre des décès de 1919, acte (vue 13 sur 31)..
Galerie
Notes et références
Voir aussi Bibliographie Hippolyte Lucas, Portraits et souvenirs littéraires, Paris, Plon, 1890, -116 (consultable en ligne sur Gallica).
Liens externes
Catégorie:Naissance en mai 1835 Catégorie:Naissance à Beaune Catégorie:Peintre français du XIXe siècle Catégorie:Peintre animalier français Catégorie:Aquarelliste français du XIXe siècle Catégorie:Illustrateur français du XIXe siècle Catégorie:Journaliste français du XIXe siècle Catégorie:Chasseur français Catégorie:Décès dans le 14e arrondissement de Paris Catégorie:Décès en janvier 1919 Catégorie:Décès à 83 ans