La faisanderie de Sénart est un ancien pavillon de chasse en forêt de Sénart, en France.
Description La faisanderie s'élève vers le sud-est de la forêt de Sénart, sur le territoire de la commune d'Étiolles dans l'Essonne. Elle se compose alors d'un corps de logis avec un avant-corps central, percé d'une double porte.
Le parc de la faisanderie, large de , forme un musée de sculpture en plein air, accueillant des œuvres de , Jean Camberoque, Marta Colvin, André Condé, Costa Coulentianos, Robert Fachard, Nissim Merkado, Kanō Minoru, Dietrich-Mohr, Fumio Otani, Marcel Petit, Ervin Patkaï, Michel Rossigneux, José Subirà-Puig, Pierre Tual, et Georges Violet.
Historique Avant la Révolution française, la forêt de Sénart fait partie du domaine royal. Elle est aménagée sous pour y chasser à courre. Louis XVI, qui y pratique également la chasse, y fait construire en 1776 un pavillon de chasse ; cette faisanderie est construite par l'architecte Jean-François Chalgrin. À la construction, l'édifice se limite au corps de logis : les communs datent du .
Pendant la Première Guerre mondiale, la forêt de Sénart fait partie du système défensif de Paris : la faisanderie abrite alors des garnisons militaires. Laissée à l’abandon, la faisanderie est rachetée en 1970 par l'Office national des forêts, qui, après travaux, en fait depuis 1978 un lieu d’information à destination du grand public.
En 1973, le parc de la faisanderie abrite le premier symposium d'art tenu en France, conduisant à la réalisation de près d'une vingtaine de sculptures in situ.
L'ensemble de la faisanderie reçoit le label « patrimoine d'intérêt régional » le .
Références
Liens externes
Catégorie:Édifice labellisé « Patrimoine d'intérêt régional » Catégorie:Sénart
Catégorie:Pavillon de chasse