Kezhi (), (860–934), prénom de courtoisie () inconnu, est un moine et un poète chinois célèbre de la fin de dynastie Tang et du début de la période des cinq Royaumes.
Biographie De nom de famille Ma (马), le moine Kezhi est originaire de Gaoqiu 高丘, dans le Fanyang (aujourd’hui Zhuozhou), dans la province du Hebei. Il vit vers le début du règne de l’empereur Zhaozong de la dynastie Tang, pendant l’ère Tianyou. Sous le règne de l’empereur Zhaozong des Tang, vers l’ère Qianning (894-898), il présente des poèmes à la cour et reçoit l’honneur d’une robe monastique violette.
Plus tard, sous les Tang postérieurs, l’empereur MingzongDe son nom Li Siyuan (李嗣源), plus tard renommé en Li Dan (李亶) (867-933) il est aussi connu sous le nom de temple Mingzong (明宗) et sous son nom Shatuo Miaojilie (邈佶烈). Il règne de 926 à 933. le nomme abbé du temple Changshou du comté de Luojing (la capitale orientale) (aujourd’hui Luoyang) et lui confère le titre honorifique maître Wenzhi (文智大师 : littéralement « grand Maître de la culture et de la sagesse »). Kezhi fait partie des poètes-moines éminents et célébrés à la cour dans la seconde moitié du siècle tels que Yuanfu et Qibai.
Poésie Kezhi excelle dans la composition de poèmes en forme régulière (poésie classique régulée) (律诗), tandis que ses quatrains (绝句) sont peu nombreux. Parmi les thèmes abordés dans ses poèmes, se trouvent des lamentations pour le sort des « poètes ». Œuvres 全唐詩 (Poésies complètes des Tang) : cette anthologie contient neuf poèmes de Kezhi. Recueil des Trois Monts (三山集) : les poèmes de Kezhi ont été rassemblés dans ce recueil dont des exemplaires ont été transmis jusqu’à nos jours Poème Son œuvre représentative est le poème ci-dessous, régulier en sept caractères composé à la fin de la dynastie Tang et au début de la période des Cinq Dynasties. Rencontre de la pluie au pavillon monastique » (精舍遇雨) Chinois 空门寂寂淡吾身, 溪雨微微洗客尘。 卧向白云情未尽, 任他黄鸟醉芳春. Traduction libre La porte du vide est silencieuse, mon corps s’affaisse La pluie du ruisseau lave la poussière du voyageur Allongé face aux nuages blancs, mon sentiment n’est pas éteint, Je laisse les orioles s’enivrer du printemps parfumé. Notes et références Notes
Références
Liens externes https://zh.wikisource.org/wiki/全唐詩/卷825 : Intégral des poèmes des Tang (全唐詩), volume 825 : poèmes de Kezhi.
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