Laffaire Myriam Sakhri est une affaire judicidaire impliquant la mort de la gendarme Myriam Sakhri le dans une caserne à Lyon.
Contexte Le , la gendarme Myriam Sakhri est retrouvée morte dans la caserne Delfosse de Lyon d'une balle de 9mm dans l'abdomen. Malgré le bruit de l'arme à feu, elle est retrouvée le lendemain matin.
Une feuille est retrouvée dans laquelle elle insulte son supérieur hiérarchique. Avant le drame, la gendarme se plaignait de harcèlement et de racisme.
Procédure judiciaire Première décision Le parquet de Lyon ouvre, après la mort, deux enquêtes préliminaires indépendantes : l’une pour harcèlement et discrimination, l’autre pour recherche des causes de la mort. Elles sont menées par l'IGGN. 6 mois plus tard, en 2012, les deux affaires sont classées sans suite avec pour motif le fait que c'est un suicide pour raisons personnelles.
Relance par la famille des victimes Le , trois des sœurs de la victime déposent une demande d'information judiciaire concernant le suicide de Myriam Sakhri. Elles s'opposent à l'idée d'un suicide sans lien direct avec le harcèlement et le racisme dénoncés par la victime et dénoncent la procédure initiale d'enquête. Le , le parquet de Lyon reprend l'information judiciaire pour harcèlement et homicide involontaire. Le , le parquet de Lyon accepte de rendre une décision pour le . La parquet annonce finalement que le délibéré est prorogé au .
La chambre de l’instruction de la cour d’appel de Lyon a prononcé un non-lieu le jeudi 15 Janvier 2026 dans l’affaire Myriam Sakhri « Ce sont des lâches » : colère de la famille de la gendarme Myriam Sakhri après le non-lieu dans l’enquête sur sa mort, sa famille annonce se pourvoir en cassation.
Un livre contre-enquête L'une des soeurs de Myriam Sakhri, Fadila Sakhri, a réalisé une contre-enquête qu'elle a publié en 2022 à compte d'auteur sous le titre "On a tué Didi, l'affaire Myriam Sakhri". Le titre fait référence au surnom Didi attribué à Myriam par sa famille et ses amis. Des médias de presse écrite et audiovisuelle (Le Dauphiné Libéré, le Progrès de Lyon, BFM Lyon, Nice-Matin) lui avaient donné un écho et réalisé des interviews de Fadila Sakhri mais pour des raisons inconnues, des médias nationaux qui ont traité l'affaire n'ont jamais mentionné le travail de Fadila Sakhri qui apparaissait pourtant sur les premières pages de moteurs de recherche. Fadila Sakhri a publié en 2026 une version actualisée intitulée "L'Affaire Myriam Sakhri, mort d'une gendarme" disponible sur Amazon. Son livre a retenu l'attention de l'un des plus grands éditeurs en Algérie, Dar El Hikma, qui a réédité le livre de Fadila Sakhri fin sous le titre "L'Affaire Myriam Sakhri, mort d'une gendarme". Le livre a été présenté dans le cadre du Festival international du livre d'Alger début , dont Fadila Sakhri était invitée d'honneur. Les principaux médias algériens de presse écrite et audiovisuelle s'en sont largement fait l'écho et ont donné la parole à Fadila Sakhri. Des personnalités politiques algériennes, dont le ministre de la Communication, sont venues la rencontrer au festival.
Références
Voir aussi Articles connexes Liste d'affaires criminelles françaises depuis 1900 Spécial Investigation
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