Maisie Hurley, née le à Swansea et morte le à North Vancouver, est une collectionneuse d'art et activiste alliée des Premières Nations. Elle participe à fonder , le premier journal autochtone à l'échelle canadienne.
Biographie Maisie Hurley, naît le à Swansea au Pays de Galles. Elle est la fille de fille de Ronald et Amy Ellen Campbell-Johnston. Elle est envoyée en Angleterre pour suivre les cours d'une école privée.
Militante des droits autochtones Bien que non-Native, Maisie Hurley est la première femme admise à la , une organisation politique des Premières Nations dédiée aux droits des aborigènes. Elle n'a pas de formation juridique mais elle s'implique avec son deuxième mari Tom Hurley, juriste, sur des affaires judiciaires et des modifications de la Loi sur les indiens.
A la demande Chef Haida Alfred Adams, elle dirige plusieurs années à titre bénévole The Native Voice (1946-1969). Le rédacteur en chef comme son adjoint, les directeurs et de nombreux contributeurs du journal sont des autochtones. Ce journal est le seul organe d'information, à une époque où les rassemblements des Premières nations sont interdits. Hurley utilise le journal pour attirer l'attention des canadiens sur les droits des autochtones et demande notamment au gouvernement de leur accorder le droit de vote. C'est aussi le premier journal à critiquer le système des pensionnats indiens.
Collectionneuse d'art Les parents de Maisie Hurley sont des collectionneurs d'art autochtone qu'ils considèrent comme des « reliques indiennes » selon Sharon Fortney, curatrice des collections indigènes au Museum de Vancouver. Puis divers objets culturels sont offerts à Maisie Hurley par les Premières Nations de tout le continent. Elle souhaite présenter sa collection au public dans un musée dans la réserve de North Vancouver-Capilano. Cette collection d'artefacts et d'œuvres d'art des cultures Squamish et Salish de la côte constitue l'un des fonds du North Vancouver Museum où il est exposé en 2011 ' (Histoires entremêlées : cadeaux de la collection Maisie Hurley).
Vie privée Après avoir fugué avec un pasteur anglican, elle contracte un mariage catholique avec l’agent immobilier J.R. Armytage-Moore en 1909. Elle le quitte quelques années plus tard lorsqu'elle rencontre Martin Murphy mais reste mariée avec Armytage-Moore jusqu'à sa mort en 1951. Murphy est un travailleur manuel avec qui elle a cinq enfants qui naissent aux États-Unis. Au début des années 1920, de retour à Vancouver, après le décès de son mari, elle épouse Tom Hurley, un avocat progressiste qu'elle rencontre à l'occasion de matchs de boxe qu'elle organise avec le Vancouver Athletic Club.
Maisie Hurley meurt le , suite à des crises cardiaques, à l’hôpital Lions Gate, à North Vancouver.
Publication .
Reconnaissance et héritage Elle reçoit les honneurs de plusieurs communautés des Premières nations lors de cérémonies traditionnelles au cours desquelles elle reçoit des noms autochtones. En 1949, le chef gitxsan Arthur McDanes la nomme Chief Sim-Klux (mère des rorquals). En 1951, elle est intronisée membre de la nation squamish sous le nom de Maithla como (la danseuse).
Le chef Dr Robert Joseph, membre fondateur de Réconciliation Canada, affirme que The Native voice a joué un rôle de premier plan en faveur des droits des Autochtones (territoriaux, éducatifs, sanitaires).
Références
Bibliographie . .
Liens externes
The Native Voice'', Portait mondial des revues.
Catégorie:Personnalité féminine canadienne Catégorie:Premières Nations au Canada Catégorie:Militant des Premières nations Catégorie:Collectionneuse d'œuvres d'art Catégorie:Naissance à Swansea Catégorie:Naissance en novembre 1887 Catégorie:Décès en octobre 1964 Catégorie:Décès en Colombie-Britannique Catégorie:Décès à 76 ans