La gare de Dour est une ancienne gare ferroviaire des lignes 98, de Mons à Quiévrain via Wasmes et 98A, de Dour à Roisin-Autreppe qui se trouvait sur le territoire de la commune belge de Dour, en Région wallonne dans la province de Hainaut.
Mise en service le , elle ferme en 1961.
Situation ferroviaire
Histoire
Prémisses Le chemin de fer fait ses débuts à Dour le . sous la forme d'un chemin de fer industriel desservant les mines locales. La gare charbonnière, située à environ de la future gare de Dour est l'aboutissement d'une ligne privée, liée aux chemin de fer de Mons-Hautmont et au chemin de fer de Saint-Ghislain, desservant Elouges d'une part, Thulin de l'autre où elle se connecte avec les Chemins de fer de l'État.. Il était également connecté à la plus grande gare charbonnière de Warquignies, également ouverte le laquelle est reliée au réseau du chemin de fer de l’État à Saint-Ghislain par une ligne directe qui aboutit au canal Mons-Condé. Plusieurs de ces voies ferrées sont d'abord à traction chevaline..
Ces différents chemins de fer partant de gares des chemins de fer Mons-Hautmont et du réseau de l’État ne sont pas continus. En dehors de celui de Thulin à Dour, ils sont passés sous le contrôle de la Société générale d'exploitation de chemins de fer (Compagnie des chemins de fer des bassins houillers du Hainaut). La convention du et l'arrêté royal du comporte la mise en concession d'un chemin de fer de Dour à Quiévrain comportant, en plus de la section reliant ces deux gares, une section reliant la gare de triage de Warquignies à la "branche de Wasmes" (ligne Wasmes - Pâturages - Frameries, correspondant à la ligne 153) et une section reliant la gare de Flénu-Produits à celle de Pâturages.. Ce chemin de fer est une ligne nouvelle sauf la section entre Dour (gare charbonnière) et Warquignies sera intégrée à la nouvelle ligne 98..
La mise en service de cette ligne entraîna la fermeture en 1873 du chemin de fer vers Thulin décrétée par le Nord-Belge tandis que les autres chemins de fer industriels desservant les charbonnages et usines autour de Dour continueront à s’étoffer.
En parallèle, un chemin de fer de Dour à la frontière française en direction de Cambrai est mentionnée parmi les chemins de fer concédés non-encore construits concernés par la convention du entre le gouvernement belge et la Compagnie des chemins de fer des bassins houillers du HainautFélix Loisel Annuaire Spécial des chemins de fer belges : Recueil, p. 148 (lire en ligne).. Cette ligne et celle de Dour à Quiévrain seront construites sous le régime de la concession..
La gare de Dour Le a lieu la mise en service de la station de Dour, qui constitue alors le terminus de la ligne en venant de Warquignies et Mons. La section de Pâturages à Dour était déjà parcourue par des trains de marchandises mais avant le 24, Wasmes constituait le terminus des trains de voyageurs.
À partir du , la station de Dour est ouverte au trafic des grosses marchandises. et le , la ligne est prolongée vers Quiévrain avec un arrêt intermédiaire en gare d'Elouges.
Elle devient une gare de bifurcation le avec la mise en service de la ligne vers Roisin-Autreppe en direction de Bavay.. Les deux lignes génèrent un trafic international vers la France.
Le déclin de l'activité charbonnière et des autres industries entraine la fermeture de la gare de Dour aux voyageurs le et la ligne vers Quiévrain ferme à tous trafics le , la même année que la ligne 98A. Jusqu'en 1989, la gare conserve une cour à marchandises et la ligne 98 reste desservie depuis Cuesmes. Cette section de la ligne 98 est déclassée en 1990 et démontée en 1996..
Notes et références
Bibliographie
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Voir aussi Articles connexes Ligne 98 (Infrabel) Ligne 98A (Infrabel) Liste de gares en Belgique Histoire des chemins de fer belges
Liens externes
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