La Bête du Gévaudan, l'innocence des loups est un essai de Michel Louis publié en 1992 dans la collection Vérités et légendes aux éditions PerrinLa Bête du Gévaudan, l'innocence des loups, Michel Louis, 331 pages, Librairie Académique Perrin, coll. Vérités et légendes/Tempus (1992, 1997, 2000, 2003, 2011); ISBN=2-262-01739-5.. Il est consacré à l'affaire de la Bête du Gévaudan, une série de morts mystérieuses au , et réhabilite l’image du loup, longtemps diabolisé comme un monstre sanguinaire.
Présentation L'ouvrage a été réédité en 1997, 2000, 2003, et 2011 dans la collection Tempus du même éditeur.
Contrairement à la thèse qui incrimine le loup mangeur d'hommes dans l'actuelle Lozère de 1764 à 1767 , l'auteur Michel Louis (fondateur du parc zoologique d'Amnéville) déclare que le comportement décrit dans les archives historiques ne corresponde pas au comportement habituel des loups, injustement diabolisés selon lui, victimes d’une peur ancestrale et d’une méconnaissance zoologique. L’auteur suggère que derrière la « Bête » se cacherait plutôt une main criminelle ou sadique locale. Cette hypothèse n’a cependant jamais été validée par les historiens, faute de documents ou de preuves crédibles.
La Bête du Gévaudan, l'innocence des loups s’inscrit dans une démarche de réconciliation entre l’homme et la nature, en dénonçant les mythes qui ont justifié la persécution des loups. Publié en 1992, l’ouvrage a connu un regain d’intérêt au début des années 2000 avec le film Le Pacte des loups (2001) et les controverses liées au retour de Canis lupus en France.
Notes et références
Voir aussi Articles connexes Bête du Gévaudan Comte de Morangiès Loup en France Attaque de loup sur l'homme
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