L' est une voie de Toulouse, chef-lieu de la région Occitanie, dans le Midi de la France.
Situation et accès Description L'avenue Armand-Leygue est une voie publique. Elle se trouve dans le quartier de la Côte Pavée.
La chaussée compte une voie de circulation automobile dans chaque sens. Il existe, entre le port Saint-Sauveur et la rue du Chant-du-Merle seulement, une bande cyclable dans le sens montant.
Voies rencontrées L'avenue Armand-Leygue rencontre les voies suivantes, dans l'ordre des numéros croissants :
Rue Fourquevaux Rue Paul-Bert Place Armand-Leygue Avenue Jean-Rieux
Odonymie L'avenue est nommée en hommage à Armand Leygue (1804-1889)Salies 1989, vol. 1, .. Militant républicain sous la monarchie de la Restauration, puis sous la monarchie de Juillet, il devient une figure des cercles républicains de la région toulousaine. En 1848, avec la Deuxième République, il est élu maire de Castelsarrasin. Proscrit à la suite du coup d'État de Louis-Napoléon Bonaparte, en 1851, il est proscrit et connaît l'exil. Au retour de la République, en 1870, il joue à nouveau un rôle de premier plan. Il devient conseiller général de la Haute-Garonne pour le canton de Toulouse-Sud, qui inclut une partie du quartier de la Côte Pavée, de 1871 à 1883. Il est par ailleurs le père de Raymond Leygue (1850-1929), conseiller général de la Haute-Garonne pour le même canton (1883-1919), député de la Haute-Garonne (1890-1906), sénateur de la Haute-Garonne (1906-1920) et maire de Toulouse (1908-1912), et d'Honoré Leygue (1856-1940), député de la Haute-Garonne (1898-1907) et sénateur de la Haute-Garonne (1907-1924).
Il a aussi existé, enfin, à partir de 1897, un boulevard Armand-Leygue : afin d'éviter les confusions, le conseil municipal lui attribua en 1936 le nom de boulevard Bernard-Griffoul-Dorval (1788-1861)Salies 1989, vol. 1, ..
Histoire
Patrimoine et lieux d'intérêt Maisons toulousaines : maison toulousaine (premier quart du ).. : maison toulousaine (premier quart du ).. : maison toulousaine (vers 1920)..
Autres maisons : maison « Mon Caprice ».La maison est construite dans le deuxième quart du , dans le cadre du lotissement Pujol, approuvé depuis 1912. L'édifice, qui possède à l'origine un plan en L, est agrandi en 1942 d'une travée à gauche, sur les plans de l'architecte René Beauclair et à la demande de .La maison s'élève sur une parcelle à l'angle de la rue Paul-Bert et de l'avenue Armand-Leygue, face à la place du même nom. Le jardin qui entoure la maison est séparé de la rue par un mur de clôture surmonté d'une grille. La maison, bâtie en brique, compte plusieurs corps de bâtiment. Les façades sont animées par les décrochements de l'élévation, qui créent des dissymétries, ainsi que par le quadrillage formé par les lignes des chaînes d'angle, des cordons et des encadrements de fenêtres en brique apparente. La maison se développe sur quatre niveaux : un sous-sol semi-enterré, un rez-de-chaussée surélevé, un étage et un comble à surcroît. Un escalier extérieur permet d'accéder au rez-de-chaussée..
: maison (premier quart du -1942)..
Notes et références Notes
Références
Voir aussi
Bibliographie Pierre Salies, Dictionnaire des rues de Toulouse, 2 vol., éd. Milan, Toulouse, 1989 .
Articles connexes Liste des voies de Toulouse
Liens externes « Notice », Au nom de la voie, sur le site Urban-Hist, Archives municipales de Toulouse, (consulté le ). Inventaire préliminaire de la ville de Toulouse, sur le site Urban-Hist, Archives municipales de Toulouse (consulté le ). Inventaire général du patrimoine culturel d'Occitanie, sur le site Ressources patrimoines - La médiathèque culturelle de la Région Occitanie (consulté le ).
Armand Leygue Armand Leygue