(Le Borc ou Le Petit-Borc en poitevin) est une ancienne commune française située dans le département de la Vendée.

Peuplée de au recensement de 1962, elle fusionne le (ainsi que la commune de Saint-André-d’Ornay) avec La Roche-sur-Yon, préfecture de département. Devenue un quartier de la commune absorbante, appelé « le Bourg-sous-la-Roche », elle ne correspond pas exactement à l’ancienne commune bourgadine.

Géographie La commune du Bourg-sous-la-Roche-sur-Yon se situait au centre du département de la Vendée. Du point de vue paysager, le territoire relevait du Bas-Bocage.

Toponymie Le toponyme Le Bourg-sous-la-Roche-sur-Yon a connu une évolution au fil des siècles.... : Monasterii super Rocham au (Grand-Gauthier) ; De Burgo supra Rocham Oyon au (manuscrit de Luçon) ; cure du Bourg-sous-la-Roche au (Pouillé d’Alliot) ; Le Bourg-sur-la-Roche sous la Révolution (1793) ; Le Bourg (1801) ; Le Bourg-sous-Napoléon (1802) ; Le Bourg-sous-Bourbon-Vendée (1821) ; Le Bourg-sous-Napoléon (1856) ; Le Bourg-sous-la-Roche (1872) ; Le Bourg-sous-la-Roche-sur-Yon (1896).

En poitevin, la commune porte le nom de Le Borc ou Le Petit-Borc selon la graphie de l’Union pour la culture populaire en Poitou-Charentes-Vendée (UPCP).

Histoire La mention la plus ancienne du Bourg remonte au Xè siècle. Le lieu se nomme alors le plus souvent en latin Monasteria super Rocham ou Monasteriis super Rocham, en français "Les Moutiers-sur-Yon". Les chartes des indiquent en effet l'existence de deux églises jumelles données à l'abbaye de Marmoutier et tenues par le même chapelain. À partir du , il n'y a plus qu'une seule église paroissiale, l'église Saint-Pierre, et le nom du lieu se fixe pour devenir "Le Bourg-sous-la-Roche". Sur le plan féodal, la plus grande partie de la paroisse se trouve dans la mouvance des vicomtes de Thouars à travers trois baronnies vassales : Brandois (Brem), Mareuil et la Chaize-le-Vicomte. Le seigneur, puis prince de La Roche-sur-Yon, dont le château se trouve pourtant à quelques dizaines de mètres des limites de la paroisse, n'y possède que peu de droits, essentiellement le long de l'Yon. Lors de la guerre de Vendée, le Bourg se trouve en pays insurgé ; son capitaine de paroisse, Pierre Rezeau, deviendra l'un des chefs de division de Charette. En 1827, la commune absorbe celle voisine de Château-Fromage, peuplée au recensement de 1821 de ; cette commune de Château-Fromage porta, durant la Révolution, le nom de Les Fromages.

Au recensement de 1962, soit deux ans avant l'absorption par La Roche-sur-Yon, la population de la commune est de .

Politique et administration Liste des maires

Instances administratives Administrativement, la commune du Bourg-sous-la-Roche-sur-Yon dépendait de l’arrondissement de La Roche-sur-Yon et du canton de La Roche-sur-Yon à sa disparition.

Historiquement, à partir du début de la Révolution, la commune appartenait au canton de La Roche-sur-Yon, dans le district de La Roche-sur-Yon. De 1801 à 1810, Le Bourg appartient à l’arrondissement de Montaigu, puis à celui de La Roche-sur-Yon à partir de 1810, toujours dans le cadre du canton de La Roche-sur-Yon.

Culture locale et patrimoine Lieux et monuments Église Saint-Pierre Mairie (actuelle mairie annexe de La Roche-sur-Yon) Château des Oudairies Château des Brancardières Cimetière du Bourg Cimetière de la Péronnière

Personnalités liées à la commune Michel Gautier (1942), écrivain en poitevin-saintongeais et militant de l’UPCP-Métive. Maurice Nauleau (1930), coureur cycliste né au Bourg, vainqueur du Bordeaux-Saintes et de la dernière étape du Circuit des Six Provinces en 1954. Max Bléneau (1934-2013), né au Bourg, coureur cycliste professionnel de 1959 à 1961.

Héraldique

Cartographie

Références

Catégorie:Ancienne commune dans la Vendée Catégorie:Commune disparue au XXe siècle Catégorie:La Roche-sur-Yon