Tadesgná est une femme qom du . Capturée dans le Chaco argentin, elle est déportée à la capitale vers l'âge de 40 ans. Là, la (une organisation caritative féminine) la distribue comme servante esclavagisée à un policier en . Quelques jours après son placement, Tadesgná tente de poignarder cet homme, qui détenait déjà plusieurs personnes autochtones en son foyer, pendant son sommeil. La justice coloniale arrête Tadesgná et la place en détention provisoire pendant un an, avant d'abandonner les poursuites, en partie à cause de la difficulté de trouver des interprètes pour la combinaison toba-castillan. Durant cette période, l'hôpital des femmes de Buenos Aires refuse par deux fois d'y faire interner Tadesgná. Dans la presse, les journalistes présentent les tatouages de visage de Tadesgná comme effrayants et comme une marque de criminalité. Elle est relâchée le .

Références

Bibliographie

Voir aussi Articles connexes Kryygi

Catégorie:Personnalité sud-amérindienne Catégorie:Personnalité liée à Buenos Aires Catégorie:Esclave du XIXe siècle Catégorie:Personnalité féminine argentine Catégorie:Personnalité argentine du XIXe siècle