L'église Saint-Germain-et-Saint-Cloud de Louveciennes est une église orthodoxe consacrée en 1978 et dépendant de la Métropole orthodoxe roumaine d'Europe occidentale et méridionale.
Francophone, elle s'inscrit dans une paroisse fondée en 1977. Elle rassemble des fidèles de diverses nationalités.
Historique Au sein de l'ECOF Débuts de la paroisse Fondée en 1977 sous la direction de son recteur, le prêtre Grégoire Bertrand-Hardy, la paroisse Saint-Germain-et-Saint-Cloud se rattache d'abord à l'Église catholique orthodoxe de France. Elle est placée sous le double vocable de Clodoald et Germain de Paris, reconnus comme saints par le christianisme orthodoxe — ce dernier faisant en outre l'objet de litanies ; tous deux sont choisis comme représentants du , de la nature locale de l'Église, et de la vie liturgique et mystique. Dans un premier temps, la paroisse célèbre une liturgie deux dimanches par mois, suivie d'agapes. Rassemblant alors une trentaine de Français, elle se dote également d'une chorale.
D'abord hébergée dans la cabane d'un paroissien à Louveciennes, elle occupe ensuite une salle attenante à l'église catholique Notre-Dame-de-Beauregard à La Celle-Saint-Cloud, à l'initiative de son curé le prêtre Paul Carpentier. Dès septembre de la même année, cependant, un local est trouvé au sein du domaine de Montbuisson à Louveciennes : un ancien commerce, composé de deux pièces, qui fut successivement une boucherie puis un magasin d'antiquités.
Aménagement pérenne d'une église Une salle paroissiale est ainsi aménagée, avec une église y attenante. Cette dernière est consacrée par l'évêque (par ailleurs frère du recteur) le jour de la Saint-Germain, le .
Durant plusieurs années, les offices sont célébrés dans un rite liturgique qui se veut une restauration de celui des Gaules, chanté suivant le répertoire ad hoc élaboré par Maxime Kovalevsky.
Dans les années 1980, c'est le prêtre Marc-Antoine Costa de Beauregard qui prend la direction de la paroisse.
Avec la Métropole roumaine (depuis 1993) Après la rupture du patriarcat de Bucarest avec l'ECOF, l'église rejoint d'emblée l'Archevêché roumain d'Europe occidentale et méridionale (devenu quelques années plus tard une Métropole).
Elle adopte alors principalement le rite byzantin, tout en prétendant développés par Kovalevsky à , et en se revendiquant de l'influence du .
Un site est ouvert en 2011, qui propose du auprès d'un prêtre virtuel (le « père Clodoald »), ainsi que des articles de formation théologique.
En 2017, la paroisse célèbre son quarantième anniversaire.
Demeurant francophone, elle accueille cependant davantage de RoumainsLucian Leustean (dir.), Forced Migration and Human Security in the Eastern Orthodox World, Londres, Routledge, 2020, p. 125, n. 40.. Elle héberge diverses catéchèses et conférences., diffusés parfois sur YouTube.. Elle organise également des pèlerinages..
Aménagement
L'église comporte à l'origine douze croix peintes. Une déisis, œuvre de Ludmilla Garrigou, fait son apparition par la suite..
, elle se singularise néanmoins par une iconostase basse et dépourvue de rideauhttps://cghlouveciennes.fr/expose_eglise_orthodoxe_louveciennes.pdf.. Quant au programme iconographique, il se veut .
Références
Annexes Bibliographie . . . .
Filmographie Nicolas Ozoline (prod.), « Liturgie de la Théophanie à Louveciennes », Orthodoxie, France 2, (présentation en ligne). Jivko Panev (prod.), « Une communication tournée vers la communion », Orthodoxie, France 2, (présentation en ligne) — comporte un reportage évoquant l'église.
Liens externes
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